FARC EP8 décembre 2011
Timoleon Jimenez ou “Timochenko” succède à Alfonso Cano à la tête des Forces armées révolutionnaires de Colombie
Loic RAMIREZ
« Maintenant je sais qu’existent Dieu et le mal, et le mal c’est les FARC » [1] a expliqué le sergent de police Luis Alberto Erazo, seul survivant d’une opération de l’armée colombienne, le samedi 26 novembre 2011, sur un campement de la guérilla qui s’est soldée par la mort de quatre prisonniers, vraisemblablement exécutés par les combattants insurgés. Dans une interview accordée à Radio Caracol il a relaté les détails de sa détention, le quotidien des prisonniers au milieu de la jungle et comment il a réussi à s’échapper lors de la bataille. Confiant, il a affirmé au sujet du nouveau commandant en chef que « là où il se trouve la Force publique le trouvera (...) La Force publique ira jusqu’en enfer, ils vont le ramener, ils vont le neutraliser » [2]. « Timochenko sera poursuivi jusqu’en enfer » résument les (...) Lire la suite »
2 19 novembre 2011
Colombie
Loic RAMIREZ
Silence du Parti Communiste Français face à la mort d’Alfonso Cano, Commandant en chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) « L’autophobie se manifeste aussi dans les rangs de ceux qui, tout en continuant à se déclarer communistes, se montrent obsédés par le souci de réaffirmer qu’ils n’ont absolument rien à voir avec un passé qu’ils considèrent, eux comme leur adversaires politiques, comme tout simplement synonymes d’abjection. Au narcissisme hautain des vainqueurs, qui transfigurent leur propre histoire, correspond l’autoflagellation des vaincus » affirmait le philosophe italien Domenico Losurdo [16]. Avertissement au mouvement communiste européen face au reniement de son passé pro-soviétique.
Bon élève, le Parti Communiste Français s’est dévêtu de ses habits marxiste-léninistes, a abandonné la « dictature du prolétariat » et caché sa faucille et son marteau. Malgré de fortes résistances internes, le parti de Thorez a, à (...) Lire la suite »
7 6 novembre 2011
Aporrea
Des soldats l'ont assassinés de trois tirs : Alfonso Cano n'était pas armé.
Bogota le 5 Novembre - Après deux ans de filature et d'interception de ses communications avec ses collaborateurs les plus proches, le chef des FARC, Alfonso CANO, est tombé sous trois balles sortant des fusils de l'armée, selon les détails de l'opération militaire révélés ce samedi.
Des militaires ont raconté comment le chef rebelle est mort de trois tirs, provenant probablement d'un Galil fusil d'assaut de conception israëlienne des troupes d'assaut de l'armée, qui possèdent divers types d'armes et de munitions.
Les tireurs ont atteint Cano au côté droit du cou, à l'aine et à la hanche.
La recherche du chef des FARC a été brouillée sans son habituelle barbe épaisse, mais pour les agents du Corps Technique d'Investigations (...) Lire la suite »
27 octobre 2011
Loic RAMIREZ
C’est Noël avant l’heure. Faute de pouvoir placer la tête d’Alfonso Cano sous son sapin, le président Juan Manuel Santos se contentera de deux cadeaux : la mort de Muammar Kadhafi et le renoncement à la lutte armée par l’organisation séparatiste basque ETA. « Kadhafi est tombé. Un autre soutient des narco-terroristes des Farc est tombé » [32] souligne-t-il. Pour preuve le voici qui présente les archives trouvées dans l’ordinateur de Raul Reyes (abattu en 2008). Les mêmes preuves qualifiées « d’illégales » par la Cour Suprême de Justice de Colombie car ayant pu subir des modifications après leur obtention, ce qui est confirmé par la propre expertise d’Interpol [33]. Ainsi, toujours selon ces preuves (nulles), Santos a affirmé que la guérilla avait sollicité au colonel Kadhafi, à l’époque, un prêt de 100 (...) Lire la suite »
29 août 2011
Combien de temps encore Tanja Nijmeijer, la "Holandesa", trompera-t-elle la grande faucheuse ?
Loic RAMIREZ
« Hans m’a demandé quel titre je pensais donner au livre que j’écrivais sur Tanja. Voilà ce que le journaliste colombien Jorge Enrique Botero a répondu au père de Tanja alias Alexandra, la jeune combattante des FARC de nationalité hollandaise. Depuis mai 2011 on peut trouver en librairie le résultat d’un travail d’investigation du journaliste autour de cette femme devenu malgré elle une icône de la lutte révolutionnaire en Colombie. Son ouvrage, intitulé “La vida no es facil papi, la holandesa de las FARC”, retrace le parcours de Tanja Nijmeijer, de son arrivée dans le pays andin comme simple enseignante jusqu’à son adhésion complète au combat du groupe insurgé le plus vieux du continent. Le livre est avant tout la retranscription par l’écrit d’un travail qui a débouché sur un reportage vidéo autour d’Alexandra pour la télévision colombienne. Il aura fallu trois années d’attente et de demandes répétées pour que le commandant Jorge Briceño, alias Mono Jojoy, accepte la demande de l’auteur et que celui-ci puisse se rendre dans la jungle et s’entretenir avec la jeune femme. Un but atteint quelques semaines avant que l’aviation colombienne bombarde le campement et tue le chef guérillero en septembre 2010.
Qui donc est Tanja Nijmeijer ? (...) Lire la suite »
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