Parlons (Inter) Net

Le parti fauxcialiste : doukipudonktan ?

François Hollande, alors président, a dîné chez le criminel Netanyahou. Il a dit son « amitié » et rappelé leurs  « valeurs communes ».

On ne peut voir la vidéo sans avoir honte pour lui et pour la France.

Certes la Cour pénale internationale (CPI) n’avait pas encore émis contre Netanyahou des mandats d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, mais il avait perpétré ces crimes et commencé le génocide.

Les fauxcialistes sont experts dans la fourberie qui consiste à s’abriter (sans les définir) derrière quelques mots populaires (« démocratie, droits de l’homme, valeurs communes »…) des paravents derrière lesquels ils agissent en impitoyables tyranneaux qui n’ont de valeurs que celles de la droite extrême (cf. la guerre d’Algérie).

Ecoutez ici Olivier Faure annoncer tranquillement un accord avec Gabriel Attal, contre Jean-Luc Mélenchon. https://www.facebook.com/reel/74870...

Théophraste R. Auteur de l’article de botanique (inachevé) : Olivier Faure, « Cultivateur d’épines sans roses ».

Dans la même veine


29/06  Un vieux et fidèle lecteur
23/06  Quand Trump nous impose la loi de la Jungle
15/06  Les révolutionnaires tristes font de tristes révolutions (Che Guevara)
13/06   Vienne le temps des marches rouges après les marches blanches
12/06   Annie Ernaux et la faiblesse des dominants
05/06  Un antisémite nommé Mileikowsky
31/05  Escrocs en manque de goudron et de plumes
29/05  Le journalisme est-il mort ?
28/05  Reviens, Vladimir
23/05  Moi, m’sieur j’fais pas de politique ! Je signe des contrats
 
Voir tout

COMMENTAIRES  

08/06/2026 07:49 par diogène

Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es : lien

08/06/2026 11:32 par patoche

Concernant la guerre d’Algérie il faut visionner la récente vidéo de PacomeThiellement. Son titre :"GUERRE D’ALGÉRIE : LE MOMENT LE PLUS EFFROYABLE DE L’HISTOIRE DE FRANCE".
https://www.youtube.com/watch?v=_s8zaFi36gY
A montrer dans toute les écoles de journaliste si elles existaient.
Parmi ses cibles, l’armée française et les innombrables salopards qui la dirigent : Mitterand, Le Pen, De Gaulle, Guy Mollet.

08/06/2026 15:44 par RV

Cette vidéo date du 1er juillet 2024, petit rappel historique pour la savourer pleinement :

Avant le 1er juillet 2024 en France, les partis de gauche (La France insoumise, Parti socialiste, Les Écologistes, Parti communiste français) se sont unis pour former le Nouveau Front populaire (NFP) en vue des élections législatives anticipées.
Cette alliance a été officialisée juste après la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, à la suite des élections européennes du 9 juin 2024, où le Rassemblement national (RN) a largement devancé le camp présidentiel.
Le NFP a ainsi présenté des candidatures uniques dès le premier tour des législatives, qui se sont déroulées les 30 juin et 7 juillet 2024

La réalité dépasse la fiction !

09/06/2026 17:12 par Smaïl HadjAli

Qui a dit :
« C’est une inoubliable soirée ».

« Je ne sais pas chanter

Mais j’aurais toujours trouvé

Un chant d’amour pour Israël

 Et pour ses dirigeants

Entre nous maintenant

On ne pourra voir
Que la vie en rose.

Mais c’est François Hollande, dit Flanby, pardi ! Il s’adressait au bourreau de Tell Aviv, entouré de ses sbires, le 17 novembre 2013. In Chant de leur propre épouvante, Le Grand Soir, 19 octobre 2023.
Moralité. Derrière le sourire du flan, se cache la solidarité indéfectible avec le chef des assassins de milliers d’enfants Palestiniens.

11/06/2026 05:16 par Annwn

Au sujet de François Hollande, rappelons toute l’hypocrisie de ses propos tenus en janvier 2012, à l’occasion du meeting du Bourget, lors du discours fondateur de sa campagne présidentielle : « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance ». Pendant que François Hollande terminait son discours, le jeune Emmanuel Macron, futur Secrétaire général adjoint du cabinet du Président Hollande, mais encore banquier d’affaires chez Rothschild & Cie à ce moment-là, était à la City de Londres pour confirmer à ce « monde de la finance » que les mots de Hollande n’avaient pour but que de « rassurer » les électeurs, et qu’il n’était évidemment pas sur une ligne « dure » contre la finance (ça semblait évident avec « Flamby »). Mais surtout, et bien au contraire, la finance est l’amie de François Hollande. En effet, en 2016, Michel Jacob, banquier d’affaires et ancien Directeur Général de la banque Rothschild, racontait une anecdote étonnante : le jour où François Hollande, déçu par la perte de son siège de député en Corrèze, a envisagé en 1993 de devenir banquier d’affaires chez Rothschild. François Hollande et Michel Jacob se sont rencontrés plusieurs fois et Edmond de Rothschild semblait prêt à faire une place au futur président, mais à une seule condition : qu’il abandonne définitivement la politique. Chose à laquelle il n’a pas pu se résoudre, après plusieurs semaines de réflexion. Il est vrai que travailler chez Rothschild aurait demandé un minimum d’effort à François.
La capacité à mentir, et donc à avoir un certain talent de « comédien », est l’une des « qualités » requises par l’oligarchie dans le choix de ses marionnettes.
François Hollande était un chef d’État corrompu comme tous les autres, c’est-à-dire tous ceux qui le deviennent dans un système démocratique.
« L’argument le plus décisif contre la « démocratie » se résume en quelques mots : le supérieur ne peut émaner de l’inférieur, parce que le « plus » ne peut pas sortir du « moins » ; cela est d’une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir. » (R. Guénon, La Crise du Monde Moderne, Chapitre 6, Le Chaos social)
Back to the future :
Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
Aussi, après le siècle des « lumières » et des révolutions « spontanées », la Subversion (ou Contre-Tradition) allait avoir la « chance » inouïe de trouver un « allié » puissant qui allait, jusqu’à aujourd’hui, user du droit d’intervention dans les affaires intérieures des autres pays : au nom d’un nouveau principe de solidarité internationale, celui des états nationalistes et démocratiques s’entraidant à secouer le joug des prétendues tyrannies traditionnelles. Jadis les hommes se sacrifiaient pour ce qu’ils aimaient. Aujourd’hui, rendus « libres » à la faveur de la démocratie, ils sont désormais contraints de se faire tuer au besoin pour le diable en personne ou pour l’intérêt du Capitalisme, ce qui revient au même.
Le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre.
Rappelons que toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents. C’est pourquoi la démocratie est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère au monde « moderne ». Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle ; c’est pourquoi la démocratie ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est, effectivement, le cas du monde actuel.
Blog

11/06/2026 13:42 par Djamel Labidi

Excellent. Tout est dit en quelques lignes.

11/06/2026 15:52 par RV

@ Annwn 11/06/2026 05:16

Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie.

A l’époque de la révolution de 1789 et conformément à son acception multi millénaire il n’était pas question de confondre comme aujourd’hui démocratie et gouvernement représentatif. Le discours du 7 septembre 1789 de l’Abbé Sieyes en est une illustration et c’est bien le courant du gouvernement représentatif qui a eu gain de cause.

EXTRAITS :

Donc les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes immédiatement la loi : donc ils n’ont pas de volonté particulière a imposer. Toute influence, tout pouvoir leur appartiennent sur la personne de leurs mandataires ; mais c’est tout.

je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants.

L’autre manière d’exercer son droit à la formation de la loi est de concourir soi-même immédiatement à la faire. Ce concours immédiat est ce qui caractérise la véritable démocratie. Le concours médiat désigne le gouvernement représentatif. La différence entre ces deux systèmes politiques est énorme.

car je soutiens toujours que la France n’est point, ne peut pas être une démocratie ; elle ne doit pas devenir un État fédéral, composé d’une multitude de républiques, unies par un lien quelconque.

SOURCE :
Assemblée nationale constituante (1789-1791).
page 594 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k495230/f662.item
page 595 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k495230/f663.item

(Commentaires désactivés)