L’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, serait sur le point d’annoncer sa démission, départ dont discuteraient en ce moment les cinq membres influents du Conseil de sécurité.
L’opposition syrienne accuse l’ancien ambassadeur américain Robert Ford de « rouler pour le Qatar » et de « soutenir les islamistes au détriment des autres courants » au sein de celle-ci...
Les accusations faites jeudi par la Maison Blanche et les secrétaires américains d’État et à la Défense, que des forces gouvernementales syriennes ont utilisé des armes chimiques, conduisent Washington au bord d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient.
Sur la télé parlementaire (LCP),tard dans le soir du samedi 27 avril, dans l’émission "Déshabillons-les" Monsieur Philippe Moreau Defarges, politicologue de l’Institut Internationale des Relations Internationales (IFRI), s’est permis sans aucune précaution de forme de mettre sur le même plan les dits "rebelles syriens" et les "Républicains de la Guerre d’Espagne (1936), ce qui constitue à mes yeux (pas les miens seulement j’espère) inacceptable, révoltant. Je lui ai fait cette réponse que j’aimerais voir publiée par Le Grand soir.
Les rapports sur l’utilisation d’armes chimiques par le régime Assad, font partie d’un récit à répétition rempli de manipulations.
Le gaz syrien rappelle les fausses armes de destruction massive irakiennes, bobard de la paire Bush et Blair qui a précipité le pays de Saddam Hussein dans le chaos.
Israël, les Occidentaux et les « armes de distraction massive »…
Difficile de dire si les allégations sur l’utilisation d’armes chimiques par l’armée syrienne sont fondées ou non. C’est un argument de poids utilisé par Barack Obama – suivi par François Hollande – à plusieurs reprises pour une éventuelle intervention directe, mais sans, toutefois, donner l’impression que les États-Unis iraient jusqu’au bout de leurs menaces. Ces allégations varient, d’ailleurs, en fonction du moment. Quoi qu’il en soit, le site OrientalReview.org publiait en janvier dernier une enquête menée par un Russe du nom d’Andrey Fomin, collaborateur d’Oriental Review et administrateur à la Sberbank, la plus grande banque de crédit en Russie.
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