« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
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Thème : Reporters Sans Frontières
Le photographe français décédé en Syrie était financé par le ministère des affaires étrangères américain et était intégré avec Al Qaïda
Tony CARTALUCCI
Ingérence occidentale en Syrie : le photographe français tué en Syrie, financé par la NED (CIA) via son employeur Reporter sans Frontières… Ceci reconfirme une fois de plus si besoin était la suspicion systématique qui entoure toute ONG de nos jours. Ces organisations sont le plus souvent des paravents des gouvernements et des services de renseignement occidentaux qui manipulent les membres souvent (pas toujours…) de bonne foi, même si des agents intégrés font le sale boulot. Olivier Voisin était-il dupe ? Donnons-lui le bénéfice du doute. Ce qui est sûr, c'est que Reporters sans Frontières est une officine de renseignement. Dans cet article Cartalucci pense également que la seule solution pour stopper cette pourriture institutionnelle est de boycotter les institutions et de créer un contre-pouvoir (...) Lire la suite »
 
« Reporters sans vergogne » attaque maintenant la Bolivie (Rebelion)
Patricio Montesinos

« N’importe quoi, sauf la vérité. Il n’y a que ça qui ne se vend pas ». - Boris Vian

L'organisation autoproclamée Reporters Sans Frontières (RSF), qui dit défendre la presse dans le monde, attaque maintenant la Bolivie comme elle a coutume de le faire s'agissant des pays catalogués « adversaires » des États-Unis, en ourdissant une nouvelle agression envers cette nation des Andes, déjà la cible, tous ces temps derniers, de campagnes médiatiques incessantes et d'actions subversives. « Reporters Sans Vergogne » ainsi qu'on appelle communément cette organisation (subventionnée par Washington et ses alliés européens) en raison de ses sempiternelles accusations sans fondement, met en cause la décision du gouvernement du président Evo Morales de porter plainte contre trois organes de presse boliviens accusés d'avoir déformé ses déclarations. Depuis Paris, les représentants de RSF ont en (...) Lire la suite »
 
L’UNESCO exclut Reporters Sans Frontières, affiliée à la CIA, pour ses "méthodes de travail" controversées (Rebelion)
Jean-Guy ALLARD
L'ONG française Reporters Sans Frontières (RSF), subventionnée par des agences du Département d'État nord-américain et dont les liens avec l'intelligence nord-américaine ont été démontrés, vient d'être exclue de la liste d'Organisations Non Gouvernementales associées à l'UNESCO. C'est la deuxième fois en exactement quatre ans que RSF est sanctionnée par l'UNESCO pour son manque d'éthique. L'institution prestigieuse des Nations Unies lui a avait déjà retiré le mercredi 12 mars 2008 le co-parrainage de la Journée pour la liberté d'Internet pour cause de « tentatives visant à disqualifier un certain nombre de pays ». Le Conseil Exécutif de l'organisme international a validé ce 8 mars la décision du Comité sur les Associés Non Gouvernementaux qui a retiré à RSF son statut d'organisation associée. Le Comité sur (...) Lire la suite »
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La Guerre Humanitaire de la NED et de la FIDH en Syrie
Julien TEIL
La National Endowment for Democracy, ou la NED, est une organisation qui se présente comme une ONG officiellement dédiée "à la croissance et au renforcement des institutions démocratiques dans le monde". Mais en réalité il s'agit d'un organisme financé à hauteur de 95% par le congres des États-Unis. C'est sous l'administration Reagan que sa création fut officialisée en 1982. La nature de la NED a conduit de nombreux intellectuels et chercheurs contemporains à la décrire comme une officine permettant aux services secrets américains de renverser les régimes qui ne conviennent pas au Département d'État. Cette critique fut notamment étayée par les propos d'Olivier Guilmain, chercheur au CECE (Centre d'Etudes Comparatives des Elections), lors d'une session d'information au Sénat français portant sur (...) Lire la suite »
 
L’agence de presse allemande DPA dément le rapport de Reporters sans Frontières sur Cuba
Omar Pérez Salomón
L'agence de presse allemande DPA titre sa dépêche (La Havane, 15 mars 2011) : « Les écoles cubaines se préparent à accueillir l'arrivée d'Internet cet été » et elle cite le Directeur National pour l'Informatique Éducative, Iván Barreto, qui déclare que « les efforts de l'île, dans ce domaine, portent sur le site spécialisé www.cubaeduca.cu déjà disponible sur le Net et qui apporte des plans d'études et des soutiens pédagogiques aux enseignants, aux élèves et aux familles ». Je me demande si un pays qui consacre des millions de dollars à entretenir environ 100.000 ordinateurs dans le système scolaire et à l'élargissement de son réseau informatique, qui dispose déjà de 261.115 étudiants et de 21.936 enseignants connectés, peut être considéré comme "ennemi d'Internet" . Elle est tout simplement ridicule (...) Lire la suite »
 
Reporters sans frontières : Deux pays ennemis d’Internet installent un câble sous-marin pour multiplier par trois mille les connexions à Internet. (Article suivi de deux compléments)
Maxime VIVAS, Pascual SERRANO, Manuel COLINAS
Reporters Sans frontières a fait du 12 mars la journée internationale de la cyber-censure et présente sur son site Web la « liste des pays ennemis d'Internet », une liste, uniquement en anglais, qui comprend 9 pays « ennemis d'Internet » et 16 pays qui « placent Internet sous surveillance ». Premier détail curieux, sur la page en espagnol de ce site, les seuls pays mentionnés sous le signet « ennemis d'internet » et « Internet sous surveillance » sont respectivement Cuba et le Venezuela. Examinons de plus près l'argumentation avancée en ce qui concerne Cuba. Reporters sans Frontière reconnaît que : « Le régime ne dispose pas des moyens nécessaires pour installer un système de filtrage systématique, mais il s'appuie sur plusieurs facteurs pour limiter l'accès à Internet : la lenteur des connexions et le (...) Lire la suite »
 
L’UNESCO et le «  symposium international sur la liberté d’expression » : entre instrumentalisation et nouvelle croisade (il fallait le voir pour le croire)
Viktor DEDAJ
Le 26 janvier 2011, la presse Cubaine a annoncé l'homologation du premier vaccin thérapeutique au monde contre les stades avancés du cancer du poumon. Vous n'en avez pas entendu parler. Soit la presse cubaine ment, soit notre presse, jouissant de sa liberté d'expression légendaire, a décidé de ne pas vous en parler. (1) Le même jour, à l'initiative de la délégation suédoise à l'UNESCO, s'est tenu au siège de l'organisation à Paris un colloque international intitulé « Symposium international sur la liberté d'expression ». Lorsqu'on voit une telle affiche, on n'a qu'une envie : s'inscrire pour y participer et pouvoir baigner pendant toute une journée en compagnie d'un gotha mondial de la liberté d'expression. L'absence de Chomsky et quelques autres aurait dû me mettre la puce à l'oreille et me faire (...) Lire la suite »
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Mort d’un journaliste sans importance
Jacques-Marie Bourget
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=20548 Tous les journalistes sont égaux… Mais certains moins que d'autres. La mort du reporter libanais Assaf Abou Rahhal ne compte pas puisqu'il était « proche du Hezbollah ». Assaf Abou Rahhal, quel drôle de nom pour un journaliste. Ce type est sûrement un imposteur. Un journaliste, un vrai, son nom est un patronyme du genre Mougeotte, Pujadas, Ferrari, Drucker ou Duhamel. En aucun cas Assaf Abou Rahhal. Ce plumitif libanais n'a donc eu que ce qu'il mérite : la mort. Il a été pulvérisé par un tir israélien lors d'un accrochage de frontière, à propos d'un arbre, hors de la ligne de démarcation, dont les branches empêchaient les soldats hébreux de bien voir venir le danger du nord et qu'ils entendaient élaguer. Relatant la meurtrière querelle (...) Lire la suite »
 
Une histoire vraie, digne d’un roman d’espionnage
Les « dissidents cubains » tels que les fabriquent nos médias.
Maxime VIVAS

On se souvient peut-être de Valladarés. Ex policier du dictateur Batista, arrêté à Cuba peu après la Révolution alors qu’il transportait des explosifs, il a bénéficié d’une campagne internationale en faveur de sa libération. La presse le disait poète et paralytique. Quant le gouvernement cubain a décidé de l’expulser à Madrid, le président François Mitterrand a envoyé Régis Debray pour l’accueillir à l’atterrissage de son avion. La foule des photographes a vu alors un homme hilare descendre la passerelle sur ses deux jambes. Aujourd’hui, on sait que le seul poème dont il s’est prévalu était un plagiat et il vit aux USA, ce qui fit dire à Debray : « Le poète n’était pas poète, le paralytique n’était pas paralytique et le Cubain est Américain. »

Mais Cuba était devenu dans l’imaginaire collectif un pays où sont emprisonnés les poètes et autres intellectuels.

Voici 3 chapitres extraits de mon livre « La face cachée de reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone » (éditions Aden, octobre 2007). Pour l'anecdote, Robert Ménard y répond dans son livre « Des libertés et autres chinoiseries » (éditions Robert Laffont, octobre 2008) où il affirme « Maxime Vivas invente ». Le problème est qu'aucun menteur n'a assez de mémoire pour gérer ses mensonges dans le temps. Ménard a donc oublié qu'à deux reprises, en 2004 sur le site du Nouvel Observateur et en 2006 sur le site de RSF il avait avoué (voir plus bas) avoir recruté le « journaliste dissident » dont je parle et qui a fini par lui poser de singuliers et très amusants problèmes. OSS 117/Robert Ménard à La Havane Le 20 septembre 1998, Robert Ménard, flanqué d'un de ses collaborateurs parisien, se (...) Lire la suite »
 
Lettre à Reporters Sans Frontières
Jacqueline Roussie
Monsieur le Secrétaire de RSF, Selon que vous serez Cubain ou… Je viens de lire l'article de Reporters Sans Frontières, « Cuba / Orlando Zapata : un mort et après ? », daté du 24 février dernier, et signé de vous-même et de Benoît Hervieu. Cet article a été écrit après le regrettable décès du prisonnier Cubain Orlando Zapata. Votre mauvaise foi est évidente. Dès la première ligne, la nature de la détention du cubain est incomplète. Il est en effet écrit, avec raison : Membre d'une organisation civique illégale - le Directoire démocratique cubain -, il avait été arrêté en 2003 et condamné pour « désordre public ». C'est cependant très incomplet, car en fait, Zapata a toujours été considéré comme un détenu de droit commun. Son casier judiciaire ne comporte aucun délit d'ordre politique. Son passé judiciaire est (...) Lire la suite »
 
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