« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerGoogle ReadereBuzz
 
Thème : Droit d’asile
Festival contre les centres fermés pour demandeurs d’asile en Belgique : Steenrock 7 mai 2011
mc
Faites de la musique, pas des centres fermés : les exactions des autorités Un après-midi de concerts devant le centre fermé 127bis ? Voilà une idée forte et belle pour montrer de manière pacifique le désaccord de quelque 500 citoyens contre l'existence de ces lieux de détention. Et pourtant, le résultat est désemparant. Les détenus auraient été privés par la direction du centre de la liberté la plus fondamentale, celle de parole. Et sur le chemin vers les concerts, un jeune homme s'est fait violemment agresser par un policier suite à une altercation verbale. Son visage est détruit, il ne mangera ni ne parlera plus normalement avant des semaines… Le Steenrock a toujours été annoncé comme un après-midi pacifique et solidaire. La musique serait-elle une arme trop effrayante pour les autorités ? Samedi 7 (...) Lire la suite »
 
La Préfecture de Police : une fabrique à orphelins (Réseau Education sans Frontières)
RESF
« Le maintien de l'unité familiale est une règle immuable, générale, plus encore un droit qui s'applique à toutes les familles, qu'elles soient ou non en situation régulière » Eric Besson Madame Thipphawan THONGKHAM, arrêtée lors d'un contrôle d'URSSAF sur son lieu de travail à Aubervilliers pour défaut de titre séjour, fait l'objet d'un APRF (arrêté préfectorale de reconduite à le frontière) de la Préfecture de Police de Paris notifié le 13 avril 2010. Elle est en rétention au CRA de Paris Cité depuis cette date. Thipphawan THONGKHAM élève seule son petit garçon, de deux ans : Jean-Marc, né à Paris le 5 mars 2008. Ses parents se sont séparés depuis lors mais le père de Jean-Marc a, en plus, été expulsé vers la Thaïlande, interdisant tout contact entre l'enfant et son père. Privé de père par la volonté de M. (...) Lire la suite »
 
Réfugiés de la faim
Jean ZIEGLER

La nuit était noire, sans lune. Le vent soufflait à plus de 100 kilomètres à l’heure. Il faisait se lever des vagues de plus de 10 mètres qui, avec un fracas effroyable, s’abattaient sur la frêle embarcation de bois. Celle-ci était partie d’une crique de la côte de Mauritanie, dix jours auparavant, avec à son bord 101 réfugiés africains de la faim. Par un miracle inespéré, la tempête jeta la barque sur un récif de la plage d’El Medano, dans une petite île de l’archipel des Canaries. Au fond de la barque, les gardes civils espagnols trouvèrent les cadavres de trois adolescents et d’une femme, morts de faim et de soif.

La même nuit, quelques kilomètres plus loin sur la plage d'El Hierro, un autre rafiot s'échoua : à son bord, 60 hommes, 17 enfants et 7 femmes, spectres titubants à la limite de l'agonie (1). A la même époque encore, mais en Méditerranée cette fois-ci, un autre drame se joue : à 150 kilomètres au sud de Malte, un avion d'observation de l'organisation Frontex repère un Zodiac surchargé de 53 passagers qui - probablement par suite d'une panne de moteur - dérive sur les flots agités. A bord du zodiac, les caméras de l'avion identifient des enfants en bas âge et des femmes. Revenu à sa base, à La Valette, le pilote en informe les autorités maltaises, qui refusent d'agir, prétextant que les naufragés dérivent dans la « zone de recherche et de secours libyenne ». La déléguée du Haut Commissariat des réfugiés (...) Lire la suite »
 
 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
 
suivez le Grand Soir sur :
RSS Syndication  |  Twitter FACEBOOK FeedBurner NetVibes Google Reader eBuzz
Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas