« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
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Thème : Wikileaks
Wikileaks se présente aux élections en Australie
Julian Assange - Tel père, tel fils (Altmedia)
Peter Hackney
Fin septembre 2006, l’organisation internationale à but non lucratif en ligne connue sous le nom de WikiLeaks a fait briller le flambeau de la transparence et mis en évidence la responsabilité des gouvernements du monde. Fondé et dirigé par le journaliste et dissident australien Julian Assange, WikiLeaks a publié des centaines de milliers de câbles diplomatiques, des documents, des e-mails, des transcriptions et des lettres concernant tous les aspects de la gouvernance mondiale. Le meurtre de civils innocents en Irak et en Afghanistan (« Collateral Murder »), les procédures secrètes opérant à Guantanamo Bay, les conspirations impérialistes américaines pour renverser des gouvernements sud-américains élus, les exécutions extrajuduciaires de la police kenyanne, la liste noire d’internet qu’a proposée (...) Lire la suite »
 
Blocus économique et WikiLeaks : Islande et au-delà
Binoy Kampmark
Julian Assange utilise le terme "censure économique" depuis un certain temps et il est difficile d'être plus proche de la réalité. Si vous voulez faire taire quelqu’un, privez-le de financement, coupez-lui l’approvisionnement, et espérez qu'il disparaisse sans faire trop de vagues. Wikileaks a été victime d'un blocus depuis la publication des mannes des documents en 2010. Les adversaires de WikiLeaks ont non seulement tenté d'ostraciser l'organisation mais aussi ses actions de toutes les manières imaginables. Les contrats avec les prestataires financiers ont été résiliés. Les actions prises par des compagnies telles que Visa et MasterCard ont provoqué une perte de revenus de 95 %. Mercredi dernier (24 avril – NDT), la Cour suprême d’Islande, a exprimé son désaccord en affirmant que le partenaire (...) Lire la suite »
 
Wikileaks révèle comment la France a organisé la rébellion ivoirienne
Wikileaks

Le 4 février 2003, les Français réussissent à obtenir une résolution, par le biais du Conseil de sécurité des Nations-Unies, les autorisant à conduire les opérations pour le maintien de la paix en Côte d’Ivoire, aux côtés des troupes qui devaient être envoyées par la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

L’expression « Opération pour le maintien de la paix » est particulièrement ironique puisqu’elle est utilisée pour masquer le fait que le soulèvement des civils qui a abouti à la crise, était un coup monté et perpétré par l’intervention de la France qui s’est rangée du côté des rebelles.

Le gouvernement de Laurent Gbagbo s’était aperçu qu’il devait libérer l’économie ivoirienne en faisant fi de la domination française. Cela aurait permis à la Côte d’Ivoire de s’ouvrir à tous ceux qui souhaitent lui tendre la main pour relever son économie, et de susciter la libre compétition pour l’achat du cacao qui demeure la principale culture d’exportation du pays. La France a perçu ce signal d’ouverture comme une menace pour ses intérêts. Elle a préféré à Laurent Gbagbo son adversaire, le général Guéi, qui avait perdu les élections et capitulé lorsque le peuple a réclamé les vrais résultats qu’il tentait de confisquer. En septembre 2002, quand la rébellion a éclaté, il y avait à peu près 650 rebelles qui avaient occupé la seconde grande ville, Bouaké. Ces rebelles étaient les recrues de Guéi qui n’avaient pas (...) Lire la suite »
 
De la bibliothèque de Georges W. Bush au procès de Bradley Manning
Entretien avec Julian Assange (Counterpunch)
Medea Benjamin

J’ai eu une opportunité pour interviewer le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, à l’ambassade équatorienne à Londres où l’asile politique lui a été accordé depuis juin 2012. La Suède veut interroger Assange sur des allégations sexuelles, bien qu’il n’ait pas été inculpé. Assange croit que s’il est envoyé en Suède, il sera emprisonné et ensuite envoyé aux Etats-Unis, où une enquête est déjà en cours pour espionnage pour avoir publié des centaines de milliers de câbles diplomatiques classifiés et de mémos militaires sur le site web WikiLeaks. - MB

La nouvelle bibliothèque présidentielle de Georges W. Bush à la Southern Methodist University au Texas a ouvert en grande pompe, en présence du président Obama et des anciens présidents Carter, Bush père et Clinton. Georges Bush a déclaré que la bibliothèque est « un endroit pour exposer des faits ». Quels faits voudriez-vous voir exposés dans cette bibliothèque ? Un bon début serait d’exposer le nombre de morts causées par l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan. A WikiLeaks nous avons documenté cela en 2004-2009, les Etats-Unis ont des dossiers d’environ 100 000 morts Irakiens dues à la violence qui s’est déchainée suite à cette invasion, environ 80% étaient des civils. Ce sont les morts enregistrées mais il y en a eu beaucoup plus. Et en Afghanistan, les Etats-Unis ont enregistré environ 20 000 morts entre (...) Lire la suite »
 
L’Islande ordonne à Visa et MasterCard de débloquer les paiements à WikiLeaks
La Voix du Nord
L'Islande a ordonné mercredi (24 avril) au partenaire en Islande des deux géants des cartes bancaires Visa et MasterCard, qui bloquent les donations au site internet Wikileaks depuis 2010, de les permettre à nouveau. La Cour suprême a confirmé un jugement prononcé en juillet qui estimait que Valitor (anciennement Visa Iceland) avait mis fin sans raison valable à son contrat avec WikiLeaks. Elle a donné à cette société 15 jours pour rouvrir le portail de donations. Si ce n'est pas fait, Valitor devra s'acquitter d'une amende journalière de 800.000 couronnes (plus de 5.200 euros). Après s'être rendu mondialement célèbre en publiant des documents classés sur les guerres d'Irak et d'Afghanistan et des milliers de télégrammes secrets de la diplomatie américaine, WikiLeaks a dû faire face à la tentative (...) Lire la suite »
 
Les câbles de WikiLeaks confirment les collusions entre le Vatican et des dictateurs
Marc Wells
WikiLeaks, le site de publication de documents confidentiels fondé par Julian Assange, a publié lundi dernier une nouvelle archive de 1,3 millions de communications diplomatiques et de rapports des services de renseignement. Elle recouvre les années 1973 à 1976, et est nommée « The Kissinger Cables ». Cette base de données comprend des documents révélant les opérations impitoyables menées par les États-Unis dans le monde entier, à une époque où la classe ouvrière internationale était à l'offensive et où la bourgeoisie menait une contre-attaque brutale. Parmi ces câbles, une série de communications diplomatiques révèle la relation entre le Vatican et un certain nombre de régimes dictatoriaux, du Chili d'Augusto Pinochet à l'Argentine de Jorge Rafael Videla ou à l'Espagne de Francisco Franco. Le 11 (...) Lire la suite »
 
Sexe, justice et Wikileaks (lorsque Médiapart aussi fait dans le bidonnage)
legrandsoir
NOTE DU GRAND SOIR : on a beau écrire pour/sur Médiapart, il reste encore du chemin à faire avant que le "problème Wikileaks/Assange" soit compris... Exemple, si Assange est "plus en sécurité en GB qu'en Suède", c'est tout simplement parce qu'il n'a commis aucun délit en GB qui ne peut l'extrader que vers la Suède (d'où il pourrait être extradé comme "simple témoin" vers les US - et ne jamais revenir, bien-sûr) - extradition rendue possible justement grâce à un incroyable mandat Interpol de la Suède ; Exemple : Assange serait un "fugitif suspecté de viol". Ben non, et c'est même plus ou moins expliqué dans l'article... Et Médiapart interroge Tom Hayden, un "avocat étatsunien", "defenseur des droits de l'homme" mais... qui n'a rien à voir avec l'affaire, à part qu'il a "écrit un article". Et alors ? Le (...) Lire la suite »
 
Julian Assange : "Obama est un cyberterroriste"
Emmanuel Paquette

Dans un livre événement*, le fondateur et porte-parole de WikiLeaks invite les citoyens à lutter contre l’intrusion des Etats et des grandes entreprises. L’homme de tous les scandales reçoit L’Express à Londres, dans l’ambassade d’Equateur, où il est réfugié depuis neuf mois.

A 41 ans, cet Australien est passé en quelques mois du statut de simple programmeur informatique surdoué à celui d'ennemi des Etats-Unis : depuis juillet 2010, WikiLeaks, le site Internet qu'il a fondé, a dévoilé des centaines de milliers de télégrammes diplomatiques américains et de documents confidentiels en tout genre. Voilà neuf mois que Julian Assange vit reclus dans l'ambassade d'Equateur à Londres, afin de ne pas être extradé par les autorités britanniques vers la Suède, où il est accusé de viol. Dans son ouvrage, il appelle les citoyens à se défendre contre la disparition progressive de leur intimité, que les réseaux sociaux et Internet auraient rendue accessible aux grandes entreprises et aux Etats. Coécrit avec l'Américain Jacob Appelbaum, figure du logiciel libre, l'Allemand Andy Muller-Maguhn, (...) Lire la suite »
 
Bradley Manning plaide non coupable à l’accusation de « collusion avec l’ennemi »
Naomi Spencer
Jeudi dernier, dans une déclaration faite devant un tribunal militaire, le soldat Bradley Manning a plaidé non coupable à l'accusation de « collusion avec l'ennemi », la plus sévère d'une liste de 22 chefs d'accusation portés contre lui pour avoir prétendument rendu publics des documents secrets à l'organisation de dénonciation WikiLeaks. Par l'entremise de son avocat David Coombs, Manning a plaidé coupable à 10 chefs d'accusation liés à la diffusion de documents faisant état de crimes de guerre. Lisant une déclaration qu'il avait lui-même rédigée, le jeune soldat a admis avoir diffusé des documents gouvernementaux parce qu'il voulait « susciter un débat au pays sur le rôle de notre armée et de notre politique étrangère en général ». Il plaide ainsi sans que la défense ait négocié au préalable une (...) Lire la suite »
 
Déclaration du Pfc. Bradley E. Manning devant la Commission d’enquête préparatoire
Alexa O'Brien

Reflets a joué au traducteur. La presse française est silencieuse sur le procès de Bradley Manning alors qu’il a des répercussions insoupçonnables. Voici donc sa déclaration devant la commission d’enquête préparatoire visant à déterminer si un accord sur la base du plaider coupable est possible. Nous avons traduit les notes de Alexia O’Brien que vous trouverez ici en anglais. Greetz : Reflets remercie tous ceux qui ont participé à la relecture de la traduction pour l’expurger des erreurs.

Il ressort principalement trois choses de ce témoignage. 1) Bradley Manning semble être une personne équilibrée qui réagit aux événements auxquels il est confronté sur la base d'une éthique et d'une morale raisonnables. Il est choqué par des dérives de militaires ayant allègrement franchi la ligne jaune. Il est en désaccord avec la politique menée en Irak et en Afghanistan par l'Administration Bush. Il entrevoit clairement que les errements en matière diplomatique, de relations internationales risquent de faire du mal durablement à l'image de son pays. Ses actions rejoignent, sur la motivation ou les moyens la sociologie classique du wistleblower. Rien de neuf donc pour les Etats-Unis qui ont déjà été confronté largement à cette « problématique ». 2) Bradley Manning a eu accès à une foule (...) Lire la suite »
 
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