Thème Bolivie

Révolution démocratique en Bolivie, par Pablo Stefanoni - Le Monde Diplomatique Cône Sud.

Pablo STEFANONI
Le Monde Diplomatique Cône Sud, janvier 2006. Evo Morales est entré dans l’histoire le 18 décembre dernier. Avec 53,7 % des votes - et 25 points de différence sur l’ex président conservateur Jorge "Tuto" quiroga - le candidat du Mouvement au Socialisme (MAS) a obtenu le triomphe le plus résonant des 30 dernières années de l’histoire bolivienne . La Bolivie rejoint ainsi les pays sud-américains immergés dans des profondes transformations politiques. Le résultat obtenu par le MAS n’a pas (…)

La seconde naissance de la Bolivie, par Eduardo Galeano - il manifesto.

il manifesto, samedi 27 janvier 2006. Le 22 janvier 2002, Evo fût chassé du Paradis, c’est-à -dire : le député Morales fût chassé du Parlement. Le 22 janvier 2006, en ce même lieu aux allures fastueuses, Evo Morales a été sacré président de la Bolivie, c’est-à -dire : la Bolivie commence à savoir qu’elle est un pays à majorité indigène. Au moment de l’expulsion, un député indigène était plus rare qu’une mouche blanche. Quatre ans après, nombre de législateurs mâchent de la coca, (…)

Bolivie : Révolution dans les Andes - CounterPunch.

Richard GOTT
La prophétie de Castro s’accomplit par l’entrée de la Bolivie dans "l’Axe du Bien" de l’Amérique latine. CounterPunch, 21 janvier 2006. Un des évènements les plus significatifs de ces derniers 500 ans d’histoire en Amérique latine se déroulera en Bolivie ce dimanche par l’investiture d’Evo Morales, l’indien Aymara élu président. Il est déjà arrivé que des individus d’origine indienne accèdent à de niveaux élevés en Amérique latine. Mais l’élection écrasante de Morales est arrivée sur une (…)

Bolivie : Un décalogue pour Evo, par Atilio Borón - Página 12.

Atilio BORON
Rebelion, 10 janvier 2006. Quelques heures après le triomphe d’Evo Morales, la sécrétaire d’Etat, Condolezza Rice, a déclaré qu’elle attendait du nouveau mandataire qu’il "gouverne démocratiquement". De la même manière, le porte-parole de la Maison Blanche précisa que la relation entre les Etats-Unis et la Bolivie sera fondée sur l’engagement de Morales pour « la démocratie et les principes que nous prônons fermement dans cet hémisphère ». L’auteur de ces lignes a pu consulter la (…)

Bolivie : « Les cocaleros au pouvoir... » selon le Monde, par Gérad Filoche.

Gérard FILOCHE
Mais en fait, le mouvement social antilibéral bolivien est fantastique ! Il combat la mondialisation libérale. C’est un exemple et un espoir pour nous aussi en Europe. 1er janvier 2006. « La Bolivie change de président » c’était le titre neutre en « une » du Monde fin octobre 2003 ! (« plus inodore, tu meurs... » nous l’avions dénoncé dans D&S n°109 octobre 2003 ) Ce jour-là , en 2003, l’armée bolivienne avait tiré à la mitrailleuse lourde contre une manifestation de paysans- (…)

Bolivie, Notre Victoire, par Graciela Ramà­rez.

..."Ahora queda luchar por la Unión de Latinoamérica, reconstruir el Tahuantinsuyo la Patria grande de Bolà­var para vivir bien". ..." Maintenant il nous reste à nous battre pour l’Union de l’Amérique Latine, reconstruire le Tahuantinsuyo ou la grande Patrie de Bolivar pour vivre bien.". Décembre 2005 Evo Morales a gagné par K.O. Il a dépassé les 51% des votes malgré la campagne méprisable de la droite, malgré les médias et la CNN qui ont fait appel à la peur, aux sentiments (…)

Une, deux, trois Bolivie... La déferlante Evo Morales.

Benito PEREZ
Le Courrier, mardi 20 décembre 2005 S’il vivait encore, Ernesto « Che » Guevara fumerait certainement un bon Havane à la santé d’Evo Morales ! Car ce que le plus célèbre des guérilleros n’a pu conquérir par les armes, un solide paysan aymara, qui fréquenta à peine l’école, l’a obtenu dimanche par les urnes. Et avec quel panache ! Malgré les pressions étasuniennes, des médias défavorables et les incessantes campagnes de dénigrement, Evo Morales a pratiquement obtenu la majorité absolue (…)

Elections en Bolivie : « Le peuple décidera » Evo Morales Ayma , par Gérard Devienne.

Evo Morales Ayma, candidat du Mouvement au socialisme, nous expose les mesures qu’il prendra, s’il est élu président. L’ Humanité, 17 décembre 2005. Les sondages prévoient que vous pouvez être élu, mais sans obtenir la majorité au Parlement ni dans les préfectures. Quelles alliances envisagez-vous ? Evo Morales. Premièrement je ne crois pas aux sondages. En 1997, quand le MAS est apparu pour la première fois, on lui accordait 1 % ; or nous avons atteint 3,8 % ; en 2002, on nous (…)

Elections 18 décembre : Evo Morales peut-il changer la Bolivie ?

Benito PEREZ
Le leader du Mouvement au socialisme est aux portes de la présidence. Figure de proue d’un mouvement social qui a jeté deux présidents en deux ans, le paysan aymara parviendra-t-il à faire de la Bolivie une République pour tous ? Le Courrier, samedi 17 décembre 2005. Ce week-end, l’Amérique latine a les yeux braqués sur la Bolivie. Plus précisément sur un petit homme trapu, paysan aymara devenu leader social, en passe de remporter le premier tour d’une élection présidentielle déjà (…)

Bolivie, élections du 18 décembre : entre l’utopie et la realpolitik, par Pablo Stefanoni.

Pablo STEFANONI
Suite à un décret présidentiel, les élections auront lieu le 18 décembre 2005 (elles étaient au départ prévues pour le 4 décembre). Quelle est la situation en Bolivie à un mois de l’élection du nouveau président ? Evo Morales pourra-t-il s’imposer face aux intérêts de la droite et à « l’image négative » que de nombreux Boliviens ont de lui ? 9 décembre 2005 (...) Dans cette conjoncture, les défis du MAS ne sont pas minces : en premier lieu gagner les élections, et ensuite garantir la (…)

Bolivie, 18 décembre : Evo Morales premier Président Indien ? L’Amérique Latine dit "No mas", par Jason Miller.

Alors que Morales se prépare à la présidentielle de décembre, son engagement en faveur de la justice économique et des droits de l’homme face aux sales projets d’oppression du gouvernement des États-Unis et de ses représentants boliviens demeure fort et sans équivoque. Dans un résumé succinct de ses positions, Morales a déclaré : " Le pire ennemi de l’homme est le capitalisme. C’est ce qui provoque des soulèvements comme le nôtre, la rébellion contre un système, contre un modèle (…)

Bolivie : Que reste-t-il de la guerre du gaz ?(il manifesto)

Roberto ZANINI
il manifesto, mercredi 19 octobre 2005. La plaque dit « mausolée », mais c’est la seule chose un peu plus haute qu’une tombe dans tout le cimetière de Tarapacà , le ciel bas des Andes est un couvercle de bleu, le diacre avec sa guitare chante pour un groupe de cholas qui pleurent. « Justicia, cajaro » -justice, merde- et la chanson se termine, le prêtre commence à bénir enfants et femmes aux petits chapeaux melon et polera, le vêtement traditionnel des femmes andines. Ce sont les veuves et (…)