Quand la nouvelle est tombée, ça a été l’euphorie : bière, ale, lager, parfois même champagne. Ça peut ressembler à un manque de respect à la mémoire des morts, mais on a fêté jusque tard dans la nuit dans les pubs et rues de Brixton, de Glasgow, de Belfast, de Bristol, et très certainement dans plus d’une ville minière d’Angleterre et du Pays de Galles la disparition de la « Iron lady », Margaret Thatcher, Première ministre britannique onze ans durant, entre 1979 et 1990 [1].
Ce qu’était le Thatchérisme me fut révélé un matin de rentrée des classes dans un petit village résidentiel du Yorkshire au début des années 1980. Une manière d’épiphanie.
Face a la bienveillance politique de tout bord à l’annonce de la mort de l’ancien premier ministre britannique, voici deux réactions bien différentes, mais au combien plus justes en mémoire de tout ceux qui ont souffert et son morts a cause de son obstination et son obstination a défendre le système capitaliste et ultra libéral qui n’en fini pas de nous entrainer droit dans le mur.
Une entreprise anglaise a lancé sur le marché un médicament innovant qui enlève jusqu’à 50 points de QI à celui qui le prend. Les inventeurs assurent que ce médicament sera utile pour ceux qui sont fatigués de l’inertie de leur entourage.
Une enquête menée par le Bureau d’investigation journalistique pour The Independent pose la question de l’existence d’un lien entre une loi controversée du gouvernement britannique et les attaques meurtrières de drones étatsuniens.
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