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Thème : Syrie

Les Kurdes syriens prennent le risque de perdre leurs acquis en réclamant à nouveau la fédéralisation

Moon of Alabama
Tout le monde semble convenir que la dernière décision de la Russie en Syrie lui a fait gagner des points : le gouvernement russe a déclaré qu'il avait atteint la plupart de ses objectifs en Syrie et a décidé d’y poursuivre ses opérations avec des forces moins importantes. Comme le cessez-le-feu actuel semble tenir, le besoin de nouvelles attaques aériennes a bien diminué. Environ la moitié de ses avions en Syrie ont reçu l'ordre de rentrer à la maison. D'importantes forces resteront déployées et les avions pourraient revenir dans les 24 heures en cas de besoin. Une source russe sur le terrain explique que cela s'inscrit dans un plan plus vaste : La Russie a réussi à retourner le rapport de force en six mois d’intervention en Syrie. En plus, du fait que le régime de Damas a repris le contrôle d'un vaste territoire stratégique, le Kremlin a réussi à obliger toutes les parties à s’assoir à la même table que le représentant d’Assad à Genève alors qu’ils avaient refusé de le faire tout au long des quatre (...) Lire la suite »

Poutine : Les forces russes commenceront à se retirer de Syrie le 15 mars

Moon of Alabama
Voilà une décision très intéressante et certainement fort intelligente. Poutine prend à nouveau tout le monde par surprise. Selon l’agence TASS : Poutine ordonne le retrait des forces russes de Syrie à partir du 15 mars 14 mars, 20h40 UTC + 3 Le dirigeant russe espère que le retrait des troupes russes incitera les différentes forces politiques du pays à lancer les négociations. MOSCOU, 14 mars / TASS /. Poutine ordonne au ministre russe de la défense de commencer le retrait des forces russes de Syrie le 15 mars. Le président russe a déclaré qu'il espérait que le commencement du retrait des troupes russes inciterait les différentes forces politiques du pays à lancer les négociations, et il a dit à son ministre des Affaires étrangères que la Russie devait prendre une part plus active dans l'organisation du processus de paix en Syrie. Selon d'autres sources Poutine a déclaré : Les forces armées ont atteint leurs objectifs en Syrie. Les deux bases, aérienne et navale, en Syrie, vont continuer à (...) Lire la suite »

Moyen-Orient : Turquie, Monarchies wahhabites et Israël, main dans la main

Mohamed EL BACHIR

« On ne règle pas un problème en utilisant le système qui l’a engendré. Ce n’est pas avec ceux qui ont créé les problèmes qu’il faut les résoudre. » Albert Einstein.

Un cessez le feu pour des négociations sans lendemain Au lendemain de l’intervention russe en Syrie, le Ministre des Affaires étrangères qatari, Khaled Ben Mohamed al- Atiyyah déclara à CNN qu’« aucun effort avec les Saoudiens et les Turcs ne sera épargné, au cas où l‘intervention militaire protégera le peuple syrien. » (1) Des propos concrétisés par la création d'une coalition militaire terrestre arabe sous responsabilité saoudienne dont la vocation est d'intervenir en Syrie. Cependant, engluée dans la guerre au Yémen, les doutes sont permis quant aux capacités militaires des monarchies wahhabites d'ouvrir un nouveau front en Syrie. Aussi l'intérêt d'une telle initiative ne réside pas tant dans la capacité militaire des monarchies wahhabites à intervenir en Syrie mais dans la caution politique arabe apportées aux puissances occidentales et à la Turquie pour justifier une intervention militaire terrestre en Syrie. A cette fin, le chef du Pentagone Ashton Carter a multiplié les appels aux pays du Golfe, pour (...) Lire la suite »
Entretien accordé par le Président syrien à la télévision allemande « ARD » [Texte intégral]

Bachar al-Assad : "Lorsque les États occidentaux auront la volonté de faire leur devoir, nous n’aurons plus de problème pour arrêter le cauchemar en Syrie"

Journaliste : Monsieur le Président, je vous remercie infiniment pour avoir accordé cette entrevue à la télévision allemande ARD. Le Président al-Assad : Bienvenue à vous en Syrie Question 1 : Hier, alors que nous filmions à la Mosquée des Omeyyades, nous nous sommes entretenus avec les gens sur le cessez-le feu. Un vendeur de Chawerma nous a dit « c’est peut-être un jour historique ». Ma question est, Monsieur le Président, êtes-vous d’accord que ce serait là un jour historique, et vivons-nous un moment particulier de l'histoire syrienne ? Le Président Al-Assad : Disons plutôt que je l'espère, étant donné que nous avons accepté l’accord sur la « cessation des hostilités » la semaine dernière. Parlons plutôt d’une lueur d’espoir pour les Syriens et pour nous tous. Mais en général, un cessez-le-feu, une cessation des hostilités, ou n’importe quel accord de ce type est bilatéral. Il va donc être difficile de le maintenir et de le sauver, puisqu’il est multilatéral. Je veux dire par là que vous parlez d'une (...) Lire la suite »

Ignatius a négligé son traitement et il nage en plein délire

Moon of Alabama
Le fonctionnaire chargé des relations publiques de la CIA, du Pentagone, d’Israël et des Saoudiens - David Ignatius du Washington Post - a oublié de prendre ses médicaments. Alors, il a eu une attaque de démence : La campagne dans l'est de la Syrie est dirigée par environ 50 membres des forces d'opérations spéciales américaines qui sont actuellement sur le terrain là-bas et ont été rejoints par environ 20 soldats des forces spéciales françaises et peut-être une douzaine de britanniques. Ils travaillent avec environ 40 000 combattants kurdes et arabes syriens surnommés les Forces démocratiques syriennes ; tous, à l’exception d’environ 7000 soldats, font partie de la milice kurde syrienne connue sous le nom de YPG. Ces chiffres sont trèèès loin de la réalité. Les chiffres les plus réalistes tournent autour de 10 000 YPG et environ 1000 Arabes. Et ces chiffres comprennent aussi beaucoup de gardes de village sur qui on ne peut pas compter pour se battre. Les forces de combat elles-mêmes regroupent moins de (...) Lire la suite »

Le "Plan B" de Kerry : Attaquer la Syrie depuis le Liban, avec l’aide de l’Arabie saoudite et de la Turquie

Moon of Alabama
Nous avonsévoqué ce qui ressemble fort à un plan turco-saoudien pour lever une milice salafiste sunnite dans le nord du Liban dans le but d’attaquer ensuite les régions voisines de Syrie tenues par le gouvernement syrien. Ce nouveau front du conflit en Syrie impliquerait nécessairement des combats au Liban du fait que le Hezbollah, le mouvement chiite libanais, soutient activement le gouvernement syrien. Cela déstabiliserait le Liban, et le ramènerait probablement à l’époque terrible de la guerre civile libanaise. Il n'y a eu aucune confirmation d'un tel plan, hier, seulement quelques indices, comme le navire transportant des armes en provenance de Turquie qui a été arrêté par les garde-côtes grecs alors qu’il faisait route vers le nord du Liban. L'existence de ce plan a été confirmée aujourd'hui. On ne peut toujours pas savoir avec certitude s’il fait partie du « Plan B » des Etats-Unis pour parvenir à un « changement de régime » par la force en Syrie, mais nous savons que les Etats-Unis en ont (...) Lire la suite »

Résolution 2268 : Intervention du Docteur Bachar al-Jaafari, Délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies [Texte intégral]

Bachar al-Jaafari
Lorsque sans se contenter de lire ce qui est consigné dans les communiqués de presse [1][2], on écoute ce qu’a réellement déclaré l’ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies, Mme Samantha Power, dans la minute qui a suivi l’adoption à l’unanimité de la Résolution 2268 [3] appuyant l’accord américano-russe sur la « cessation des hostilités » en Syrie, il devient clair qu’il n’y a toujours pas d’entente entre les deux blocs sur l’avenir de la Syrie. Et si l’on cherche une inflexion significative de lucidité et de bonne foi du côté français, maintenant qu’un de nos médias officiels nous a expliqué le « grand aveuglement » [4] de nos politiciens, il devient encore plus clair que notre nouveau ministre des Affaires étrangères est aussi aveugle que son prédécesseur, puisqu’il a déclaré le lendemain : « L’application de cet accord constituera un test de la disposition du régime syrien, de la Russie, de l’Iran et des milices qu’il arme, à rechercher une solution négociée au conflit syrien […]. La France veillera, avec (...) Lire la suite »

Syrie : Une première grande victoire due à l’accord de cessation des hostilités

Moon of Alabama
L'accord syro-russe de cessation des hostilités en Syrie peut être considéré comme problématique d'un point de vue militaire. Il aurait été préférable de profiter de l’élan actuel pour continuer à se battre au lieu de donner un répit à l'ennemi. Mais l'accord a un avantage énorme. Il exclut l'État islamique et Jabhat al-Nusra. Chaque fois que les médias « occidentaux » parlent de l'accord et de la probabilité de sa mise en œuvre immédiate, ils doivent reconnaître ce qu’ils ont longtemps nié. A savoir que les imaginaires « rebelles modérés » soutenus par les Etasuniens sont profondément liés à al-Qaïda. Même la dame grise, le New York Times, reconnaît maintenant que : de nombreux groupes anti-Assad alignés sur les États-Unis se battent aux côtés du Front Nusra. Les lecteurs de cet article notent que les États-Unis soutiennent en fait les terroristes contre lesquels ils prétendent se battre depuis 13 ans. Il y a quelque chose qui cloche. Cela va mettre beaucoup de pression sur l'administration Obama. Elle peut (...) Lire la suite »
La France et la Syrie

Le mensonge, la nausée et les sanctions

Michel RAIMBAUD

Le pire ministre des affaires étrangères jamais offert à la France a déguerpi. Il laisse derrière lui une diplomatie ruinée, décrédibilisée et démoralisée : seraient-ils les meilleurs de la planète, nos diplomates ne peuvent faire de miracles lorsqu’ils sont amenés à ne défendre que des dossiers indéfendables, qui les placent systématiquement du mauvais côté de l’Histoire. C’est là que le bât blesse.

Le départ d’un ministre aussi étranger aux Affaires étrangères, qui ne se réveillait qu’au nom de Bachar al Assad, ne fera guère pleurer que lui-même et ses complices. Mais les optimistes inoxydables, inondés d’espoir l’espace d’un adieu, devraient se méfier : si le pire n’est jamais sûr, le meilleur l’est encore moins. Le partant était un pilier du « groupe des Amis de la Syrie », dont la liste des Etats membres illustrait alors parfaitement la sentence bien connue : avec de tels amis, plus besoin de se chercher des ennemis. Reprenant le flambeau brandi par la France lors du rezzou de l’OTAN sur la Libye, Fabius a tout fait pour propulser notre pays à l’avant-garde des va-t-en guerre de la vertueuse « communauté internationale ». N’est-ce pas lui qui, mi-dépité mi-gourmand, estimait en juillet 2012 qu’il « reste encore quelques renforcements possibles en matière de sanctions », insistant pour que la Grèce cesse d’importer du phosphate syrien ? Le club Elisabeth Arden (Washington, Londres, Paris), qui prétend (...) Lire la suite »

Nous, le Kurdes de Syrie… (Al-Fadaiya)

Omar Oussi
À la question posée par un journaliste de l’AFP : « Êtes-vous prêt à accorder aux Kurdes un gouvernement régional autonome au nord de la Syrie, après la fin du conflit ? », le président Bachar al-Assad a répondu : « Cette question dépend directement de la Constitution syrienne ; laquelle, comme vous le savez, n’est pas donnée par un gouvernement, mais par toutes les composantes du peuple consultées par référendum. C’est donc une question qui doit concerner la nation et non s’adresser à un responsable syrien, qu’il s’agisse de gouvernement autonome, de fédération, de décentralisation ou autre. Tous ces sujets feront partie du dialogue politique à venir, mais je veux vous affirmer que les Kurdes font partie du tissu national syrien » [1]. Une évidence qui semble poser problème là il où reste commode d’en trouver un pour travailler à démanteler la Syrie et l’offrir, par petits bouts, à ceux qui ont déjà fait main basse sur le Sandjak d’Alexandrette, le Golan syrien occupé, et leurs alliés d’hier et d’aujourd’hui. (...) Lire la suite »
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