Il y a deux ans nous avions annoncé que « La guerre contre l’IRAN n’aurait pas lieu pour le moment », alors que les pseudos analystes internationaux prédisaient l’attaque imminente d’Israël contre l’Iran au motif que le bouffon de Jérusalem s’agitait énormément. L’année 2013 est bien engagée et nous attendons toujours l’imminente frappe contre l’Iran...
Dans la continuité de mes remarques du 15 mai sur l’imposition de l’anglais dans l’enseignement supérieur, je vous propose ici, sur le même sujet, ce qu’en a dit, le 21 mais à 7 h 20, Dominique Seux, sur France Inter, dans sa chronique "L’édito Eco".
Les guerres occidentales en Afrique se multiplient. En 2008, les USA créaient Africom, un centre de commandement unique pour toutes leurs opérations militaires en Afrique. Depuis, il y a eu la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali... Sans compter la Somalie et le Congo, théâtres de violentes guerres indirectes depuis des années. Spécialiste de l’Afrique et auteur chez Investig’Action de « La stratégie du chaos », Mohamed Hassan nous explique les raisons de ces agressions à répétition. Menées par un Occident en pleine crise, elles ont pour toile de fond la lutte contre la Chine et le contrôle des matières premières. Premier volet d’une série de trois articles sur « Les causes et conséquences de la guerre au Mali » (IGA).
La République populaire démocratique de Corée (RPDC) serait en pleine crise paranoïaque. Elle voudrait la guerre, nous dit-on. Pourtant, chaque année, les États-Unis et ses auxiliaires sud-coréens font des manoeuvres militaires aux abords de la RPDC. Cette année, début mars, elles ont été d’une ampleur exceptionnelle, avec porte-avions, bombardiers B 52, dits « stratégiques » (c’est-à -dire avec bombes atomiques), et avions furtifs F 22. Plus de 200.000 militaires ont été mobilisés à cette occasion. A quoi peut servir un tel déploiement de force, sinon à l’intimidation !
Le pays qui donne des leçons au monde, qui fait le père fouettard, qui délivre les attestations de « bonne gouvernance », qui fait des rapports critiques sur tout et sur tous, serait plus avisé de se pencher sur ses propres turpitudes.
Le stade ultime du système d’économie politique impérialiste se caractérise par une succession de crises sans fin. La semaine dernière nous avons présenté quatre axes d’effort déployés par la classe capitaliste monopoliste pour se sortir de ces crises successives [http://les7duquebec.org/ 7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contemporain-2e-partie/]. La semaine précédente nous avions présenté les 8 caractéristiques de l’économie politique impérialiste contemporaine [http://les7duquebec.org/7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contempo...]. Aujourd’hui, attardons-nous aux soi-disant « Parcours de productivité afin d’assurer une plus grande compétitivité du travail salarié » que le patronat des différents pays en crise présentent comme la solution à tous leurs maux.
Le combat anticolonialiste n’a jamais fait recette en France.
Cela tient sans aucun doute au conditionnement idéologique (souvent raciste) que la bourgeoisie a su mettre en oeuvre pour convaincre l’opinion du bien-fondé de la constitution et de la conservation d’un empire colonial.
Le Président étatsunien Barak Obama s’est empressé ...d’appeler son homologue russe, Vladimir Poutine, dès la publication, par l’ambassadeur de Russie, au Conseil de sécurité, d’un communiqué faisant assumer à la Conférence de Rome et à son parrain, le secrétaire d’Etat John Kerry, la responsabilité de la poursuite du soutien aux extrémistes et aux terroristes, en Syrie.
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