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Thème : Impérialisme
La guerre contre l’Iran aura lieu
Robert BIBEAU

Il y a deux ans nous avions annoncé que « La guerre contre l’IRAN n’aurait pas lieu pour le moment », alors que les pseudos analystes internationaux prédisaient l’attaque imminente d’Israël contre l’Iran au motif que le bouffon de Jérusalem s’agitait énormément. L’année 2013 est bien engagée et nous attendons toujours l’imminente frappe contre l’Iran...

La guerre contre l’Iran n’était pas pour hier, mais pour après demain Il y a deux ans nous avions annoncé que « La guerre contre l’IRAN n’aurait pas lieu pour le moment », alors que les pseudos analystes internationaux prédisaient l’attaque imminente d’Israël contre l’Iran au motif que le bouffon de Jérusalem s’agitait énormément. L’année 2013 est bien engagée et nous attendons toujours l’imminente frappe contre l’Iran http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-guerre-contre-l-iran-n.... Elle a eu lieu pourtant cette première frappe… personne ne l’a vue parce que tout le monde regardait dans la mauvaise direction y compris l’expert Robert Fisk qui écrivait ceci dans le quotidien The Independant : « Des lumières apparaissent dans le ciel de Damas. Un autre raid israélien - "audacieux" bien sûr, selon les (...) Lire la suite »
 
Le globish : la langue de Wall Street et de la CIA
Dominique Seux et le "globish"
Philippe ARNAUD

Dans la continuité de mes remarques du 15 mai sur l’imposition de l’anglais dans l’enseignement supérieur, je vous propose ici, sur le même sujet, ce qu’en a dit, le 21 mais à 7 h 20, Dominique Seux, sur France Inter, dans sa chronique "L’édito Eco".

1 TEXTE DE LA CHRONIQUE. Vous revenez sur la polémique sur l'enseignement de certains cours en anglais à l'université. On y revient après le zoom de la rédaction proposé hier ici par Sonia Bourhan et avant le débat, demain, du texte à l'Assemblée. Texte dont l'article 2 élargit les possibilités d'enseignement en anglais. Autant le dire : la ministre de l'enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, a raison de tenir bon sur son projet. Du point de vue de l'économie et des entreprises, cette polémique est absurde. Mais ce n'est même pas la peine d'aller chercher l'économie. Pourquoi ? La loi Toubon de 1994 avait essayé d'élever des digues pour protéger à tout prix la langue française. Sans succès bien sûr parce que les lignes Maginot et l'Académie française ne sont pas efficaces ! Amélie Poulain et Les (...) Lire la suite »
 
Le Rapport anti-Empire
Le Marathon de Boston, cette chose qu’on appelle le terrorisme, et les Etats-Unis
William BLUM
Qu'est-ce qui pousse des jeunes hommes, raisonnablement bien éduqués, en bonne santé et beaux, avec une longue vie devant eux, à utiliser des explosifs puissants pour tuer de parfaits inconnus en raison de leurs convictions politiques ? Je parle des militaires américains, bien sûr, au sol, dans les airs, ou dans un bureau au Nevada en train de télécommander des drones. Est-ce que les survivants d'attaques américaines en Irak, en Afghanistan, au Yémen, au Pakistan, en Somalie, en Libye et ailleurs, ainsi que leurs proches, ne se posent pas la même question ? Les survivants et les proches de Boston ont leur réponse - les guerres de l'Amérique en Irak et en Afghanistan. C'est ce que Dzhokhar Tsarnaev, un des auteurs survivants de l'attentat de Boston a déclaré lors de sa garde à vue, et il n'y a (...) Lire la suite »
 
L’Occident à la reconquête de l’Afrique
Mohamed Hassan

Les guerres occidentales en Afrique se multiplient. En 2008, les USA créaient Africom, un centre de commandement unique pour toutes leurs opérations militaires en Afrique. Depuis, il y a eu la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali... Sans compter la Somalie et le Congo, théâtres de violentes guerres indirectes depuis des années. Spécialiste de l’Afrique et auteur chez Investig’Action de « La stratégie du chaos », Mohamed Hassan nous explique les raisons de ces agressions à répétition. Menées par un Occident en pleine crise, elles ont pour toile de fond la lutte contre la Chine et le contrôle des matières premières. Premier volet d’une série de trois articles sur « Les causes et conséquences de la guerre au Mali » (IGA).

Ce qui a précédé : crise et guerre Depuis les années 70, le capitalisme est en crise. La réaction des dirigeants mondiaux du capitalisme dans les années 80 a consisté en une politique ultralibérale et une offensive idéologique acharnée contre le communisme. En Afrique, en Asie et en Amérique latine, cette politique a été formulée dans les fameux programmes d’adaptation structurelle (PAS) qui ont fortement affaibli les États et ont balayé tout ce qui restait encore des infrastructures et des services sociaux. Dans le monde capitaliste, toutes les règles ont été supprimées, surtout — et de la façon la plus radicale — dans le monde bancaire. La législation du travail, la sécurité sociale et les droits syndicaux ont été également remis en question. En 1990, quand le socialisme s’est effondré en Union (...) Lire la suite »
 
A propos de la Corée populaire…
Résistance

La République populaire démocratique de Corée (RPDC) serait en pleine crise paranoïaque. Elle voudrait la guerre, nous dit-on. Pourtant, chaque année, les États-Unis et ses auxiliaires sud-coréens font des manoeuvres militaires aux abords de la RPDC. Cette année, début mars, elles ont été d’une ampleur exceptionnelle, avec porte-avions, bombardiers B 52, dits « stratégiques » (c’est-à -dire avec bombes atomiques), et avions furtifs F 22. Plus de 200.000 militaires ont été mobilisés à cette occasion. A quoi peut servir un tel déploiement de force, sinon à l’intimidation !

On peut donc se poser la question : qui menace qui ? La RPDC menacerait-elle les États-Unis ? Avec son budget militaire, paraît-il énorme, mais qui représente moins de 1 % du budget militaire étasunien, lui-même équivalant à peu de choses près à la moitié de toutes les dépenses militaires du monde ! Prenez une feuille de papier et écrivez d'un coté « Corée populaire ». En-dessous, dressez la liste de tous les pays qu'elle a agressés depuis 1945. De l'autre coté, écrivez « États-Unis », et faites la liste de tous les pays qu'ils ont agressés dans la même période. Alors, qui est l'agresseur et qui est l'agressé ? De plus, l'expérience montre qu'aucune conciliation n'est possible avec les États-Unis. Regardez ce qui s'est passé en Irak. Saddam Hussein a dit : « Je n'ai pas d'arme de destruction massive, venez (...) Lire la suite »
 
Les turpitudes des donneurs de leçons
Ahmed HALFAOUI

Le pays qui donne des leçons au monde, qui fait le père fouettard, qui délivre les attestations de « bonne gouvernance », qui fait des rapports critiques sur tout et sur tous, serait plus avisé de se pencher sur ses propres turpitudes.

Citons en deux. Le port d'arme d'abord, ensuite la conception univoque de la démocratie. Pour le premier, en prônant son modèle de société de « tous contre tous », nous savons que le port d'arme aux États-Unis s'impose comme un droit inaliénable et une nécessité vitale. A telle enseigne que le gouvernement ne trouve pas d'alternative à la question, même si les tueurs « fous » se multiplient, ces citoyens ordinaires, ces pères de famille sans histoires, ces garçons sans problèmes particuliers, qui « pètent les plombs » et se révèlent du jour au lendemain être de redoutables criminels. Mieux, le port d'arme gagne en légitimité. Le Dakota du Sud inaugure une pratique qui n'est pas pour améliorer le climat social délétère. Cet État vient de voter, le 8 mars dernier, une loi qui permet ouvertement aux enseignants (...) Lire la suite »
 
Plan américain de déstabilisation de la région, de l’Irak au Liban en passant par le Syrie et la Jordanie
Ghaleb Kandil
Ce n'est pas exagéré de dire que l'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Maura Connelly, a donné le coup d'envoi du nouveau plan américain visant à répandre le désordre sécuritaire et à créer une ambiance de confrontation qui conduira au vide dans le pays à l'occasion des élections législatives. Une échéance que Washington souhaite voir organiser à la date prévue au nom du respect des délais constitutionnels, alors qu'en réalité il l'utilise pour servir ses desseins. Les mouvements coordonnés des groupes extrémistes takfiristes, leurs discours provocateurs exacerbant les tensions politiques et leurs campagnes médiatiques contre le Hezbollah font partis de ce plan américain destiné à encourager l'escalade sur le terrain, avec la complicité active du Courant du futur et d'entreprises médiatiques au sein (...) Lire la suite »
 
Le déclin de l’Impérialisme contemporain (3ème partie)
Robert BIBEAU

Le stade ultime du système d’économie politique impérialiste se caractérise par une succession de crises sans fin. La semaine dernière nous avons présenté quatre axes d’effort déployés par la classe capitaliste monopoliste pour se sortir de ces crises successives [http://les7duquebec.org/ 7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contemporain-2e-partie/]. La semaine précédente nous avions présenté les 8 caractéristiques de l’économie politique impérialiste contemporaine [http://les7duquebec.org/7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contempo...]. Aujourd’hui, attardons-nous aux soi-disant « Parcours de productivité afin d’assurer une plus grande compétitivité du travail salarié » que le patronat des différents pays en crise présentent comme la solution à tous leurs maux.

Productivité et compétitivité du travail salarié L'essentiel de l'économie politique c'est la façon dont les hommes produisent et échangent leurs moyens de subsistance. Augmenter la part de la plus-value relative dans la production de ces moyens de subsistance est le motif de cette récente propagande médiatique à propos de la productivité et de la compétitivité autour desquelles chaque État impérialiste - grand ou petit - voudrait embrigader son prolétariat national contre tous les autres prolétaires de la Terre. L'ouvrier déjà surexploité avec forte intensité n'a pourtant rien à gagner de cette productivité accrue sinon des cadences de travail infernales, des journées de travail allongées, moins de sécurité dans l'atelier et sur les chantiers, un stress suicidaire et pas beaucoup plus de sous au bout de (...) Lire la suite »
 
Vous reprendrez bien quelques « miettes du banquet » ?
Impérialisme : Le combattre ou en être complice ?
Jean-Pierre DUBOIS

Le combat anticolonialiste n’a jamais fait recette en France.
Cela tient sans aucun doute au conditionnement idéologique (souvent raciste) que la bourgeoisie a su mettre en oeuvre pour convaincre l’opinion du bien-fondé de la constitution et de la conservation d’un empire colonial.

Cela tient aussi au fait, moins reconnu, que les forces impérialistes - toutes à leurs conquêtes territoriales et désireuses de s'assurer la paix sociale à domicile - ont fait en sorte qu'une fraction non négligeable de la population française bénéficie d'une partie de la rente coloniale. Dès la fin du XIXème siècle, Engels observait avec consternation comment la classe ouvrière anglaise s'était ralliée à la politique coloniale de son État. En 1858, il notait que celle-ci s'embourgeoisait de plus en plus et que cela lui semblait « logique » dans la mesure où leur nation exploitait « l'univers entier ». [1] Les ouvriers anglais jouissaient « en toute tranquillité […] du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial », ajoutera-t-il, plus tard. En 1902, c'est John Atkinson Hobson (...) Lire la suite »
 
Syrie : les USA s’inquiètent du jeu des terroristes qu’ils aident
Les Étatsuniens doivent accepter leur défaite, sinon ...
Ghaleb Kandil

Le Président étatsunien Barak Obama s’est empressé ...d’appeler son homologue russe, Vladimir Poutine, dès la publication, par l’ambassadeur de Russie, au Conseil de sécurité, d’un communiqué faisant assumer à la Conférence de Rome et à son parrain, le secrétaire d’Etat John Kerry, la responsabilité de la poursuite du soutien aux extrémistes et aux terroristes, en Syrie.

Il a été convenu, lors de cette conversation, d'organiser une réunion urgente entre les chefs des diplomaties des deux pays, pour élaborer un nouveau plan, au sujet de la crise syrienne. Le message ferme de la Russie sous-tend une position encore plus ferme, communiquée, récemment, par le commandement syrien, à Moscou. Les dirigeants syriens avaient fait preuve d'une grande flexibilité et avaient multiplié les déclarations positives, depuis le discours du président Bachar al-Assad, le 7 janvier. Dans ce discours, le chef de l'Etat syrien avait proposé un plan de sortie de crise, après des concertations avec la Russie, la Chine et l'Iran, qui en avaient, auparavant, discuté avec certaines composantes des oppositions syriennes. Celles-ci avaient organisé une réunion, à Genève, pour choisir la voie (...) Lire la suite »
 
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