Le gaz syrien rappelle les fausses armes de destruction massive irakiennes, bobard de la paire Bush et Blair qui a précipité le pays de Saddam Hussein dans le chaos.
Israël, les Occidentaux et les « armes de distraction massive »…
Difficile de dire si les allégations sur l’utilisation d’armes chimiques par l’armée syrienne sont fondées ou non. C’est un argument de poids utilisé par Barack Obama – suivi par François Hollande – à plusieurs reprises pour une éventuelle intervention directe, mais sans, toutefois, donner l’impression que les États-Unis iraient jusqu’au bout de leurs menaces. Ces allégations varient, d’ailleurs, en fonction du moment. Quoi qu’il en soit, le site OrientalReview.org publiait en janvier dernier une enquête menée par un Russe du nom d’Andrey Fomin, collaborateur d’Oriental Review et administrateur à la Sberbank, la plus grande banque de crédit en Russie.
La mort guette le régime syrien comme elle le fait pour les rebelles. Mais sur la ligne de front de la guerre, l’armée du régime n’est pas d’humeur à se rendre - et affirme n’avoir pas besoin d’armes chimiques.
Musulmans « de naissance » ou convertis, ces jeunes parfois mineurs, sont dans la plupart des cas embrigadés par des groupes djihadistes sans scrupules, via les réseaux sociaux ou, dans la rue, via les prêches itinérants appelés « Street Daawa ».
Chaque jour qui passe nous apporte son lot de vérités. Le cas irakien n’a pas servi d’exemple en matière de mensonges pour terrasser un pays et assassiner plus d’un million de civils. Les armes de destruction massive avaient servi comme prétexte, et puis, une fois le crime commis et le pays dévasté, on n’en parle plus.
|
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
|
|