Venezuela24 janvier 2012
Pour en finir avec les alternances politiques sans modification des structures.
Jesse CHACON
La crise, la crise, la crise ! Il faut vivre en France pour ne pas voir qu’elle conditionne tout. Elle oblige à lancer des plans de rigueur (en leur donnant, ou pas, « un sens »), à tailler dans les remboursements médicaux, à allonger la durée du travail hebdomadaire, à délocaliser dans les pays lointains ou voisins (vus alors comme adversaires) à fermer des usines, à reculer sans cesse l’âge de la retraite, à faire la chasse aux chômeurs, à dénoncer les fonctionnaires trop nombreux, à augmenter les prix, etc. Dans le même temps, et comme pour démontrer que l’économie n’est pas une loi divine mais un instrument politique, des petits pays pauvres ont fait des choix de développement où l’amélioration du sort de leur population va de pair avec des préoccupations écologiques. Ils se moquent des préconisations du FMI, font plier les banques et les oligarchies devant les choix des dirigeants élus et les exigences populaires. Sans peur de leur trop proche et trop puissant voisin. Merci à notre ami Thierry Deronne qui a traduit cet article depuis Caracas. Ils ne sont pas si nombreux ceux qui, comme lui, informent l’Europe de ce qui se construit en Amérique-latine et qui pourrait impacter le rapport des forces mondial et, par suite, notre futur. - LGS Bilan 2011 et perspectives pour 2012.
La CEPAL, l´organisme des Nations Unies chargé de mesurer le développement économique et social en Amérique Latine, reconnaît dans son rapport de janvier 2012 les réussites du Venezuela en matière de réduction de la pauvreté.
Selon la CEPAL, le Venezuela est le deuxième pays d’Amérique latine dans la liste de ceux qui ont réduit la pauvreté au cours des 12 dernières années, derrière l’Equateur qui, entre 1991 et 2010, l´a fait reculer à 26,4%. Ces données provenant d’un organisme internationalement reconnu contrastent avec celles des centres d’étude de l’opposition vénézuélienne qui, sans référence empirique valide ou fiable, maquillent les données pour conclure que dans notre pays, la pauvreté s’est aggravée.
Les faits parlent d´eux-mêmes. Alors que sous la nuit amère du (...) Lire la suite »
2 24 janvier 2012
Michel TAUPIN
Déclaration de Cuba Si France
Au Parlement Européen, Cohn-Bendit insulte Castro et Chavez
Ce mercredi 18 janvier, le néo-fasciste mais néanmoins premier ministre hongrois Viktor Orban, est venu plaider sa cause devant le Parlement Européen à Strasbourg. Fustigeant sa politique liberticide, Cohn-Bendit, capable des pires amalgames, vociféra à la manière d'un Le Pen, devant les caméras de télévision qu'Orban devenait l'émule de Chavez et de Castro, pas moins ! On sait que Cohn-Bendit ne s'embarrasse pas de subtilités quand il s'agit de se faire remarquer mais oser une telle bassesse, c'est se marquer d'une flétrissure indélébile. Au mépris de l'histoire, tout lui est bon pour vomir sur des hommes respectés par leurs populations justement parce qu'ils ont su avec courage, débarrasser leurs pays des (...) Lire la suite »
31 14 janvier 2012
Telesur
Interview du chancelier vénézuélien Nicolás Maduro au sortir de la première réunion des ministres des affaires étrangères de la CELAC à Santiago du Chili. Telesur : Quelle importance donnez-vous à cette première réunion des Ministres des Affaires Étrangères de la CELAC ?
Nicolás MADURO : Nous saluons l'initiative rapide du Chili de convoquer la première réunion de la “troïka” de la CELAC. La Troika est un mécanisme qui accompagne, appuie la coordination du processus de construction de la Communauté des États Latino-américains et des Caraïbes (CELAC). Les 2 et 3 décembre 2011 à Caracas (Venezuela), lors de la fondation de la CELAC, la présidence pro tempore a été assumée par le Chili, et il a été décidé que Cuba organiserait le prochain sommet. L'équipe de travail est donc composée de trois pays : celui qui a exercé la présidence jusqu'au 3 décembre 2011 (le Venezuela), le pays qui l'exerce actuellement (le Chili) et le pays qui prendra le relais lors du prochain (...) Lire la suite »
11 janvier 2012
La Jornada
L’alliance des pays latino-américains et de Téhéran ne menace pas la sécurité des Etats-Unis, assure le quotidien mexicain de gauche la Jornada. Si la tournée latino-américaine du président iranien Mahmoud Ahmadinejad (du 8 au 13 janvier) dérange, c’est parce que ces Etats expriment leur indépendance vis-à-vis de l’impérialisme américain. En accueillant le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le Venezuela, le Nicaragua, Cuba et l'Equateur ignorent superbement la mise en garde des Etats-Unis qui avaient déclaré le 6 janvier, via la porte-parole du Département d'Etat, Victoria Nuland, que les pays de la région devraient "s'abstenir de resserrer leurs liens" avec la République islamique. L'hostilité de la Maison Blanche et de ses alliés régionaux - en particulier la Colombie et le Mexique - envers Téhéran n'est cependant pas liée à la question des droits de l'homme, dont la situation est aussi critiquable en Iran qu'aux Etats-Unis, en Colombie ou au Mexique. Apparemment, elle ne se fonde pas non plus sur les affirmations selon lesquelles ce pays soutiendrait des actions terroristes.
Non, la vraie raison n'est autre que la (...) Lire la suite »
2 11 janvier 2012
librepenseur
Chavez et Ahmadinejad : "Nous préparons une... par librepenseur007 Lire la suite »
3 |
|
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l’équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.|
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
|
|