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Thème : Syrie

La Turquie va-t-elle fermer ou supprimer sa frontière avec la Syrie ?

Moon of Alabama
Il y a des nouveaux développements inquiétants sur le terrain aux abords de la Syrie. Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré hier que la Russie était prête à fermer la frontière turco-syrienne : Lavrov a rappelé que le président français, François Hollande, avait déjà proposé de prendre des mesures spécifiques pour fermer la frontière turco-syrienne. « Cette proposition a notre entier soutien. Nous sommes tout à fait prêts à collaborer à des mesures concrètes, en liaison avec le gouvernement syrien, » a-t-il dit. « Nous sommes convaincus que la fermeture de la frontière, nous faciliterait grandement la tâche d’éradiquer le terrorisme sur le territoire syrien. » La Russie prend toutes les mesures nécessaires pour y parvenir. Six ou sept zones de regroupement de camions citernes situées près des postes-frontières au nord d'Alep ont été bombardées, ces derniers jours. Les chauffeurs et les propriétaires des camions vont maintenant y réfléchir à deux fois avant d’entamer le voyage (...) Lire la suite »

Comme s’il existait un terrorisme « hallal » et un terrorisme « haram » !

Bachar al-Jaafari
L’Assemblée générale de l’ONU a adopté le 24 nombre 2015 six résolutions par vote, entre autres sur le Règlement pacifique de la question de la Palestine, de Jérusalem et du Golan syrien [1]. Par la résolution sur le Règlement pacifique de la question de Palestine (A/70/L.13), adoptée par 155 voix pour, 7 voix contre [Canada, États-Unis, Îles Marshall, Israël, Micronésie, Nauru et Palaos] et sept abstentions [Australie, Cameroun, Honduras, Paraguay, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Soudan du Sud et Tonga], l’Assemblée générale souligne qu’il est urgent de préserver les chances d’aboutir à l’existence de deux États, Israël et la Palestine… Par la résolution sur Jérusalem (A/70/L.14), adoptée par 153 voix pour, 7 voix contre [Canada, États-Unis, Îles Marshall, Israël, Micronésie, Nauru et Palaos] et 8 abstentions [Australie, Cameroun, Panama, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Soudan du Sud, Togo et Tonga], l’Assemblée générale rappelle qu’elle a déterminé que toute mesure prise par Israël, en vue d’imposer ses lois, sa (...) Lire la suite »

Les Etats-Unis sont-ils impliqués dans l’attaque turque contre l’avion de combat russe ?

Moon of Alabama
Erdogan a critiqué durement la Syrie mardi pour avoir abattu l'avion de chasse turc en ces termes : « Même si l'avion s’est trouvé dans leur espace aérien pendant quelques secondes, ce n’était pas une raison pour attaquer » « Il était clair que cet avion n’était pas agressif. Néanmoins, il a été abattu », a-t-il dit. La Turquie a durci ses positions militaires après que la Syrie a abattu un de ses jets, le 27 juin 2012 Une violation d’un ou deux kilomètres est considérée comme « naturelle » compte-tenu de la vitesse de l’avion, est-il précisé dans la déclaration [de l'état-major général]. Il y a eu, cette année, des violations de l'espace aérien turc qui ont duré de 20 secondes à 9 minutes, ce qui montre que les « violations de l'espace aérien peuvent être résolues par des avertissement et des interceptions, » a indiqué le communiqué. La Turquie aurait pu abattre 114 avions pour cause de violations de l'espace aérien, a déclaré l’Armée, le 25 juin 2012 Des avions de combat turcs et des hélicoptères militaires ont (...) Lire la suite »
Avec Bernard-Henri Lévy, le « rossignol des charniers »

Et du « printemps » s’écoula un inutile flot de sang arabe…

Ahmed BENSAADA

« We came, we saw, he died » [1].

C’est ainsi que Hillary Clinton, alors secrétaire d’État, avait accueilli l’annonce du sauvage assassinat de Kadhafi. La tirade césarienne, théâtralement prononcée en appuyant chaque phrase avec un mouvement de l’avant-bras, était accompagnée d’un sourire fendu jusqu’aux oreilles, d’yeux pétillants de joie et d’un gloussement de plaisir que seul un profond bonheur peut procurer.

La nature humaine est ainsi faite : il y a des sentiments qu’il est difficile de dissimuler, même lorsqu’on est au sommet du pouvoir et que la retenue est une exigence de la fonction. Mais pourquoi diable madame Clinton a-t-elle réagit si joyeusement à un lynchage si inhumain ? Éprouvait-elle tant d’animosité pour Kadhafi qu’elle n’a pas pu respecter son devoir de réserve ? Et cela nous amène à une question fondamentale : l’inimitié des décideurs politiques peut-elle influencer la politique d’un pays envers un autre, quitte à y provoquer le chaos, la mort et la désolation ? La Libye Comme dans le cas de la Tunisie et de l’Égypte, des appels à manifester en Libye ont été relayés par les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête. Ainsi le 17 février 2011, un « Jour de colère » a été décrété, évènement qui a collecté près de 10 000 inscriptions sur Facebook. La contestation n’a pas débuté dans la capitale, mais à Benghazi, la seconde ville du pays. Des jeunes ont manifesté dans les rues, brandissant des (...) Lire la suite »

A Rakka les bombes françaises tuent d’abord les civils.

Jacques-Marie BOURGET
A Rakka, les bombes françaises ne tuent pas. Ce n’est pas moi qui l’affirme et par les temps qui courent, et disant cela, j’aurai peur d’être fusillé pour « menées antinationales ». Celui qui publie le résultat des « frappes », au Mirage et Rafale, c’est le grand quotidien américain « The Washington Post ». Ce qui n’est pas une feuille de chou. Le 18 novembre le phare du journalisme made in USA écrit, « Après une année de bombardements, les combattants de Daech ont appris à mettre leurs armes à l’abri, à sécuriser leurs outils de communication et à se cacher dans d’importants bunkers ce qui fait que le nombre de civils qui meurent ou sont blessés est élevé au point d’être intolérable » et Theodore Karasik, l’expert cité par le « Post », décrit le réseau souterrain utilisé par Daech pour échapper aux bombes... Selon des observateurs syriens les bombardements français auraient « quand même » tué 30 combattants, ce qui indique, en termes de bilan militaire, donc macabre, que la kalachnikov est plus meurtrière que les engins (...) Lire la suite »

Syrie : de Vienne 1 à Vienne 2, un champ de mines ?

Mouna ALNO-NAKHAL
VIENNE I, 30 OCTOBRE 2015 Le « Communiqué conjoint agréé par les ministres de la réunion internationale de Vienne sur la Syrie » du 30 octobre 2015, est publié sur le site France Diplomatie (en anglais) [1]. Cependant, sous ce « même titre » vous trouverez (en français) les propos de M. Fabius à la presse ; un résumé d’où il ressort un point attendu et un autre plutôt surprenant de la part de quelqu’un qui était si satisfait du « bon boulot » de Jabhat al-Nosra [le Front al-Nosra] [2] : « Nous avons discuté pendant huit heures. Il y a évidemment des points de désaccord : le principal est le rôle futur de Bachar al-Assad. Pour nous les choses sont claires, il est le principal responsable du désastre syrien et, donc, il n’est pas question qu’il soit le futur de la Syrie… nous avons beaucoup insisté à la fois sur la nécessité, pour arriver à la paix, que Bachar al-Assad ne fasse pas partie de l’avenir de la Syrie, et nous avons beaucoup insisté sur la lutte contre le terrorisme - contre Daech, contre Jabhat (...) Lire la suite »

Révolutions inutiles et interventions chaotiques

Éric DENÉCÉ

Tunisie, Libye, Egypte, Syrie, Ukraine : ces cinq Etats ont accouché, à partir de 2011, de mouvements « révolutionnaires » plus ou moins spontanés, plus ou moins nationaux, qui devaient tous transformer leur pays et améliorer la situation. Aujourd’hui, force est de constater leur échec complet.

Certes, il ne fait aucun doute que les régimes objets de la vindicte populaire aient été autoritaires ou dictatoriaux, policiers ou répressifs et, pour la plupart, corrompus. C'est une réalité. La contestation et les aspirations au changement étaient donc tout à fait légitimes. Mais nous avons montré que la spontanéité de ces « révolutions » était largement factice [2] et que celles-ci s'inscrivaient dans une stratégie conçue outre-Atlantique afin d'installer les Frères musulmans au pouvoir partout au Moyen-Orient. Nul ne peut nier non plus que ces « révolutions » n'ont connu succès et retentissement que dans les pays où les régimes en place déplaisaient à Washington. Aucun allié des Américains – notamment l'Arabie saoudite et le Qatar – n'a connu de tels phénomènes et la révolution populaire au Bahreïn a été réprimée dans le sang sans que l'Occident ne trouve quoi que ce soit à y redire. Deux poids, deux mesures. Qu'en est-il quatre ans plus tard ? A quoi ont servi ces révolutions ? Force est de constater qu'elles (...) Lire la suite »

Non, plus de guerres !

Nuray MERT
Vendredi soir, la France a subi une attaque terroriste hideuse et mérite la sympathie et la solidarité de tout le monde. Pourtant, ce ne devrait pas être une raison pour engager une nouvelle guerre ! Nous connaissons les résultats du 11 septembre 2001 ; à l'époque, les Etats-Unis déclarèrent la guerre, envahirent l'Afghanistan puis l'Irak et créèrent plus de tragédies et de chaos. Aujourd’hui, depuis lors, l’Afghanistan et l’Irak sont toujours des zones de guerre et qui de plus, ont créé un environnement pour plus de terreur, et enfin, la terreur ultime de l'État islamique de l’Irak et du Levant. Même le Premier ministre britannique d’alors Tony Blair, qui était un inconditionnel de l'intervention en Irak, a admis ce fait récemment. Nous avons vu que les politiques de guerres et de confrontations ne sont pas des remèdes ; au contraire, elles créent plus de guerres et de conflits. La première raison derrière la montée de l'État islamique de l’Irak et du Levant a été la politique de changement de régime (...) Lire la suite »
Et tout le Bataclan...

Sarkozy et Hollande ont déclenché la guerre sans nous prévenir.

Jacques-Marie BOURGET

Mettons-nous la tête dans les mains. C’est une position qui sert aussi bien pour réfléchir que pour pleurer. Les animateurs d’écrans qui vous montrent la guerre, celle de Paris, oublient de nous expliquer pourquoi la France en est arrivée là.

En les regardant, en les écoutant, on a le sentiment que, nés d’une génération spontanée les djihadistes, sont comme des marrons tombés des arbres, ou bien les fruits de réverbères. Nul ne vient rappeler que cette bataille a commencé en 2003, quand le criminel de guerre George Bush et son gang de néoconservateurs a décidé de « redessiner » le Moyen Orient, autrement dit de faire de l’Irak, puis de la Syrie, une poignée de confettis. Vous me faites observer que la France n’a pas participé à l’aube de la catastrophe, et vous avez raison. Mais ensuite elle a très bien rattrapé son retard. Histoire de faire pardonner la « mollesse » de Chirac Sarkozy a tout fait, et le pire, pour être aimé de Washington. L’Irak étant mise en pièces par l’Amérique, une politique étrangère intelligente de Paris aurait été, dès lors, de tout mettre en œuvre pour que la Syrie ne tombe pas à son tour en miettes. Nicolas Sarkozy a fait l’inverse. Et si les djihadistes sont aujourd’hui entrés dans Paris, c’est la simple et logique conséquence (...) Lire la suite »
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Syrie : honte à Hollande, Fabius et aux médias français !

Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

Depuis cinq ans, les médias français se sont fait une spécialité de nous « vendre » la guerre civile en Syrie, d’appeler à l’ingérence dans les affaires internes de ce pays souverain QUI NE NOUS A RIEN FAIT DE MAL, voire de décider quel président pouvait ou ne pouvait pas siéger à Damas.

Peu importait à nos « libérateurs » de papier, qui avaient déjà aidé Sarkozy et BHL à déstabiliser la Libye et une partie de l’Afrique, que les ennemis du gouvernement syrien fussent en réalité à 95% des fanatiques religieux armés par la CIA et par les régimes esclavagistes d’Arabie saoudite et du Qatar, ces grands amis du MEDEF et des gouvernants français successifs. Peu leur importe que le monstrueux « Etat islamique » qui ravage l’Irak (détruit par Bush) et la Syrie ne puisse notoirement se maintenir 24 heures sans la complicité d’Ankara (qui terrorise les Kurdes sur son territoire), et qu’il ne puisse évidemment pas se financer sans le secours de sociétés pétrolières qui achètent au rabais le pétrole volé par l’E.I. aux peuples irakien et syrien. Peu leur importe car l’essentiel pour l’impérialisme français, de plus en plus vassal de l’Oncle Sam et de l’OTAN au détriment de l’intérêt du peuple français, est de refaire main basse sur la Syrie, ex-colonie française placée « sous mandat français » en 1918 en (...) Lire la suite »
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