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Thème : Syrie

Syrie : le Président Poutine dévoile les duplicités occidentales, l’Otan fourbit ses armes.

Mohamed EL BACHIR
Daech, Front El Nosra et les fantômes modérés Au lendemain des premières frappes russes en Syrie, le Ministre des Affaires étrangères et du commerce français L. Fabius déclara que « si c'est Daech et Jabhat el Nosra qui sont visés, alors les frappes russes sont les bienvenues. » (1) D'une part, il semble feindre d'ignorer que la présence russe dans le ciel syrien est légale puisque décidée d'un commun accord entre deux Etats souverains. D'autre part, le donneur de leçon français oublie qu'il y a peu « les gars du Front El Nosra-El Qaïda faisaient du bon boulot ». Mais la France, pas plus que les Etats-Unis, ne fournissent de précisions à même d'éclairer leurs opinions publiques sur les organisations qu'ils soutiennent, arment et entraînent. Bref, celles que la Russie ne doit pas bombarder. S'agit-il de Jaïch El Fath ? Ahrar El Cham ?...L'éphémère Nouvelle Syrie ? Toutes ces organisations sont financées par l'Arabie Saoudite, le Qatar, la Jordanie et la Turquie qui, par ailleurs, a soutenu et armé Daech (...) Lire la suite »

Syrie - La nouvelle Campagne au sud d’Alep

Moon of Alabama
Hier, l'armée arabe syrienne soutenue par les forces irakiennes et iraniennes et la force aérienne russe a lancé une attaque surprise au sud et à l'est d'Alep. Au début, la progression a été rapide, mais maintenant la résistance s’est renforcée et le rythme de la progression actuelle est plus lent et plus régulier. Comme les lignes de front se déplacent constamment, les nouvelles sur les positions réelles changent. Une excellente carte de l'opération en cours via TexMapMaker1. (Encore une fois, le vert = insurgés, le rouge = le gouvernement syrien et les forces alliées) En plus grand Il y a trois axes importants. Le premier, (en haut à gauche sur la carte : numéros 1 et 2) aux abords des villes assiégées de Nubl et Al-Zahra, a pris de l’ampleur lorsque, plus tôt dans la semaine, les rebelles payés par l’étranger ont perdu certaines de leurs positions au nord-est d'Alep dans des combats contre l'État islamique. L'Armée arabe syrienne (AAS) en a profité pour élargir son emprise sur le terrain aux abords (...) Lire la suite »

Que se passe-t-il en Syrie ? Le prélude à une troisième guerre mondiale ?

Chems Eddine CHITOUR

La solution aux problèmes du Moyen-Orient passe par le Kremlin et Téhéran
« L’intervention extérieure agressive a entraîné, au lieu de réformes, la destruction pure et simple des institutions étatiques et du mode de vie lui-même. En lieu et place du triomphe de la démocratie et du progrès règnent la violence, la misère et les catastrophes sociales, tandis que les droits de l’homme, y compris le droit à la vie, ne sont appliqués nulle part (…) » Vladimir Poutine à la tribune des Nations Unies (28.09.2015)

Les événements se précipitent au Moyen-Orient et beaucoup de Cassandre annoncent une possible troisième guerre mondiale. On sait que l'unique objectif de Washington en Syrie est de destituer Bachar Al-Assad et de le remplacer par une marionnette étasunienne capable de mettre en oeuvre le plan de Qatar Petroleum (soutenu par l'Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie et les Etats-Unis), pour remplacer le russe Gazprom sur le marché européen du gaz naturel et du pétrole brut. C'est l'opposition de Bachar Al-Assad à ce plan qui a déclenché l'utilisation de forces extérieures et la guerre civile de la Syrie. La stratégie de Poutine On dit que Poutine est un joueur d'échecs qui a une revanche à prendre sur ceux aux Etats-Unis et en Europe vassale, qui le prenaient pour quantité négligeable au point de faire des rodomontades et de sanctionner la Russie pour avoir refusé d'avoir une Otan à ses portes – en Ukraine ou en Ossétie. Par trois fois Poutine joue et met en échec l'Occident qui l'a exclu du G7. (...) Lire la suite »

Les Etats-Unis doivent-ils s’allier à Al-Qaida en Syrie ?

Robert PARRY

Aux Etats-Unis, la nouvelle « pensée collective » souligne que le président russe Poutine n’a pas tenu sa promesse d’attaquer seulement l’État islamique lorsque ses avions de guerre ont frappé d’autres cibles rebelles en Syrie. Mais Poutine n’a jamais précisé quels terroristes il allait frapper. Et la coalition des rebelles ciblés comprend des affiliés d’Al-Qaida, comme l’analyse Robert Parry.

La phrase-clé du principal article du New York Times à propos des frappes aériennes russes contre les rebelles syriens arrive en bout de course, cinq paragraphes avant la fin, lorsque le Times remarque au passage que le quartier nord de Homs où les attaques ont eu lieu a été le théâtre d’une offensive menée par une coalition « comprenant le Front Al-Nosra ». Ce que le Times ne précise pas dans ce contexte, c’est que le Front Al-Nosra est une filiale d’Al-Qaida. Cette omission s’explique peut-être par le fait que cette information supplémentaire perturberait le bon ton de l’article qui accuse la Russie de mauvaise foi en attaquant d’autres groupes rebelles plutôt que l’État islamique. Mais les Russes ont été très clairs sur leurs intentions : engager des frappes aériennes contre le mélange de groupes rebelles parmi lesquels autant Al-Qaida que l’État islamique jouent un rôle de premier plan. Le Times et le reste des médias mainstream US jouent simplement le jeu lorsqu’ils prétendent le contraire. De plus, (...) Lire la suite »

La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Moon of Alabama

Avec quelques 125 frappes en trois jours, la campagne de bombardements russe poursuit sa progression. Les médias américains sont maintenant obsédés par l’idée que la Russie utilise peut-être des bombes « non guidées » au lieu des « bombes barils » syriennes. C’est leur nouveau thème de propagande.

Mais les vidéos de la base aérienne russe montrent qu'au moins une partie des avions sont armés de bombes KAB-500S-E guidées par satellite (GLONAST) qui sont des bombes « intelligentes » très précises. (D’autres photos et vidéos de la base aérienne russe montrent que la base est très confortable avec ses quartiers climatisées, sa tente mess, ses Gulaschkanonen (cuisines roulantes, ndt), sa boulangerie, sa blanchisserie etc. Cette base n’est pas une installation temporaire improvisée.) De plus, en quoi est-il plus humain de tuer les gens avec une bombe précise qu’avec une « bombe stupide » ou une « bombe baril » ? Gaza a été bombardée par les Israéliens avec des bombes intelligentes (made in USA). Cela n'a pas conduit à moins de destructions ou de tueries. La bombe saoudienne (made in USA) qui vient d’être larguée sur un mariage au Yémen en assassinant 130 personnes, était aussi une bombe « intelligente » et elle est tombée exactement là où on voulait qu’elle tombe. La plupart du temps, les Russes ont (...) Lire la suite »

Il faut tenir la France à bonne distance de la guerre syrienne

MK BHADRAKUMAR

Il n’y a pas le moindre signe de malaise à Washington ni dans aucune capitale occidentale sur le fait que, dimanche dernier, la France ait lancé ses premières frappes aériennes en Syrie. Ce fut un moment poignant. N’oubliez que la France a « créé » avec la Grande-Bretagne, la Syrie moderne.

Utiliser la violence contre sa progéniture n’est pas inhabituel pour la France – elle n’arrête pas de le faire en Afrique – néanmoins elle a manifesté, dans ce cas précis, une insensibilité particulièrement répugnante, compte tenu de la honte qui entoure encore le pacte Sykes-Picot. (Le centenaire de ce chapitre honteux de l'histoire coloniale de l'Europe tombe en mai prochain.) Ce que la France vient de faire est répréhensible pour une autre raison. Elle est un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies qui a le droit de veto, et elle a violé l'intégrité territoriale d'un pays membre de l'ONU sans même prendre la peine de le consulter. Les interventions françaises à l'étranger sont dénuées de principes et de moralité. La Libye est le dernier exemple d’un pays qu’elle a envahi et détruit, ainsi que son gouvernement établi, et elle s’est ensuite tout simplement lavée les mains du chaos qu’elle a laissé derrière elle. Dans ce cas-ci aussi, la France sent qu’on s’approche de la recherche d'une (...) Lire la suite »
Le parquet de Paris ouvre une enquête pour "crimes de guerre" contre George W. Bush Bachar el-Assad.

Syrie : un scoop de presse qui tombe à pic

Chien Guevara

Bachar el-Assad est-il un tortionnaire ? Le Grand Soir avait répondu oui à l’époque où les chefs d’Etat lui déroulaient le tapis rouge et où les médias regardaient ailleurs. Nous avions signalé la Syrie parmi un des pays dans lesquels les USA sous-traitaient la torture.
Il y a donc peu de chance que, dans les circonstances actuelles, les Droits de l’Homme soient devenus une priorité dans un quelconque camp en Syrie.
La question que nous avons toujours posée, et que presque tout le monde se pose aujourd’hui est : faut-il remettre le Pouvoir à des fous de Dieu d’un fanatisme effrayant et d’une cruauté sans limite ?

Ici se mesure la bêtise(1) d’un hebdomadaire satirique qui nous désigna pour cela comme des nazis et ne voulut pas en démordre.

LGS

A l’heure où les nations unies se sont réunies pour statuer sur la situation en Syrie ; à l’heure où la France vient de commencer à bombarder Daesh (espérons qu’ils visent bien !) ; à l’heure où Vladimir Poutine a intelligemment proposé une solution, il n’est pas anodin qu’un livre à charge contre Bachar el-Assad sorte d’un chapeau médiatique. Dans le nouvel obs, qui semble avoir "l’exclusivité" de l’auteur, on pouvait lire hier matin, ce titre : « SYRIE. 45.000 photos d'atrocités : "Ce livre montre le vrai visage de Bachar el-Assad" » En lisant ce titre, je me suis dit que ce livre allait nous parler du président syrien, d’une façon différente de ce que nous ressassent en boucle tous les médias occidentaux dominants. « le vrai visage de Bachar » : on s’attend à autre chose, à quelque chose qui nous surprendrait, quelque chose à découvrir, et pourquoi pas carrément une désintox sur le sujet. Que nenni, le titre de cet article n’est qu’une montagne qui accouche d’une souris. Je vous retranscris ci-dessous, le (...) Lire la suite »
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Arabesque$ : L’implication des États-Unis dans les « révoltes arabes », l’exemple de la Syrie

Ahmed BENSAADA

Extrait du chapitre 5 du nouveau livre d’Ahmed Bensaada : Arabesque$

Bien qu’elle soit actuellement aux prises avec une sanglante et terrible guerre civile, tout avait commencé en Syrie, comme dans le reste des pays arabes, avec des appels à manifester lancés via les médias sociaux, en particulier Facebook. Ainsi, dès le début du mois de février 2011, un « Jour de la rage » fut déclaré mais n’a été aucunement suivi[1]. Les premières manifestations, qui ne débutèrent qu’à la mi-mars, suivaient le modus operandi de la lutte stratégique non-violente théorisée par Gene Sharp. Le film documentaire réalisé par le journaliste britannique Ruaridh Arrow et consacré à Gene Sharp[2] (œuvre citée auparavant), met en scène un cyberactiviste syrien, un certain Ausama (autrefois Osama) Monajed, membre du Conseil national syrien (CNS). Dans ce film, Monajed se rend à Boston, au siège de l’Albert Einstein Institution, organisme que dirige le philosophe étasunien. Il semble très bien connaître les lieux et se montre très familier aussi bien avec Gene Sharp qu’avec son assistante Jamila Raqib qui (...) Lire la suite »

Syrie : Les mythes de la propagande médiatique (New Orient News)

Ghaleb KANDIL
Depuis le début de la « guerre colonialiste » contre la Syrie, nombre de journalistes et d’organes de presse se sont comportés en récepteurs et consommateurs de la propagande occidentale et sioniste, si bien que le panorama médiatique actuel est envahi par une sémiotisation mise au service de cette agression, au point que même certains de nos collègues arabes participent candidement à la promotion des mythes fabriqués à cet effet et dont voici les derniers : 1. Le mythe des migrants fuyant le régime syrien Un mythe tombé devant le fait que la majorité de ceux qui sont prouvés faire partie de l’exode de citoyens syriens venait des zones contrôlées par les groupes terroristes. Ainsi, depuis que le père de l’enfant Aylan a déclaré que sa famille fuyait l’enfer de DAECH, la fièvre de l’exploitation médiatique de son petit corps étendu sur une plage de Turquie s’est relativement calmée d’elle-même, sans la moindre enquête sérieuse pour mettre un terme à la désinformation première, sans jamais admettre que ces (...) Lire la suite »

Pour Kim Phuc la Vietnamienne et Aylan Kurdi le Syrien : « U.S go home ! »

Mohamed BOUHAMIDI

D’autres photos, avant celle d’Aylan Kurdi, ont provoqué une onde de choc qui a pu émouvoir l’opinion publique, modifier la perception d’un conflit et peser sur un rapport de force dans un conflit.

Les gens de la ma génération peuvent se rappeler de la photo prise par Nick Ut, d’Associated Press, de Kim Phuc, petite vietnamienne de neuf ans fuyant nue, au milieu d’autres enfants, le 8 juin 1972, le napalm qui brûlait ses cheveux et sa chair (1). Une indignation mondiale a soulevé les opinions publiques et s’est transformée en levier pour gagner de nouvelles forces à la cause vietnamienne et en arme supplémentaire contre la démesure des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité perpétrés par les EU : utilisation du Napalm, des défoliants, de l’agent Orange, massacres répétées dans les villages, etc. A l’émotion s’applique totalement la phrase de Marx : « Quand les idées s’emparent des masses, elles deviennent une force matérielle ». Pour Kim Phuc comme pour Aylan Kurdi, cette force matérielle est entrée en action dès le choc émotionnel. Les directions pour orienter cette force en 1972 ou en 2015 sont cependant radicalement différentes. En 1972, l’Europe comptait encore dans ses populations, les (...) Lire la suite »
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