C’est parti pour les municipales ! Ceux qui brûlaient d’impatience en se disant « encore un an à attendre ! » devant cet évènement politique majeur (mais … local) peuvent commencer à se délecter des toutes premières passes d’armes : NKM porte un direct du droit à Paris contre Anne Hidalgo, la dauphine Delanoësque. Pas de quartiers (municipaux) ! Mais, sans doute des jolis cadeaux pour le Front National. Et pas que dans la capitale.
La démocratie populaire directe, qui rassemble des fragments du peuple délaissé, est possible à l’intérieur d’une unité syndicale, d’une association étudiante, d’une organisation populaire militante, de ce que les altermondialistes et les anarcho syndicalistes appellent la « société civile citoyenne à la base ». Mais cette illusion démocratico-petite-bourgeoise s’effondre dès que cette démocratie directe confronte les intérêts de l’oligarchie dominante.
Lors de cette pseudo élection québécoise où les dés sont pipés...
En occident la gauche a renoncé à démocratiser les médias. Les grands groupes privés sont libres d’imposer leur image du monde. C’est parce qu’au Venezuela et dans l’ALBA l’économie ne domine plus la politique et que la démocratie participative s’accélère, que les médias personnalisent le processus : « Chavez ceci", "Chavez cela", "populiste », « dictateur », « iranien »… voici donc la révolution par ceux et celles qui la font et pensent de l’intérieur, loin de l’AFP ou de Reuters…
Dimanche 17 juin a vu se baisser le rideau sur les rendez-vous électoraux en Grèce et en France. En Grèce, on a voté deux fois en un peu plus d’un mois. En France, les élections législatives ont succédé aux élections présidentielles.
Et s’il fallait voter pour la fausse gauche afin que la vraie gauche l’emporte dans cinq ans ? Et s’il fallait voter le dimanche 6 mai pour François Hollande, parti dit « socialiste » ? Plutôt que de voter pour Sarkozy, UMP ? Ou de s’abstenir de prendre part au vote, ce qui revient au même ?
Ils sont dix dont plusieurs sont méritants. Mais quatre ou cinq, au plus, ont une chance d’arriver à l’Elysée. Je ne parle donc pas des autres ici.
Voyons cela en trois étapes éliminatoires.
Bien entendu, je penche légèrement à gauche. Mais il est exclu de laisser percer une préférence précise pour UN candidat. Enfin, à vérifier...
Par conséquent, aucun nom de candidat ne sera écrit ci-dessous.
Tel un politologue, éditocrate, économiste, présentateur de JT, je m’en voudrais de vous influencer (rires).
Organiser un meeting, c’est facile : vous trouvez un micro, une sono, vous collez des affiches et vogue la galère. Sauf que ce n’est pas ça.
Organiser un meeting de gauche dans une ville socialiste, là , ça roule tout seul. Sauf que...
Le plus dur, en fait, c’est d’organiser un meeting et de se dire deux heures avant qu’ils vont être trop nombreux.
Et puis il y a les médias dont on se demande parfois, à les lire, s’ils étaient bien là ou s’ils en ont envoyé un seul, les autres recopiant ses notes.
En tout cas, voici le récit d’une journée d’une petite souris qui a vu, entendu, et qui raconte.
LGS
LGS donne à lire ici les programmes des candidats, leurs blogs et la listes des parrainages qu’ils ont obtenus.
Informations fournies par la revue ARTEFACTE.
LGS
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