Analyses2 février 2012
Interview de Seyed Mohammad Ali Hosseini, ambassadeur d’Iran à Rome
Marina FORTI
Un groupe d’inspecteurs de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (Aiea) a commencé dimanche une visite en Iran : conduite par le directeur-adjoint Herman Nackaerts, la mission tentera d’affronter les doutes que l’Aiea a soulevé dans son rapport de novembre dernier quand, sur la base d’informations recueillies par les services secrets d’autres pays, elle avait pointé les soupçons sur certaines expérimentations iraniennes qui pourraient avoir une « importance militaire ». La visite a commencé dans les déclarations optimistes du côté iranien : « cela nous aidera à clarifier la nature pacifique des activités iraniennes », a dit hier (lundi 30 janvier 2012, NdT) le ministre des affaires étrangères iranien, Ali Akbar Salehi. Pour l’agence officielle Irna les inspecteurs visiteront selon toute (...) Lire la suite »
31 janvier 2012
COMAGUER
Plusieurs sites Internet (*) ont reproduit la traduction française d’une interview d’un ancien diplomate iranien réalisée par une journaliste italienne et publiée dans le quotidien italien « Il Manifesto ». Dans le bulletin qui suit nous avons tenté de décrypter le rôle de ce diplomate dans l’actuelle campagne d’intoxication de masse contre l’Iran - COMAGUER (*) http://www.legrandsoir.info/seyed-hossein-mousavian-l-embarg... et http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=28... Hossein Seyed MOUSAVIAN est un diplomate iranien installé aux Etats-Unis depuis 2009 en résidence à la prestigieuse université de Princeton.
Il faisait partie de l’équipe iranienne qui, en 2003, négociait avec l’Union Européenne un accord de suspension de toute industrie nucléaire en Iran, négociation qui n’a jamais abouti.
En effet l’élection de Mahmoud Ahmadinejad à la Présidence en 2005 a mis un terme aux velléités iraniennes de renonciation à ses droits à une activité nucléaire dans le cadre du Traité de non prolifération nucléaire (TNP) dont il est signataire avec le doit d’inspection de l’AIEA qui en est le corollaire. Hossein Seyed Mousavian, allié au clan des ayatollahs les moins hostiles à l’Occident conduit par RAFSANDJANI, pouvait difficilement trouver place dans la nouvelle équipe en charge du (...) Lire la suite »
1 29 janvier 2012
Georges STANECHY
« La chétive Pécore s'enfla si bien qu'elle creva » - La Fontaine (1)
Un confetti
Qatar…
Excroissance côtière du Golfe Persique, péninsule de 160 km de longueur face à l’île de Bahreïn, confetti géographique frontalier de l’Arabie saoudite, couvrant 11.437 km2. Superficie, à 10% près, similaire à celle du département français de la Gironde.
En population, l’équivalent d’un autre département celui des Vosges : 400.000 habitants ou nationaux. Car le chiffre de sa population globale, approchant les 2 millions (2), est composé pour les 4/5° de “non nationaux”, travailleurs immigrés venant d’Inde, du Pakistan, du Bengladesh, des Philippines, du Sri Lanka, et d’autres pays arabes. L'essentiel des postes de direction du pays étant monopolisés par des expatriés, essentiellement, anglo-saxons.
Habile à s’entourer des (...) Lire la suite »
3 29 janvier 2012
Hedy BELHASSINE
Plus de cent immolations depuis un an. La contagion du désespoir gagne tout le pays. Les Tunisiens flambent comme les bagnoles en banlieue.
Président et gouvernement tentent d’éteindre le feu.
Les jeunes récusent la révolution sans solutions. Ils revendiquent et ne veulent rien entendre. Entre ceux qui travaillent et ceux qui chôment le dialogue est impossible. Foin des cahiers de doléances, ils réclament la répartition du pain.
Les ministres le voudraient bien ; ils ordonnent la distribution. En vain. Le pouvoir réel n’a pas changé de mains. L’administration regimbe. La police dressée pour servir un dictateur fait de la résistance, la justice n’est pas en reste. L’appareil refuse d’obéir à ceux qu’il a torturés méthodiquement depuis trente ans. Le syndrome de Stockholm n’est pas réversible. Jamais (...) Lire la suite »
6 29 janvier 2012
Robert BIBEAU
Salim, assis dans la première rangée face au conférencier, s’appliquait à noter les billevesées de cet « expert » ayant commis six gros volumes sur le « conflit israélo-palestinien » (sic). Plus Salim écoutait et cherchait à comprendre les méandres de la pensée étriquée de l’invité, moins il comprenait. Soudain, Salim bondit et applaudit l’universitaire ébaubi, non pas pour ce qu’il avait dit mais parce qu’il avait enfin fini ! Pourtant, la question palestinienne n’est pas si compliquée pour qui ne s’évertue pas à l’embrouiller. Nous allons le démontrer immédiatement en rompant avec l’abjection du « mainstream » médiatique et du conditionnement populaire.
Le peuple palestinien partage une langue, une religion, une histoire, un patrimoine, une culture, un territoire commun qu’il aménage pour en tirer sa subsistance. Ce peuple est assujetti à une administration commune (malgré ses déficiences) et il est mu par un vouloir-vivre collectif. C’est ce qui définit une nation. Depuis la fin de l’empire ottoman et aujourd’hui sous la colonisation israélienne, la nation palestinienne subit l’oppression nationale. L’oppression nationale résulte d’une série de contraintes politiques qui pèsent sur un peuple l’empêchant de se constituer en (...) Lire la suite »
|
|
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l’équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.|
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
|
|