Crime de guerre/crime contre l’humanité10 décembre 2011
David CRONIN
Ce matin, j’ai tenté d’arrêter un stratège militaire israélien coupable de développer des armes destinées à tuer des Palestiniens. Yitzhak Ben-Israel, ancien chercheur dans l'armée d'Israël et au Ministère de la défense se tenait devant la salle de réunion d'un hôtel de luxe bruxellois quand je suis arrivé. Je suis passé devant lui et me suis dirigé vers le bureau pour m'enregistrer afin d'assister à une conférence intitulée « Technologie et terrorisme » que ce personnage devait animer.
« Bonjour, dis-je à la femme derrière le bureau, mon nom est Cronin. »
Cronin ?, dit un homme en costume sombre qui venait de s'approcher, vous êtes David ? (Je n'avais pas donné mon prénom).
C'est juste, répondis-je. »
La femme et lui jetèrent un coup d’œil rapide sur la liste et m'affirmèrent que mon nom n'y figurait pas. Quand j'ai expliqué que j'avais envoyé un e-mail exprimant le souhait d'être présent à la conférence, ils m'ont répondu qu'il (...) Lire la suite »
3 25 novembre 2011
On nous fait vivre dans un monde surréaliste
Serge CHARBONNEAU
Le bal des assassins. Ce pourrait être un titre magnifique pour un roman Cependant, c’est ce qui va se dérouler ce matin, jeudi le 24 novembre 2011 à 9h30 sur la fameuse colline parlementaire à Ottawa.
En effet, une cérémonie sans précédent pour décorer des assassins. Assassin… Vous croyez peut-être que le terme est exagéré ? Si vous étudiez plus à fond la réalité de cette guerre sale qui a eu lieu en Libye, vous conviendrez rapidement que le terme est tout à fait adéquat.
On dirait que nous vivons en plein roman. Comme une sorte de fiction à la George Orwell (1984). Radio-Canada tout comme leurs acolytes des "grands" médias, joue le rôle du ministère de la Vérité. On nous forge une réalité mensongère avec tellement de virtuosité et de constance que nous en sommes tous obnubilés.
Aussi, l’utilisation de la (...) Lire la suite »
27 11 novembre 2011
Bombardements humanitaires en Libye
Bernard DESGAGNE
Au rayon des crimes contre l’humanité, le Québec avait le faux héros Roméo Dallaire, marionnette de Bill Clinton chargée de laisser la voie libre à Paul Kagame et à ses conseillers militaires étasuniens, architectes du bain de sang qui commença le 1er octobre 1990 et qui se poursuit encore, 21 ans plus tard, au Rwanda et en République démocratique du Congo. Mais aujourd’hui, le Québec a son premier vrai grand criminel de guerre, le lieutenant-général Charles Bouchard, bourreau des Libyens. En dépit des protestations vigoureuses et après de nombreuses tentatives ratées (par exemple, le 21 mars, le 25 avril et le 30 avril, cette dernière ayant causé la mort du plus jeune fils et de trois petits-enfants de Mouammar Kadhafi), Charles Bouchard a fait assassiner un chef d’État. Il peut, s’il le veut, nier effrontément son crime, mais les révélations du Canard enchainé sont accablantes. Chemin faisant, les tueurs aux ordres de Charles Bouchard ont massacré des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants. Ils ont provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes, peut-être même des millions, aujourd’hui dispersées dans le désert ou dans les pays voisins.
À titre de dirigeant militaire du Dominion of Canada, monarchie à laquelle les Québécois ont été intégrés de force et dont ils ne (...) Lire la suite »
19 août 2011
Robin BESTE
Que vaut la justice lorsqu’un criminel de guerre est libre de demander la construction de nouvelles prisons pour enfermer des jeunes condamnés à 6 mois de prison pour avoir volé des bouteilles d’eau d’une valeur de £3 ? Jack Straw, ancien secrétaire aux affaires étrangères du gouvernement de Tony Blair, n'a pas traîné après le discours du Premier Ministre britannique David Cameron sur les émeutes en Grande-Bretagne qu'il a tenu le 11 août. « Il nous faut plus de prisons », a dit Straw à Cameron à la Chambre des Communes.
Son vœu sera peut-être exaucé si on considère les peines qui ont déjà été prononcées contre des centaines de personnes présentées en procédures d'urgence – sans aucun doute une volonté du gouvernement de montrer que la punition prime sur la justice.
Une mère de deux enfants, qui dormait chez elle lors des émeutes, s'est vue condamner à une peine de cinq mois de prison pour avoir accepté des shorts volés par quelqu'un d'autre. Un étudiant de 23 ans a pris six mois pour avoir volé dans un supermarché de l'eau (...) Lire la suite »
3 12 juin 2011
Susan LINDAUER
C’est une histoire que CNN ne couvrira pas. Tard dans la nuit des coups à la porte dans la ville de Misurata. Des soldats armés sortent des jeunes femmes libyennes de leurs lits avec leurs armes. En embarquant les femmes et les adolescentes dans des camions, les soldats jettent ces femmes dans des séances de viols collectifs par des rebelles de l’OTAN – ou bien les violent devant leurs maris ou leurs pères. Quand des rebelles de l’OTAN finissent leur sport de viol, ils tranchent les gorges des femmes. Selon des rapports de réfugiés, les viols sont désormais des actes de guerre courants dans les villes tenues par les rebelles, et font partie d’une stratégie militaire organisée.
Joanna Moriarty, qui fait partie d'une délégation d'investigation internationale, visitant Tripoli cette semaine, rapporte également que des rebelles de l’OTAN sont passés de maisons en maisons à Misurata, demandant aux familles s'ils soutiennent l’OTAN. Si les familles répondent par la négative, elles sont tuées sur place. Si les familles disent qu'elles veulent rester au combat, les rebelles de l’OTAN prennent pour les terroriser une approche différente. Les portes "de maisons neutres" sont complètement obturées et soudées, rapporte Moriarty, prenant au piège les familles à l'intérieur. Dans des maisons libyennes, les (...) Lire la suite »
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