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Thème : Venezuela
Noam Chomsky, Greg Grandin, Oliver Stone et une douzaine d’experts états-uniens demandent au New York Times d’enquêter sur sa désinformation quotidienne à propos du Venezuela (Manufacturing Contempt)
New York Times eXaminer

Pétition signée par plus d’une douzaine d’experts états-uniens de l’Amérique Latine et des médias dont le professeur Noam Chomsky ou le cinéaste Oliver Stone, envoyée le 14 mai 2013 à Margaret Sullivan, "Public Editor" au New York Times.

NdT : Cette pétition a valeur d’exemple pour la plupart des grands médias publics ou privés ou agences de news occidentales ( Reuters, AFP, le Monde, Libération, RTL, El País, etc…) qui martèlent religieusement depuis quatorze ans une seule et même image de "dictature" au Venezuela alors qu’en réalité la démocratie participative y transfère de plus en plus de prérogatives aux citoyen(ne)s et que l’ex-président Lula évoque un "excès de démocratie". Voir pour la France "le Venezuela hors de LCP (La caverne de Platon)", ou pour la Belgique "Les aventures d’un conseil de déontologie journalistique", ) Source : New York Times eXaminer - Traduction de l’anglais : Thierry Deronne. Chère Margaret Sullivan, Dans un récent article (4/12/13), vous observiez : Bien que les (...) Lire la suite »
 
"Nous t’écoutons, Claudia"
Thierry DERONNE

C’est probablement la phase la plus importante de la révolution bolivarienne : la mise en pratique du “gouvernement dans la rue” que le président Chavez avait souvent demandé de réaliser, sans guère de résultat, à ses ministres (1). Les médias privés (hégémoniques au Venezuela) et internationaux ne s’y trompent pas en l’occultant totalement…

La caméra balaie les barrios, on dirait que la pluie leur a pris leurs couleurs. Le président Maduro interroge les citoyens assemblés. Comment êtes-vous arrivés ici ? Qui fut le premier a construire ici ? Lucero ! Et d’où venait Lucero ? De la campagne. Voilà : vous avez été expulsés de la campagne par le libéralisme. En plus dans les années 70 les vallées du Tuy étaient devenus non seulement la cité-dortoir de Caracas mais aussi, pardon du mot, le dépotoir des pauvres de Caracas. C’est vrai, je l’ai vécu président, on nous a déportés ici dans les années 70, on nous amenait dans des autobus à deux heures du matin quand la pluie avait rasé nos maisons, et puis.. débrouillez-vous ! Et ce que dit la compagne sur nos hôpitaux, c’est vrai : l’autre jour un travailleur a failli mourir, on a trouvé de (...) Lire la suite »
 
Le gouvernement bolivarien condamne l’attaque israélienne contre le peuple syrien
Communiqué Min. des Affaires Etrangères Venezuela - (traduction Voix Bolivarienne - Paúl Hernandez)

Traduction pour le site "La Voix Bolivarienne".

République Bolivarienne du Venezuela Ministère Populaire des Affaires Etrangères Le gouvernement bolivarien condamne l’attaque israélienne contre le peuple syrien Communiqué Le Président de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolas Maduro Moros, au nom du gouvernement bolivarien et du peuple vénézuélien, condamne énergiquement l’attaque militaire israélienne effectuée dimanche matin dans la localité de Yemraya contre le peuple et le gouvernement syrien, causant au moins 4 morts et plus de soixante dix blessés, civiles et militaires. Le gouvernement bolivarien présente ses condoléances aux familles des victimes et au peuple et gouvernement frère de la République Arabe de Syrie. Cette nouvelle agression s’ajoute à celles perpétrées les 03 mai et 30 janvier derniers, durant lesquelles des avions (...) Lire la suite »
 
Nicolas Maduro : "Mes grands parents étaient Juifs. Comme Marx."
Correo del Orinoco / Aporrea

Vénézuéla, le 6 Mai 2013 - Le Président de la République, Nicolás Maduro Moros, a débouté les accusations de Claudio Epelman, directeur du Congrès Juif d’Amérique Latine, qui le signalaient comme "antisémite" à cause des relations que le Vénézuéla entretient avec le peuple Iranien.

Epelman a affirmé : "Une présence forte et le resserrement des relations de plusieurs pays d'Amérique Latine avec l'Iran est un facteur qui fait la promotion de l'antisémitisme sur le continent" Maduro a répondu : "Je déplore vivement les déclarations de Claudio Epelman, directeur du Congrès Juif d'Amérique Latine, que je connais et que nous avons reçu tant de fois au Venezuela, disant qu'il y a de l'antisémitisme au Venezuela et accusant Chavez et moi-même... S'il le veut, qu'il m'accuse moi mais laisse en paix Chavez." "Nous rejetons cette campagne. nous sommes un peuple humaniste et nous ne sommes pas antisémites", a dit le Chef de l’État au cours d'une journée de Gouvernement par la Rue dans la commune de Baruta, dans "l'État" de Miranda. Il a déclaré en outre que toutes les religions et tous (...) Lire la suite »
 
Réponse à Obama - Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela
Le 4 mai 2013 - République Bolivarienne du Venezuela - Ministère du Pouvoir Populaire pour les Relations extérieures Communiqué « ... Je proteste devant vous pour dire que je ne permettrai pas que soit outragés ni méprisés le gouvernement et les droits du Venezuela. En les défendant contre l'Espagne une grande partie de notre peuple a disparu et le reste souhaite ardemment connaître le même sort. C'est la même chose pour le Venezuela que de combattre contre l'Espagne ou contre le monde entier, si le monde entier l'offense ». - Lettre de protestation du Libertador Simón Bolívar adressée à Monsieur Irving, représentant du gouvernement nord-américain (Angostura, le 7 octobre 1818) Le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela rejette avec toute la force de notre dignité bolivarienne les (...) Lire la suite »
 
’Communauté Internationale’ ! Prière de ne pas confondre Ernesto et Vladimir... VILLEGAS !
Médias

Ils s’appellent en effet tous deux VILLEGAS et sont tous deux des personnages médiatiques Vénézuéliens.

MAIS ! . Ernesto est le ministre de la communication du Vénézuéla, celui qui donne parfois des interviews en France (le journal METRO), traduites en français... . Vladimir est le très récemment nommé directeur de Globovision, chaîne d'opposition seule citée en français par le huffington post, et qui a couiné à une interdiction fictive comme une pauvre martyre de la "dictature" de Hugo Chavez. Globovison, cherchez l'erreur, était cependant on ne peut plus présente lors des dernières élections qui ont vu la victoire du peuple Vénézuéliens en la personne de son successeur, Nicollas Maduro. Les multinationales et l'opposition continuent au Vénézuéla - mais pas dans les médias - à se montrer d'une violence inouïe, et font maintenant appel à l'ingérence internationale pour enfin réduire au chaos, à la (...) Lire la suite »
 
Venezuela : les chantiers de Nicolas Maduro
Christophe VENTURA
Admettons-le d’emblée. Personne n’avait envisagé un tel scénario pour l’élection présidentielle vénézuélienne du 14 avril dernier. Toutes les enquêtes d’opinion, réalisées par des instituts proches du gouvernement ou de l’opposition, tablaient sur un écart de 6 à 15 points en faveur du candidat de la Révolution bolivarienne, Nicolas Maduro. Ce dernier l’a bien emporté, mais avec 1,83 % d’avance sur Henrique Capriles, son adversaire de droite, alliée aux sociaux-démocrates de la Table de l’unité démocratique (MUD)). Ce pourcentage correspond à un avantage de 273 000 voix sur près de 15 millions de suffrages exprimés [1]. Manifestement, l’émotion suscitée par la mort prématurée de Hugo Chavez le 5 mars ne s’est pas traduite dans les urnes : il n’y a pas eu de reconduction mécanique de l’ensemble du vote chaviste (...) Lire la suite »
 
Une politique rabougrie, une majorité recroquevillée, une France isolée du monde, hachée par la kalachnikov « Vote-utile » et anesthésiée par le Parti de la Presse et de l’Argent
Les Echos, L’Express, Le Monde et Le Grand Soir : cherchez l’intrus.
Vladimir MARCIAC

Le principe du référendum révocatoires existe dans des pays comme la Suisse, la Bolivie, le Venezuela et dans certains États des USA, mais pas en France.

Par suite, un candidat peut attirer les suffrages des électeurs sur un programme alléchant dont il sait qu’il se démarquera aussitôt élu. Jean-Jacques Rousseau avait dénoncé (il y a 250 ans !) les limites d’une telle démocratie : « Le peuple anglais pense être libre, il se trompe fort ; il ne l'est que durant l'élection des membres du parlement : sitôt qu'ils sont élus, il est esclave, il n'est rien. » (Extrait du contrat social, livre III, chapitre XV). La presse bénéficie de la même dispense de rendre compte, elle qui capture lecteurs occasionnels et abonnés au nom d’une impartialité, d’une objectivité, du droit à informer qui ne sont que des leurres. Il n’y a pas en France une seule télévision de gauche, pas une seule radio de gauche, pas un seul « grand » journal qui ne soit propriété partielle ou totale (...) Lire la suite »
 
« Gouvernement dans la rue » et « révolutions dans la révolution » : Nicolas Maduro commence à gouverner
Thierry DERONNE

Alors que les médias occidentaux prennent leurs désirs pour la réalité (« chavisme affaibli, divisé, fragilisé », etc…), la remobilisation populaire - pacifique - et l’unification diplomatique de l’Amérique Latine face à la tentative de coup d’État ont accompagné le président Nicolas Maduro pour sa prise de fonctions, ce 19 avril 2013.

Lors de la session spéciale de l'Assemblée Nationale, en présence de chefs d'État, musiciens et mouvements sociaux venus du Venezuela, d'Amérique Latine et du monde entier, Maduro a dénoncé le black-out médiatique sur les victimes des commandos de l'opposition, et rappelé leurs noms : José Luis Ponce, Rosiris Reyes, Ender Agreda, Henry Manuel Rangel, Keler Enrique Guevara, Luis Garcà­a Polanco, Rey David Sánchez, Jonathan Antonio Hernández Acosta, Johny Pacheco, en demandant que ces meurtres ne restent pas impunis. Le gouvernement bolivarien et plusieurs députés dissidents de l'opposition avaient, dans les semaines précédant l'élection, dénoncé les préparatifs de la déstabilisation violente et notamment l'infiltration de paramilitaires et les réunions à l'ambassade des États-Unis. Les médias privés, (...) Lire la suite »
 
Le jeu dangereux d’Henrique Capriles et de l’opposition vénézuélienne
Salim LAMRANI

Avec cet article abondamment sourcé (en espagnol), on (re)lira également (entre autres et en français), les articles suivants publiés par Le Grand Soir sur le sujet :
http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/04/18/premier-acte-de-politiq...
http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/04/17/defaite-de-la-tentative...
http://venezuela.revolublog.com/sur-la-legitimite-des-resultats-electo...
http://www.lesdebats.com/
http://www.lariposte.com/Risque-de-coup-d-Etat-au-Venezuela.html
http://cubasifranceprovence.over-blog.com/article-coup-d-etat-en-prepa...
http://www.telesurtv.net/el-canal/senal-en-vivo
http://www.legrandsoir.info/ecrire/?exec=article&id_article=20175
http://venezuelainfos.wordpress.com/
http://www.legrandsoir.info/sur-les-eaux-noires-du-fleuve.html
http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/03/24/les-bolivariens-en-camp...
http://cubasifranceprovence.over-blog.com/article-le-ministre-des-rela...

LE GRAND SOIR

Le candidat de la droite vénézuélienne refuse de reconnaître sa défaite lors des élections présidentielles du 14 avril 2013, malgré la transparence des scrutins reconnue par les observateurs internationaux. Au contraire, il incite ses partisans à « exprimer leur colère ». Le bilan est lourd : au moins 7 morts et 61 blessés. Suite à la victoire électorale de Nicolás Maduro le 14 avril 2013, Henrique Capriles Radonski a rejeté le suffrage populaire et a appelé ses partisans à « exprimer leur colère » et leur « frustration » dans les rues, exigeant un recompte total des voix. « Toute cette rage, libérez-là », a-t-il lancé lors d'une conférence de presse télévisée transmise par la chaîne Globovisión, en appelant à des manifestations massives contre l'autorité élue du pays[1]. Les conséquences de cet appel du leader (...) Lire la suite »
 
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