« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
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CIA

René Tavernier et Pablo Neruda
Bernard GENSANE
Vu récemment à la télévision une très bonne émission sur la politique culturelle de la CIA en Europe durant la guerre froide. Cette émission montrait fort bien que la CIA n’y était pas allée avec de gros sabots, mais par une colonisation très subtile des esprits, dans le domaine littéraire, mais aussi dans le cinéma, la peinture (l’agence soutenait l’art abstrait), la sculpture etc. Durant toutes mes études d’angliciste, j’ai lu la revue britannique Encounter, tout en sachant que la CIA la pilotait dans l’ombre. Ce mensuel politique et culturel de grande qualité, progressiste, avait été fondé en 1953 par le célèbre écrivain anglais Stephen Spender, ancien membre des Brigades internationales en Espagne, proche un temps du parti communiste britannique, mais aussi par l’intellectuel étatsunien Irvin Kristol, (...) Lire la suite »
 
Sur ordre de la CIA
Manola ROMALO

Washington continue son intervention en Amérique Latine. Nouvelles révélations sur la participation au putsch du Honduras de son ambassadeur à Tegucigalpa.

Déstabiliser les régimes progressistes en Amérique Latine fait partie du répertoire classique des ambassadeurs nord-américains accrédités dans ces pays. La Maison Blanche les met en place en fonction d’un principe de rotation « utile ». Début août 2010, l’administration d’Obama propose Larry Palmer au poste d’ambassadeur au Venezuela. Cet ancien diplômé de l’Académie Militaire West Point de New York, représenta déjà les États-Unis au Honduras (2002-2005), où il força l’ouverture totale du marché aux produits nord-américains. Ultérieurement il dirigea la Fondation interaméricaine (IAF), officine proche de la CIA. Quelques jours avant d’être accrédité à Caracas, Palmer brossa un sombre tableau de ses prochains hôtes : les liaisons entre les membres du gouvernement de Chávez et les paramilitaires colombiens « sont (...) Lire la suite »
 
Bolivie : la CIA connaissait les plans terroristes pour attaquer les brigades humanitaires de Cuba et du Venezuela
Jean-Guy ALLARD
L’agent de la CIA Istvan Belovai, qui conseillait la conspiration du paramilitaire Eduardo Rosza pour assassiner Evo Morales, en avril 2009, était en outre informé des plans du mercenaire pour provoquer des attentats contre des brigades humanitaires de médecins cubains et d’ingénieurs vénézuéliens qui exécutaient des travaux communautaires dans les municipalités les plus pauvres de l’Est bolivien. C’est ce que confirme la correspondance électronique entre Rosza et Belovai, qui est méticuleusement étudiée depuis sa découverte, par le centre de recherches bolivien Datos & Análisis, de Cochabamba, dirigé par l’anthropologue et communicateur réputé Wilson García Mérida. « Rosza propose à Belovai d’attaquer des objectifs précis au moyen de plusieurs attentats qu’ils planifient entre eux par le biais de ces (...) Lire la suite »
 
L’Équipe de choc de la CIA
Hernando CALVO OSPINA
Le 18 Avril 2009, les autorités des États-Unis faisaient détourner un avion d’Air France qui devait survoler leur territoire pour la seule raison que l’auteur de ce livre, Hernando Calvo Ospina, était à son bord ! La publication de ce livre ayant été annoncée par la presse... Mais tout ce qui est écrit ici est vérifiable auprès des meilleures sources, notamment étasuniennes. On aura beau chercher, on ne trouvera jamais une autre équipe ayant de tels antécédents. Il s’agit bel et bien du groupe d’agents en actions clandestines et terroristes le plus efficace et le plus loyal produit par l’Agence Centrale de Renseignements étasuniens, la CIA : une « Équipe de choc ». Les membres de cette Équipe sont intervenus aux quatre coins du globe : cela commence en 1954 au Guatemala, puis Cuba, Vietnam, Congo, Angola, (...) Lire la suite »
 
Les 114 000 liens entre la CIA et une ONG française.
Maxime VIVAS

Bonne nouvelle pour : tous les allergiques aux manigances de la CIA, les contribuables français qui veulent savoir où passent leurs impôts, les journalistes, les reporters sur les champs de bataille, les amoureux de la-presse-libre-de-dire-la-vérité, les syndicats de journalistes, les consommateurs de médias et, globalement, tous les braves gens fatigués d’être enfumés par une fausse ONG qui lape dans les abreuvoirs de l’Oncle Sam.

Dans la première semaine de septembre 2009, RSF a (enfin !) publié ses comptes 2008. Et les indicateurs sont au rouge. En effet, malgré le renfort financier de deux nouveaux sponsors US dont le pâle vernis laisse transparaître le sigle CIA, c’est le recul, voire la dégringolade. Seule la vente de tee-shirts anti-chinois a permis d’éviter un méchant déficit. Mais RSF peut-elle décemment réclamer une organisation annuelle des J.O. à Beijing ? Les Chinois accepteraient-ils d’offrir tous les ans à la meute chauffée à blanc par Robert Ménard une jeune handicapée protégeant la flamme olympique ? (1) Et cela, pour que RSF puisse continuer à financer ses luxueux locaux parisiens, pourvoir à son ruineux fonctionnement et au train de vie de ses cadres ? On peut en douter. D’où l’on conclura que les comptes 2008 (...) Lire la suite »
 
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