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Thème : Syrie

Radio Canada : délit de propagande

Serge CHARBONNEAU
L'article qui suit a pour objectif de démontrer les trois étapes de la propagande. 1 - Le lancement de la diffamation (ou la semence du mensonge) fait de façon organisée et spectaculaire afin d'obtenir une visibilité médiatique maximale. Un lancement mettant à profit la puissante arme de manipulation massive que représentent tous les médias de masse occidentaux mis au diapason ainsi que tous les organismes « dominées » par cette réduite et puissante communauté dite internationale au service de l'oligarchie mondiale. L'objectif : créer une onde de choc émotive afin de soumettre le jugement populaire. 2 - Brève période de surfing sur l'onde de choc initiale consistant en quelques déclarations fracassantes de ceux qui profitent de cette propagande bien médiatisée. Cette période doit demeurer courte afin d'éviter à ce que le jugement populaire glisse vers le questionnement. On ne doit pas perdre l'orientation du jugement populaire. Prolonger ce surf risque d'entrainer le questionnement et par le fait (...) Lire la suite »

Genève II : après le pessimisme, lueur d’optimisme prudent

Kharroubi HABIB
Le climat dans lequel a baigné la séance inaugurale de la conférence de paix pour la Syrie avait, en ayant été électrique et tendu, accru le pessimisme déjà largement partagé sur ses chances de déboucher sur une véritable négociation entre la délégation du régime de Damas et celle de l'opposition. Des médias ont pensé ne pas se tromper en prévoyant que Genève II ne se poursuivrait pas au-delà de cette séance inaugurale. Quatre jours après leur premier face-à-face, les délégations syriennes n'ont pourtant pas quitté la table de négociation et continuent à négocier entre elles par l'intermédiaire du médiateur international Lakhdar Brahimi en qui tout le monde salue le « sauveur » de la conférence de paix pour être parvenu à convaincre les protagonistes syriens à ne pas rompre le dialogue. Tous les dossiers sujets à négociation entre le régime syrien et son opposition se doivent d'être ouverts et faire l'objet d'une recherche de solution entre les deux parties. Lakhdar Brahimi a eu la finesse diplomatique de faire (...) Lire la suite »
Lakhdar Brahimi : un homme de paix écoeuré de voir ses frères arabes s’entre-tuer en Syrie

Le miracle de Brahimi à Genève II Une lueur pour le peuple syrien ?

Chems Eddine CHITOUR

« Il n’y a qu’un passé et il n’existe qu’un seul présent, par contre il y a une multitude de futurs, mais seul l’un d’eux se réalise. » Philippe Geluck

Genève abrite depuis trois jours un nouveau round de négociations devant aboutir en théorie à la paix en Syrie. Des milliers de morts, des centaines de milliers de blessés, un peuple traumatisé qui a vu sa population s'enfuir hors de ses frontières et vivre un deuxième hiver dans le froid, la faim et la mitraille. Depuis quelques mois la coalition anti-Assad se fissure du fait de luttes internes des milices islamistes contre dit-on, une opposition laïque. Il semble que le pouvoir syrien gagne des points et la situation d'affaiblissement de la coalition l'arrange. Les parrains du malheur syrien sont les pays du Golfe qui inondent chacune les factions anti-Assad avec les armes occidentales. De l'autre côté, la Russie ravitaille le pouvoir syrien. Enfin le Hezbollah et l'Iran jouent le même rôle que la Turquie envers la coalition anti-Assad. Résultat des courses : les Occidentaux et la Russie disent qu'ils veulent la paix en Syrie, ils devraient peut-être commencer par un embargo sur les armes aux (...) Lire la suite »

Syrie : L’attaque à l’arme chimique du 21 août 2013 ne provenait pas de Bashar al Assad. Les menteurs doivent s’excuser

Giulietto Chiesa
Nous savons à présent, cela ne fait plus aucun doute, que la CIA a menti et que le bombardement d’armes chimiques sur la banlieue de Damas le 21 août 2013 a été mené par des mercenaires qui combattent Bashar al-Assad. C’est le MIT (Massachusetts Institute of Technology) qui le confirme dans cette étude exhaustive publiée le 16 janvier. Plus de 1000 victimes seraient tombées, soi-disant. Ils mentaient, mais c’est leur métier. Ce n’était pas une erreur. Pendant des semaines, tous les journaux papiers ou télévisés, par leurs titres, leurs articles, leurs commentaires, nous ont expliqué que « ce dictateur sanguinaire d’Assad » gazait et massacrait sa propre population. Les preuves ? Aucune. L’essentiel était de reprendre les propos d’Obama. Aujourd’hui, ces personnes devraient être obligées de démentir, mais ils ne le font pas. On devrait licencier les journalistes menteurs et incompétents (ce seraient bien les seuls licenciements que nous applaudirions). Mais ils ne sont pas licenciés. Les directeurs de ces (...) Lire la suite »

Genève 2 ou le cynisme triomphant de l’Occident.

Moncef WAFI
Guerre des mots, des priorités et de tranchées. Genève 2 ressemble à s'y méprendre à un dialogue de sourds entre un régime syrien qui se repose sur une légitimité intérieure et une opposition en exil appuyée par des puissances dont les intérêts dans la région convergent diamétralement. Ouverte hier, en prélude à des négociations directes et exclusives entre les deux parties avec l'arbitrage de l'Algérien Lakhdar Brahimi, à partir de demain, vendredi, la conférence de paix en Suisse butte d'ores et déjà sur l'avenir de Bachar Al-Assad dans la Syrie de demain. Pour l'opposition, Riad, Washington, Ankara et Paris, il est inimaginable qu'il prenne part au gouvernement de transition lui déniant cette fameuse légitimité pour gouverner. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry l'a affirmé sans ambages déclarant qu'« il est impossible que cet homme qui a mené une telle violence contre son propre peuple puisse conserver la légitimité pour gouverner ». On devine du reste la réponse de la délégation officielle syrienne (...) Lire la suite »

Geneve 2 : Quand l’ONU sombre dans le ridicule !

Karim MOHSEN

Beaucoup de choses ont été dites, d’autres le seront encore à propos de l’ONU qui – depuis la fameuse apostrophe de Charles De Gaulle a eu à essuyer des interpellations peu amènes – a pareillement récidivé et certifié le peu de crédit qui lui est accordé par analystes et observateurs.

Le singulier faux pas que vient de commettre son Secrétaire général Ban Ki-moon n'ajoute rien à une notoriété onusienne amplement érodée. Est-il concevable en effet, que le patron de la plus haute institution planétaire, l'ONU, puisse de la sorte se laisser manoeuvrer et singulièrement outrager par des pays membres de l'institution internationale, aussi puissants qu'ils pouvaient être ? En retirant à l'Iran l'invitation à assister à la conférence sur la Syrie, dite Genève 2 qu'il lui a solennellement délivrée, Ban Ki-moon, montre la cruelle impuissance où se trouve l'organisation qu'il dirige à accomplir les objectifs de paix internationale que lui assigne la Charte fondatrice de l'ONU. L'institution et son Secrétaire général viennent encore d'exposer et d'illustrer le fait qu'ils ne pèsent vraiment pas lourds face aux oukases des membres permanents occidentaux (la précision s'impose) du Conseil de sécurité, détenteurs du droit de veto. Ainsi, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont imposé (...) Lire la suite »

Appel : La Journée mondiale de solidarité avec le camp alYarmouk (Syrie)

secours rouge arabe
La population du camp de réfugiés palestiniens à Damas (Syrie) éprouve, depuis plus d’un an, à cause de l’encerclement étouffant imposé par les forces régulières (gouvernementales), des conditions de vie inhumaines. Des combats quotidiens entre des opposants armés contre le régime syrien, rendent ces conditions insupportables. Notons, que, la poursuite de l’encerclement imposé au camp, l’apparition des forces qui cherchent par tous les moyens d’imposer leur domination sur le camp afin de l’entrainer dans des combats à longs termes, n’a pas seulement, privé les habitants du camp du minimum nécessaire en matières alimentaires, médicaments et équipements médicinaux, mais elle est venu imposer, en plus, l’empêchement de l’ouverture de passage humanitaire, pour répondre aux besoins vitaux urgents afin de préserver la vie au camp al Yarmouk. Ceci continue sans cesse, alors que les conditions inhumaines s’aggravent infligeant à ses habitants des souffrances, de plus en plus insupportables. Ces conditions infiniment (...) Lire la suite »

L’année 2014 dans le monde arabe entre espoirs de changement et risques de somalisation

Mohamed Tahar Bensaada

L’année 2013 s’est achevée avec quelques maigres espoirs d’entrevoir peut-être le bout du tunnel de deux crises majeures qui risquent d’affecter gravement la sécurité et la stabilité de la région sensible du Moyen Orient : la crise syrienne et la crise du nucléaire iranien.
Mais il s’en faut de beaucoup pour espérer que la diplomatie puisse venir à bout du conflit syrien, que la militarisation par des puissances étrangères a rendu incontrôlable.

Pire, malgré l'accord russo-américain sur ce dossier sensible dont on attend une plus grande pression sur les protagonistes régionaux (Turquie et Arabie Saoudite d'un côté, Iran et Irak de l'autre) qui continuent à alimenter le conflit, les données sur le terrain conduisent à penser que des forces radicales et incontrôlées sont en mesure de créer une ou des entités autonomes à la frontière syro-irakienne à partir de laquelle elles pourraient continuer une longue guerre d'usure, donnant ainsi à la puissance américaine un prétexte commode d'installer une base militaire à partir de laquelle ses drones de combat pourraient se lancer à la chasse des méchants djihadistes comme cela se passe déjà à la frontière pakistano-afghane et au Yémen. Risque de somalisation en Syrie Le scénario de la somalisation de la Syrie n'est pas à écarter dans ces conditions et les dernières nouvelles en provenance d'Irak, où la filiale locale d'al Qaida, "l'État islamique d'Irak et du Levant" semble avoir pris le contrôle de la ville (...) Lire la suite »
Les pacifistes turcs accusent

Un rapport sur les « crimes de guerre commis contre le peuple syrien » remis à l’ONU

Solidarité Internationale PCF

Ils accusent. 45 avocats, journalistes, députés, syndicalistes, artistes turcs viennent de publier un rapport accablant sur les « crimes commis contre le peuple de Syrie » transmis à l’ONU. Visés : les agissements des groupes djihadistes, la guerre d’agression contre la Syrie.

L' « Association turque pour la paix » et les « Avocats pour la justice » préparent depuis plusieurs mois un rapport préliminaire à des poursuites contre les criminels de guerre en Syrie, et leurs commanditaires. Poursuite devant les tribunaux turcs, et surtout devant les cours internationales. Le rapport vient d'être remis à la Commission d'enquête indépendante de l'ONU sur les crimes commis en Syrie. L'idée est de mettre sur pied l'équivalent du Tribunal Russell pour les crimes de guerre au Vietnam dans les années 1960, expérience répétée pour les guerres en Irak et en Palestine, pour juger des crimes perpétrés par l'impérialisme. À leur crédit, les avocats et journalistes turcs connaissent très bien le terrain, que ce soient du côté des régions frontalières turques, ou en tant que cas que participant à des équipes d'enquêteurs en visite ponctuelle en Syrie, ou même comme reporter de guerre en Syrie. Les avocats turcs se basent sur le « Statut de Rome » prévu par la Cour Pénale internationale (CPI) et (...) Lire la suite »

Syrie Le miroir des contradictions du monde arabe

Ali AKIKA

Des colonnes de réfugiés avançant sous le ciel des ténèbres vers un horizon incertain. Ils ont laissé derrière eux des fosses communes où s’entassent des cadavres, des éclopés, sans soins, souffrant le martyre, des enfants, des femmes et des hommes dont les larmes coulent dans un tonneau des Danaïdes.

La Palestine en 1948 et en 1965 fut la première victime de ces brigands « civilisés » qui vont répéter leur forfait. L’Irak, en 1991 et 2003, fut leur seconde victime. La Syrie aujourd’hui vit le même cauchemar. Ces croisés des temps modernes, conjuguant prétextes et forces brutales, s’engouffrent à chaque fois dans les brèches de pays fragilisés par des pouvoirs coupés de leur peuple.

Dans ces territoires, devenus arides politiquement, ne poussent que des dictatures engendrant une violence dont la nature et le degré nous saisissent d’effroi. Il faut bien un jour, il est du reste temps de se pencher sur les responsable du bilan de la répression et du sous-développement économique qui ont affaibli ces pays. La noire et aveuglante lumière qui nous parvient de Syrie nous renseigne sur les forces politiques et les idéologies qui ont et qui labourent encore l’espace du monde arabe. Puisque chaos il y a, on est bien obligés de s’interroger sur les courants politiques qui lèvent haut leur étendard sans la moindre analyse critique de leur bilan. Sous la colonisation et ensuite avec les indépendances, les courants nationalistes (baâth en Syrie/Irak), le FLN algérien, le Destour tunisien et l’Istiqlal marocain portèrent le fer à la domination coloniale et dirigèrent les pays devenus indépendants. L’islam, religion et culture « propriété » de tout le monde, ne posait pas véritablement (...) Lire la suite »
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