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Thème : Honduras

L’extrême droite hondurienne repasse à l’offensive

Maurice LEMOINE
Le 22 mai, le président hondurien Porfirio Lobo et l'ex-chef de l'Etat Manuel Zelaya, renversé en juin 2009, signaient à Cartagena de Indias (Colombie) l'Accord pour la réconciliation nationale et la consolidation du système démocratique dans la République du Honduras. Leurs homologues colombien et vénézuélien Juan Manuel Santos et Hugo Chávez, qui avaient oeuvré en tant que médiateurs lors des négociations ayant mené à ce dénouement, leur ont servi de témoins. En permettant le retour dans son pays de M. Zelaya, jusque-là réfugié en République Dominicaine, cet accord a facilité la réincorporation du Honduras au sein de l'Organisation des Etats américains (OEA), survenue le 1er juin et approuvée par la totalité des pays membres, à l'exception de l'Equateur. Si la fin de l'éloignement de « Mel », comme on appelle familièrement l'ancien chef de l'Etat, a provoqué une vague d'enthousiasme au sein du Front national de résistance populaire (FNRP), la réintégration express et concomitante du pays dans l'OEA y a (...) Lire la suite »

Zelaya revient au Honduras (The Nation)

Tom HAYDEN
Presque deux ans après avoir été chassé par un coup d'état militaire, l'ancien président du Honduras, Manuel Zelaya va rentrer du Venezuela sur un vol de Caracas à Tegucigalpa samedi matin avec tous ses droits politiques et ceux du mouvement social qui s'est battu pour lui restaurés. Le vol est programmé pour arriver dans la capitale hondurienne à 11H du matin heure locale et sera accueilli par une foule de supporters du front de résistance qui s'est développé pendant les deux dernières années. Le retour de Zelaya est une victoire majeure de la diplomatie régionale, le Venezuela et la Colombie ayant servi de médiateurs pour l'Organisation des Etats Américains (OEA). On a promis à Zelaya le droit de se battre politiquement pour une nouvelle assemblée constituante, le motif principal de son éviction forcée en juin 2009. Ce nouvel accord permet à ses supporters d'être reconnus comme un nouveau parti politique, ce qui était un sujet de débat incessant dans les mouvements sociaux. La création de l'assemblée (...) Lire la suite »

86 partis de la gauche latino-américaine contre l’impérialisme humanitaire en Libye

Lecteur
XVIIème Forum de Sao Paulo à Managua : unis, 86 partis de la gauche latino-américaine condamnent l'impérialisme humanitaire en Libye et appuient le retour de Zelaya au Honduras. samedi 21 mai 2011 86 partis de gauche d'Amérique Latine participant au Forum de Sao Paulo au Nicaragua, ont condamné ce vendredi la "sauvage agression de l'OTAN contre le peuple libyen, la violation de la souveraineté et la mort conséquente de civils innocents". Réuni à Managua à l'occasion du 50ème anniversaire de la fondation du Front Sandiniste de Libération Nationale et des 116 ans de la naissance du général Augusto C. Sandino, le Forum de Sao Paulo a déclaré que l'agression « représente une violation flagrante de la charte démocratique de l'ONU » et s'est interrogé sur « le rôle de cette organisation dans l'avenir ». La résolution appelle à « mettre fin immédiatement aux bombardements, aux actions militaires en Libye et à organiser un dialogue national pour que de manière souveraine et sans ingérence le peuple libyen puisse (...) Lire la suite »

Honduras : les chacals ne lâchent pas le Président Zelaya

Complotiste
(Savoir en 10 mn ce que sont les « chacals », qui ils servent, au sens où John Perkins emploie ce mot dans son livre "Confessions d'un assassin financier" : http://www.dailymotion.com/video/xbrk7u_john-perkins-confession-dun-assassi_news) Xiomara Castro de Zelaya présente devant le Ministère Public une dénonciation pour complot visant à assassiner Mel Zelaya Tegucigalpa, le 1' Mai 2011. Dans les heures de la matinée s'est présentée au Ministère Public, Xiomara Castro de Zelaya, épouse du Coordonnateur Général du Front National de la Résistance Populaire, Manuel Zelaya, pour dénoncer formellement une conspiration pour assassiner son époux, qui se trouve en exil. Lors d'une conférence de presse qui a eu lieu hier Castro de Zelaya a dénoncé une conspiration pour assassiner son époux, dont on s'attend à ce qu'il puisse renter au pays ce mois-ci. Selon Castro, l'information a été communiquée par l'entrepreneur en bois, José Lamas. Elle a ajouté qu'elle donnait à connaître cette information parce que (...) Lire la suite »

La Résistance du Honduras approuve la médiation d’Hugo Chavez.

Cubadebate
28 Avril 2011 - Le Frente Nacional de Resistencia Popular de Honduras (FNRP) a approuvé aujourd'hui la médiation du président du Vénézuéla Hugo Chavez pour rechercher une solution à la crise politique que subit le Honduras. La direction du FNRP a lu au cours d'une conférence de presse un communiqué disant qu'elle donne son appui à l'intervention de Chavez, proposée par le président de Colombie, Juan Manuel Santos, le 9 Avril à Cartagena de Indias, pour que le Honduras revienne à l'ordre constitutionnel. "Nous manifestons notre pleine confiance dans le président de la République Bolivarienne du Vénézuéla, Hugo Rafael Chávez Frà­as, pour ses efforts en faveur de la démocratie", a dit le communiqué. Le FNRP a confirmé son appui aux quatre points qu'il proposait pour la médiation : 1 Le retour des exilés, et, entre autres, de l'ex président du Honduras Manuel Zelaya, renversé par un coup d'état militaire en Juin 2009, et qui vit en République Dominicaine. 2 L'arrêt des politiques répressives et le (...) Lire la suite »

Honduras. Funeste anniversaire du gouvernement illégitime

Cecile LAMARQUE
Le 28 juin 2009, un coup d'Etat militaire a lieu au Honduras, orchestré par les secteurs réactionnaires de la société (l'armée, l'oligarchie, l'Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants) et le Pentagone. Ce coup visait à freiner les transformations sociales en cours et l'alliance du pays avec les autres nations ayant rejoint l'ALBA, et à mettre fin aux aspirations de changements du peuple hondurien, investi dans le lancement d'une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d'Assemblée constituante. Les Etats-Unis ont réussi à imposer une sortie à la crise négociée avec les auteurs du putsch. En dépit des puissantes mobilisations populaires, cette stratégie a permis la consolidation du régime de facto, avec l'élection de Porfirio Lobo suite à la mascarade électorale du 29 novembre 2009. Lobo prend la tête de l'Etat putschiste le 27 janvier 2010. Un an s'est écoulé. Le Honduras n'a toujours pas réintégré l'Organisation des Etats américains (OEA) face à la négative de plusieurs (...) Lire la suite »
Interview de François Houtart par Giorgio Trucchi

Au Honduras, les violations des droits humains se poursuivent et les États-Unis sont complices de cette situation (CADTM)

reprise d’article

Le Honduras se débat en pleine crise économique, sociale et politique depuis le coup d’État qui a chassé du pouvoir le président Manuel Zelaya en juin 2009. Malgré l’image de "pays pacifié et normalisé" que l’actuel gouvernement de Porfirio Lobo tente de projeter internationalement, les organisations qui intègrent la Plateforme des droits humains du Honduras continuent de dénoncer les constantes violations des droits de l’homme et ont installé une "commission de la vérité" pour éclairer les abus commis depuis du coup d’État.

François Houtart, prêtre, sociologue, membre du Conseil international du Forum social mondial est également membre de la Commission de la vérité. Dans cet entretien donné à Opera Mundi, il analyse la délicate situation que vit le Honduras. Le sociologue belge est convaincu qu’une consolidation du projet de refondation du FNRP (Front national de résistance populaire) pourrait impliquer une augmentation de la répression et que le gouvernement des États-Unis n’est pas étranger à cette situation. Selon lui, ce dernier souhaite se repositionner dans la région latinoaméricaine, le coup d’État au Honduras étant une pièce importante de cette stratégie.

GT : Dix-sept mois après le coup d'Etat au Honduras, comment voyez-vous la situation des droits de l'homme dans ce pays ? F.H : Elle ne s'améliore pas. Elle empire même avec la difficile situation sociale et économique. Nous savons que le coup d'Etat a été mené par une oligarchie traditionnelle opposée aux processus de changements. Elle refuse de perdre ses privilèges. A présent qu'elle détient de nouveau le pouvoir et qu'elle contrôle la politique et l'économie, elle refuse toute autre avancée sociale. Tous ceux qui tentent de lutter sont vus comme des ennemis à abattre. Il ne se passe pas de nouvelle semaine sans victimes. Nous vivons encore une situation très tendue. GT : Quel est le rôle de la Commission de la vérité dans un contexte aussi compliqué ? FH : Les objectifs de la commission sont d'enquêter sur les violations des droits humains à partir du coup d'État, sur l'histoire de ce dernier, ses conséquences, sur qui furent les acteurs à l'origine de cet événement. Et finalement, d'enquêter sur (...) Lire la suite »

Honduras : Discours d’une enseignante, militante de la Résistance, le jour où les élèves de son école reçoivent leur diplôme. (Rebelion)

Leyla ZUNIGA
Notre monde n'a pas eu des étudiants depuis toujours. Les universités n'ont pas existé de tout temps. Les écoles sont une invention récente et les temps où a existé une relation entre un maître et son élève ne sont pas très anciens. Cela remonte à l'époque qui vit naître les grandes religions historiques comme le judaïsme, le bouddhisme et l'hindouisme et aussi à l'époque de la Grèce des philosophes où un petit nombre de savants privilégiés connaissaient l'art de déchiffrer la vie et, avec des artifices de magie, avec des mythes en guise d'explications et avec le logos au centre de leur raisonnement et de leur volonté de comprendre, ils inventaient un sens à la totalité du monde extérieur. Les disciples étaient des espèces d'éponges qui absorbaient toutes les sortes de savoirs qui leur arrivaient, mais les pauvres ne sortaient pas de leur rôle d'esclaves et on ne devenait disciple que si on appartenait à la caste religieuse, politique ou militaire. Dans ce savoir naissant, le soleil voyageait d'est en (...) Lire la suite »

Wikileaks : el embajador que difama a Ortega y Chávez encubrió narcotráfico en Honduras

Jean-Guy ALLARD
Robert J. Callahan, el ex embajador norteamericano en Nicaragua, que pretende vincular a los presidentes progresistas Hugo Chávez y Daniel Ortega al narcotráfico, estaba de brazo derecho del criminal de guerra John Negroponte en Honduras cuando la CIA traficaba cocaà­na a favor de la Contra nicaragüense manejada desde Tegucigalpa. Callahan, profundamente implicado en las operaciones de desinformación, una parte fundamental de la guerra sucia desencadenada contra los Sandinistas al poder en Managua, se encontraba en Tegucigalpa con el cargo de agregado cultural y de prensa en Honduras - en claro, responsable de las "operaciones psicológicas" . En este periodo, actúó en apoyo a nada menos que Otto Reich, el cubano-austriaco-americano que es, luego de abandonar la USAID, director del desastroso Office of Public Diplomacy (OPD), la unidad secreta de guerra sicológica y de intoxicación mediática que maneja Oliver North, desde el Consejo de Seguridad Nacional. El periodista (...) Lire la suite »

Appel du Comité des Familles de Détenus - Disparus du Honduras (COFADEH)

Thierry DERONNE
Pendant que les médias dissertent sur la régularité des élections en Côte d'Ivoire comme ils le firent pour l'Iran, un président élu a été chassé par l'armée au Honduras. Le pays saigne, des citoyens sont arrêtés et disparaissent dans le silence de nos journalistes au grand coeur et à la déontologie tellement insoupçonnable qu'il serait scandaleux de parler de larbins et de laquais. LGS 6 décembre 2010. -Le Comité des Familles de Détenus - Disparus du Honduras (COFADEH) lance un appel urgent au monde à revoir ses relations avec notre pays pour les motifs et faits suivants : 1. La "normalité" dont la construction supposerait dialogue et réconciliation produit chaque jour davantage de morts et enracine des pustchistes violents au pouvoir, associés progressivement au trafic de drogue et au crime organisé. 2. L'inégalité et la pauvreté ont déséquilibré la gouvernabilité du Honduras ; leur pouvoir déstabilisateur a augmenté la panique de petits secteurs privilégiés et ceux-ci ont mis en danger les (...) Lire la suite »
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