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Thème : Syrie

Entretien du Président syrien avec le quotidien suédois Expressen (2ème partie)

Le Président syrien, Bachar al-Assad, a accordé une entrevue télévisée au quotidien suédois Expressen. Une première partie a été publiée en anglais et en arabe par l’Agence syrienne Sana ce 17 avril, le tout n’ayant été publié que le lendemain. Voici la traduction de la deuxième partie à partir de la version anglaise originale. 2ème PARTIE L’Occident doit cesser de couvrir le terrorisme en Syrie Question 31 : Monsieur le Président, la Suède vient de se brouiller avec l'Arabie saoudite. Quel est votre analyse de la crise diplomatique entre ces deux pays ? Le Président Al-Assad : À chaque fois que vous avez à discuter des relations entre deux pays, vous devez commencer par vous demander quels sont leurs points communs et quelles sont les valeurs qu’ils partagent. Dans le cas de l’Arabie saoudite et de la Suède, je demanderais simplement : « Partagent-ils des valeurs communes en matière de système politique, de démocratie, de systèmes électoraux, de droits humains ou de droits des femmes qui n’ont même pas (...) Lire la suite »
Texte intégral de la 1ère partie

Entretien du Président syrien Bachar al-Assad avec le quotidien suédois Expressen

Le Président syrien, Bachar al-Assad, a accordé une entrevue télévisée au quotidien suédois Expressen. Une première partie a été publiée en anglais et en arabe par l’Agence syrienne Sana ce 17 avril, le tout n’ayant été publié que le lendemain. Voici la traduction du texte intégral de la première partie à partir de la version anglaise originale. À suivre… [NdT]. Question 1 : Monsieur le Président, je tiens à vous exprimer mes plus sincères remerciements et ceux du quotidien Expressen pour nous avoir accordé cet entretien. Merci beaucoup. En ce moment même, l'organisation terroriste EIIL, et même Al-Nosra, ont envahi le camp de réfugiés d’Al-Yarmouk, alors qu’Al-Nosra qui contrôlait la frontière syro-jordanienne a pris le contrôle de Idleb. Comment décririez-vous la gravité de la situation actuelle ? Le Président Al-Assad : Lorsque vous parlez de terrorisme, c’est toujours grave, parce que le terrorisme est toujours dangereux, n’importe quand, n’importe où, et peu importe comment il se manifeste. Il en est (...) Lire la suite »

Ils disent vouloir aider la Syrie. Quel cynisme !

Karim MOHSEN

Qui peut le plus, peut-il le moins ? Ce questionnement, nous nous le sommes déjà posé en d’autres occasions et sur d’autres sujets mais, quel qu’en soit le contexte, il reste pertinent.

En effet, la communauté dite « internationale » qui s'inquiète des droits de – certes malmenés un peu partout dans le monde – et des retombées - souvent dramatiques - des conflits sur les peuples qui en sont victimes n'éprouve, toutefois, aucune nécessité de mettre en cohérence ses actes et ses paroles. Il en est ainsi de la Syrie, à laquelle a été consacrée une « conférence des donateurs » – 78 pays y participaient accueillie, lundi et mardi, par le Koweït – afin de soulager un tant soit peu les souffrances d'un peuple piégé dans les engrenages d'une guerre qui est loin d'être la sienne. Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU – une institution otage des stratégies des grandes puissances – ne cachait pas sa « honte » face à l'échec de ladite « communauté internationale » en Syrie. Il y a une semaine, devant le sommet de la Ligue arabe à Charm el-Cheikh, Ban Ki-moon s'exclama : « Je vous avoue ma colère et ma honte. Colère en voyant le gouvernement syrien, les groupes extrémistes et les terroristes détruire sans (...) Lire la suite »

Requiem pour la Syrie !

Karim MOHSEN

15 mars 2011-15 mars 2015 : quatre ans de guerre en Syrie. Une guerre fomentée par des puissances occidentales et certaines monarchies du Golfe !

La guerre qui a déjà fait plus de 210 000 victimes (dont près de 100 000 civils), entre dans sa cinquième année sans qu'il soit assuré que la sortie du tunnel soit proche. Peut-on en prévoir la fin ? Rien de moins sûr, quand les sponsors du conflit syrien estiment que les objectifs assignés n'ont pas été atteints par, notamment, l'élimination du président Bachar al-Assad. Or, la résistance des Syriens a faussé les calculs de ceux qui voulaient reconfigurer le Moyen-Orient à leur convenance. L'une des cibles avouée – voir les plans étasuniens de dépeçage du Monde arabe – était de mettre fin aux Etats-nations arabes à commencer par la Syrie, l'un des derniers obstacles à la « pax israéliana ». Ce qui est étrange est que ces velléités de raser les pays arabes des cartes du monde trouvent des soutiens parmi les pays du Golfe. En plus des morts qui se comptent en dizaines de milliers, la moitié de la population syrienne (12 millions de personnes) est devenue SDF, réfugiée dans les pays limitrophes ou déplacée à (...) Lire la suite »
Fissures. Le bloc occidental n’est plus ce qu’il était.

Il était une fois, le bloc occidental

Zouhir MEBARKI
Chaque jour, il s'effrite un peu plus. Des petits blocs se forment sur des dossiers différents mais toujours avec le même point commun. Le dernier dossier qui fait apparaître au grand jour les divergences occidentales est celui de la Syrie. John Kerry, le secrétaire d'Etat étasunien, a pris de court tout le monde, dimanche dernier, en annonçant l'intention de son pays de négocier avec le président syrien, Bachar al Assad. Il n'en fallait pas plus pour que, le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, et son Premier ministre, Manuel Valls, sortent de leurs gonds et crient presque à la trahison. Pour un peu, ils gronderaient Kerry. Enfin, si les Etats-Unis n'étaient pas cette puissance bien plus supérieure que les Etats d'Europe réunis. Ils ont tout de même marmonné qu'il était hors de question d'envisager « une solution politique tant que Bachar al Assad restera et John Kerry le sait (sic) » a déclaré, lundi dernier, Valls sur le plateau de Canal +. Il n'a pas pu se retenir comme (...) Lire la suite »

Un échec américain en Syrie

Hassane Zerrouky

Mercredi, 11 Mars 2015 L'Humanité. La dissolution du mouvement Hazem, sur lequel comptait Washington pour mettre en place une force armée «  modérée  », est un revers pour Obama.

L’information est passée presque inaperçue. Pourtant, l’annonce, le 1er mars, par le mouvement Hazem (alliance de plusieurs groupes armés islamistes dits modérés) de sa « dissolution et l’intégration de ses combattants au Front du Levant », front dominé par le groupe salafiste Djeich al-islam (Armée de l’islam) de Zahran Allouch, risque de contrarier la stratégie de Washington en Syrie pour former une force d’opposition modérée. Cette mesure a été prise après que Hazem a été chassé samedi par le Front al-Nosra (branche syrienne d’al-Qaida) d’une ex-base militaire près d’Alep (nord). Au moins 73 combattants de Hazem ont été tués, 80 missiles antichars TOW et d’autres matériels sophistiqués livrés par Washington et ses alliés, dont Paris, sont tombés aux mains des djihadistes. L’effondrement de Hazem signe-t-il la fin de toute opposition islamiste armée dite modérée dans la région d’Alep et d’Idleb (Nord syrien) ? Toujours est-il qu’il intervient après la déconvenue, en novembre dernier, du Front révolutionnaire syrien (...) Lire la suite »
Laurent Fabius ou la schizophrénie comme mode de gouvernement

France / Syrie : Le bal des hypocrites

René NABA

Les sanctions de Jean Christophe Cambadélis contre Gérard Bapt.....du Pipeau

Le tollé suscité en France par la visite d’une délégation parlementaire française en Syrie, dont trois membres ont rencontré le président Bachar Al Assad, a constitué, quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, un camouflet majeur à la diplomatie française, jusque là maître d’œuvre de la conduite de la politique de la France à l’égard de Damas.

Les quatre parlementaires en déplacement en Syrie sont, outre Jacques Myard, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne et président du groupe d’amitié France-Syrie à l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Vial, sénateur UMP de Haute-Savoie, président du groupe d’amitié France-Syrie au Sénat, et François Zocchetto, sénateur UDI de la Mayenne, président du groupe UDI-UC, membre du groupe France-Syrie au Sénat. La visite parlementaire française marque, en effet, la rupture du Front commun opposé jusque là par la classe politique française au président syrien. Et les menaces de sanction brandies par le premier secrétaire du parti socialiste Jean Christophe Cambadélis relève de la gesticulation destinée à masquer le revers cuisant de la diplomatie socialiste. Le précédent de Michel Vauzelle Le député de Toulouse n’a fait qu’accentuer le mouvement amorcé auparavant par un autre hiérarque socialiste, Michel Vauzelle, qui a rencontré à la mi-février 2015, le Président de l’assemblée nationale syrienne, M. Jihad Lahham, dans (...) Lire la suite »
Daesh : une multinationale de la mort

20 000 terroristes issus de 90 pays actifs en Syrie

Ikram GHIOUA

L’Etat islamique, plus connu sous le nom de Daesh, a carrément investi le territoire européen. L’argent vient des monarchies du Golfe, les terroristes sont fournis par les pays occidentaux et les victimes sont du monde arabe.

Nul n'ignore que l'Algérie avait averti sur la montée de la mouvance terroriste lors du déclenchement des prétendues révolutions populaires dans des pays arabes, mettant en garde par des rapports la communauté internationale que le contexte programmé profiterait sciemment aux organisations terroristes. Usant de sa diplomatie, l'Algérie avait aussi tiré la sonnette d'alarme lors de l'intervention de l'Otan en Libye, qui a fini par plonger le pays dans un chaos total. L'Algérie avait raison. Connaissant bien ce phénomène pour l'avoir combattu depuis 1992, l'Algérie avait prévu les conséquences telles que vécues aujourd'hui. La Syrie ne manquera pas d'en faire autant, alertant que le terrorisme provoqué sur son territoire allait s'étendre sur toute la région du Moyen-Orient, mais pas seulement puisque désormais les mercenaires alimentant l'organisation terroriste appelée L'Etat islamique, plus connu sous le nom de Daesh ont carrément investi le territoire européen. Restés sourds jusqu'à l'attentat (...) Lire la suite »
Robert Ford, celui qui voulait armer les "rebelles" en Syrie, reconnaît maintenant qu’ils ne représentent rien

Syrie : Après avoir été un de leurs principaux promoteurs, l’ex-ambassadeur des Etats Unis n’est plus favorable à l’armement des rebelles (McClatchy)

Hannah Allam
Dans la famille Ford, on connaît le cinéaste John Ford (un pseudonyme en réalité), l'acteur Harrisson Ford et le critique de cinéma Charles Ford. Un nom qui semble prédestiner à exercer une activité en rapport avec le cinéma ! Et quand on n'est pas dans le cinéma spectacle, on joue aux cow-boys et aux Indiens pour de vrai en poussant à la guerre civile, ce qu'a fait avec entrain et ténacité l'ancien ambassadeur des États Unis en Syrie, un certain Robert Ford. Robert Ford était en poste à Damas au moment où les premiers troubles ont agité la Syrie, Plutôt que de se contenter de rendre compte à son gouvernement de l'évolution de la situation quitte à rappeler aux autorités locales comment les États Unis concevaient un règlement politique de la crise, Robert Ford s'est immédiatement attelé à attiser les tensions et à bien faire comprendre qu'un révolution à la libyenne trouverait un entier soutien à Washington. C'est exactement ce qui s'est passé et comme en Libye, la France et le Royaume Uni étaient chargés (...) Lire la suite »
COMMUNIQUÉ DU Dr BACHAR AL-JAAFARI

Réponse de la Syrie au 9ème rapport de la Commission d’enquête internationale sur les violations des droits de l’homme

Bachar al-Jaafari
Bonjour Mesdames et Messieurs, Vous venez d’écouter, comme moi, l’Ambassadeur britannique [1] censé devenir le prochain Président du Conseil de sécurité. Il vous a parlé de la réunion informelle de la Commission d’enquête internationale sur les violations des droits de l’homme en Syrie. Je fais remarquer et souligne qu’il s’agit d’une réunion informelle, parce qu’elle a eu lieu en dehors du Conseil de sécurité et, par conséquent, ne représente que le point de vue de celui qui s’exprime. Néanmoins, j’aimerais faire les remarques suivantes : Comme vous le savez, le Gouvernement syrien a toujours exprimé ses réserves vis-à-vis du travail entrepris par cette soi-disant Commission indépendante diligentée par le Conseil des droits de l'homme. Et ceci, nous l’avons dit dès le début, parce qu’elle a été créée à des fins politiques pour servir l’agenda caché des manipulateurs et des maîtres du terrorisme qui frappe la Syrie, son gouvernement et son peuple. Une Commission biaisée dès le début. Elle ne s’est pas rendue en (...) Lire la suite »
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