Finance24 novembre 2011
Robert BIBEAU
Q’est-ce que la monnaie ? Qu’est-ce que le dollar, l’euro, le yuan, et les autres monnaies en circulation de par le monde ? Ces devises servent aussi bien aux échanges quotidiens dans les magasins, que, sous d’autres formes, à la spéculation boursière et au commerce international dans une économie capitaliste incontrôlée et anarchique. Incontrôlée, disions-nous, car les capitalistes financiers qui sévissent sur les bourses du monde ; de Wall Street à la City de Londres, en passant par Paris, Francfort et Shanghai ; gonflent la masse monétaire représentant les marchandises, les biens et les services produits dans les économies nationales, et ils surmultiplient ainsi de façon tout à fait factice le capital disponible sur les marchés boursiers, engendrant ce que les économistes appellent des « bulles financières ». Ce phénomène entraîne en fait la création de « monnaies de singe » ne correspondant à aucune richesse, à aucune valeur réelle, qu’à du vent spéculatif servant à donner l’impression aux pecnots qu’ils s’enrichissent de cet argent de Monopoly « Passe Go et collecte tout l’argent qu’il te faut ».
Quand une « bulle financière » éclate, (...) Lire la suite »
1 22 octobre 2011
Un article de Fakir, N° 52
FAKIR
Antoine sait comment s’éclater : pendant ses vacances, il a visité la Banque Centrale européenne, à Francfort. C’est que, au fond, discrètement, cette ville est devenue notre nouvelle capitale. Mais comme, sur place, le guide n’était pas terrible, à son retour de congé, il a interrogé Frédéric Lebaron, à la fois sociologue et économiste, auteur de La BCE et la révolution néolibérale – et qui collectionne des fiches sur tous les banquiers centraux de la planète... Francfort, notre capitale invisible ?
Antoine : Je me suis rendu à Francfort parce que, ces temps-ci, on a l’impression que c’est devenu notre nouvelle capitale. Régulièrement, la Banque centrale réclame plus de « flexibilité sur le marché du travail ». En février dernier, Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, déclarait qu’ « augmenter les salaires est la dernière bêtise à faire en Europe » - au même moment, on apprenait que le CAC 40 allait augmenter ses dividendes aux actionnaires de 13%, pour atteindre 40 milliards, mais ça ne soulevait pas la colère du prési-dent de la BCE.
Frédéric Lebaron : Et pourtant, on ne dit pas que Jean-Claude Trichet est un leader du néolibéralisme en Europe…
François : Surtout, dernièrement, on est tombés sur cet article dans le Figaro. La BCE a adressé une lettre à (...) Lire la suite »
2 27 août 2011
Polémique entre Etienne de Callataÿ et Eric Toussaint
reprise d’article
Polémique entre Etienne de Callataÿ, Economiste en chef de la banque Degroof et Eric Toussaint, Président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (www.cadtm.org ). Dossier réalisé par Olivier Mouton (journaliste au quotidien Le Soir, www.lesoir.be ), publié en Page 13, le mardi 16 août 2011 C’est « le coût des grandes peurs de l’an 2011 ». La semaine passée, Dexia chiffrait le coût des lourdes chutes boursières des vendredi 5 et lundi 8 août à quelque 900 milliards d’euros en Europe et aux Etats-Unis. Depuis un mois, sur fond de croissance en berne et d’endettement des Etats, les marchés financiers semblent être devenus fous. Les échanges de titres sont massifs, les hausses et les baisses significatives se succèdent en pleine séance. Fin de semaine dernière, une légère reprise a été enregistrée, mais qu’en sera-t-il ce mardi ? Les vagues ne sont certainement pas finies. Et le débat fait rage au sujet de ces Bourses considérées comme un indicateur de la santé réelle de l’économie. Ou comme un outil de spéculation. Etienne de Callataÿ, Economiste en chef de la banque Degroof
NON « Elles sont un (...) Lire la suite »
1 13 avril 2011
Laurent S
Une assemblé de citoyens tirés au sort contrôle le pouvoir judiciaire et une nouvelle administration qui a le monopole du crédit. Comment marche ce 4ème pouvoir et quelle vision de l'économie sous-tend-il.
1ère partie Sortir des constats d’échec
L’accroissement régulier du chômage, de l’endettement, du prix des matières premières ne sont pas des accidents. Ils ne forment pas une crise économique un peu plus grosse, un peu plus longue et qui guérirait naturellement au bout d’un temps plus ou moins long et dans des souffrances plus ou moins grandes. La crise actuelle est la conséquence même des logiques de notre système économique et politique poussées jusqu’à leur paroxysme. Notre société n’est pas un fumeur qui a attrapé la grippe mais un fumeur qui a le cancer des poumons. Certes, quoiqu’il advienne, cette (...) Lire la suite »
9 avril 2011
Laurent S
Une assemblé de citoyens tirés au sort contrôle le pouvoir judiciaire et une nouvelle administration qui a le monopole du crédit. Comment marche ce 4ème pouvoir et quelle vision de l'économie sous-tend-il.
suite et fin La finance : un mal inutile
L’objet social de l’industrie de la finance est de collecter l’épargne et de le redistribuer aux agents économiques dont l’activité est la plus profitable et cela rend la société humaine plus prospère. Cette phrase est ambigüe avant tout parce qu’elle est mensongère… Ce pieu conte n’est qu’un mensonge et la presse l’illustre tous les jours et des économistes ou des savants de tout horizon qui ont analysé selon leur approche disciplinaire cette industrie ont toujours abouti à la même conclusion : la finance n’est qu’une industrie d’escroquerie légalisée. Il ne (...) Lire la suite »
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