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Rafael Correa

Et ils se déchaînent contre Correa ...
T 34

Le texte ci-dessous, s’il souffre d’une traduction perfectible, donne une idée du ton qu’un journaliste peut adopter pour parler du président élu de son pays : l’Equateur. A comparer avec le léchage de botte de nos journalistes envers le président Sarkozy.

Pour les distraits et les amnésiques, précisons que l’individu que le journaliste ne nomme pas autrement que "le Dictateur" est Rafael Correa, président de l’Equateur et que l’épisode évoqué est celui d’une tentative de putsch et d’assassinat à son encontre. Le Grand Soir.


Depuis quelques heures c’est la folie contre Correa, les articles fusent qualifiant un verdict judiciaire d’atteinte à la liberté d’expression, etc.

Quatre prévenus (Emilio Palacio le "journaliste" et trois responsable du journal El Universo : Carlos Eduardo Pérez Barriga, César Enrique Pérez Barriga et Carlos Barriga Nicolas Perez) ont été condamnés à trois ans de prison et 40 millions de dollars d’amende (10 millions par responsables du journal et 10 millions par le journal) pour diffamation pour la publication d’un article (No a las mentiras) dans le journal El Universo.

Source : Directivos y dueños del diario El Universo son condenados por difamar al presidente ecuatoriano Correa Les fonds seront remis en dommages et intérêts au président qui a annoncé qu'il les donnera au projet Yasuni ITT. Quand au "journaliste" Emilio Palacio il a vivement critiqué la décision et a traité un journaliste de Ecuador Tv (un média public) de "fasciste" (voir la vidéo : Emilio Palacio discriminó a periodista de Ecuador TV y lo calificó de fascista) Emilio Palacio traitant un journaliste de Ecuado TV de "fasciste" Pour juger vous même de la teneur du "journalisme" d'opposition équatorien et pour juger si la sanction est appropriée je vous ai traduit l'article en question : Non aux mensonges Emilio Palacio 21/02/2011 Cette semaine, pour la deuxième fois, la Dictature informa via (...) Lire la suite »
 
ENTRETIEN AVEC RAFAEL CORREA PRESIDENT DE L’EQUATEUR
"J’ai demandé une arme pour me défendre"
Ignacio RAMONET

Le 30 septembre 2010, le principal régiment de police de Quito s’est soulevé contre le président Rafael Correa, qui mène d’audacieuses réformes progressistes en Equateur. La tentative de coup d’Etat a fait 8 morts et 275 blessés, mais a échoué. Quelles leçons politiques a tiré le président de cette tentative de renversement ? Pour en parler et nous donner également son point de vue sur la révolution citoyenne, l’évolution de l’Amérique latine et divers fronts de politique internationale, Rafael Correa nous reçoit dans le salon protocolaire du Palais Carondelet à Quito.

Ignacio Ramonet : Vous avez qualifié la tentative d’assassinat du 30 septembre de ’coup d’Etat’. Certains commentateurs estiment que ce n’en était pas un. Pourquoi considérez-vous qu’il s’agissait d’un ’coup d’Etat’ et non une simple mutinerie policière ? Rafael Correa : Cher Ignacio, il se trouve que non seulement moi, mais les pays d’Amérique latine eux-mêmes ont condamné, durant le dernier sommet à Mar del Plata (3 et 4 décembre 2010), le “coup d’Etat du 30 septembre en Equateur”, car c’est une évidence. Seul un aveugle peut le nier. C’est mis en doute par une presse corrompue qui ne cherche pas la vérité, qui veut seulement nuire au gouvernement. Si on dit ’blanc’, elle dit ’noir’, dans le seul but de nous affaiblir. Mais en tous cas, en se basant simplement sur la sociopolitique latino-américaine et en (...) Lire la suite »
 
Discours prononcé par Rafael Correa, président de l’Equateur, à La Havane
reprise d’article
Discours prononcé par S.E. Rafael Correa Delgado, président de la République de l’Equateur, à la cérémonie du 50e anniversaire de l’entrée du commandant en chef Fidel Castro à La Havane, le 8 janvier 2009 Cher commandant, Général d’armée Raul Castro, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres de Cuba ; le camarade Fidel doit nous regarder en ce moment, alors une immense accolade solidaire et latino-américaine pour lui (Applaudissements). Chers commandants, combattants de cette épopée héroïque : la Révolution cubaine, la libération cubaine, le plus important jalon dans l’histoire de l’Amérique latine au 20e siècle et qui constitue un exemple pour toute la planète ; Chers fonctionnaires du gouvernement cubain ; Ministres et fonctionnaires du gouvernement équatorien qui m’accompagnent dans cette (...) Lire la suite »
 
Le nouvel Equateur, Correa gagne et prévient : « La dette extérieure est illégitime ».
Roberto ZANINI
Bienvenus dans le « socialisme du 21ème siècle », bienvenus dans le pays qui a le dollar comme monnaie mais le bien-être de tous comme base, où se trouve (pour pas longtemps) la plus grande base militaire étasunienne de la côte Pacifique mais où la nature devient titulaire de droits et où l’Etat contrôlera le pétrole et les télécommunications. Le référendum approuve la nouvelle Constitution, l’Equateur est le premier pays de la « ola » de gauche à opérer sa refondation. Le jeune président Rafael Correa (45 ans, ex-séminariste, études économiques aux USA ) arrive plus loin que ses collègues et voisins les plus radicaux. Au Vénézuéla la deuxième réforme constitutionnelle drastique de Hugo Chavez a été rejetée fin 2007, premier srutin perdu par le président bolivarien. Et en Bolivie Evo Morales a du affronter un rot (...) Lire la suite »
 
Malgré l’hostilité de la droite, des banques, des médias, des Etats-Unis... Champ libre pour transformer l’Equateur
Hernando CALVO OSPINA
Le Monde Diplomatique, novembre 2007. En élisant, le 30 septembre, une Assemblée constituante majoritairement acquise au président Rafael Correa, les Equatoriens lui ont mis toutes les cartes en main pour changer les règles du jeu politico-économique. Bien que largement battue dans les urnes, la droite se met en ordre de bataille pour affronter son projet : économie régulée, redistribution sociale, démocratie participative, intégration régionale, « socialisme du XXIe siècle »... Mais le vent du changement souffle sur toute la région. (...) La récupération des ressources pétrolières a été mise à l’ordre du jour dès la campagne de M. Correa. Comme au Venezuela, comme en Bolivie, les investisseurs étrangers seront les bienvenus s’ils se plient aux intérêts nationaux. « Et l’ouverture commerciale à outrance ne (...) Lire la suite »
 
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