Thème Bolivie

Le coup d’État était prémédité : tribune de l’ambassadeur de Bolivie à l’ONU (Washington Post)

Sacha LLORENTI SOLIZ
Tribune de Sacha Llorenti Soliz, ambassadeur de Bolivie à l’ONU, publiée dans le Washington Post le 19 novembre 2019. Ce qui s’est passé en Bolivie s’appelle un coup d’État. Avec du recul, nous pouvons nous rendre compte du fait que l’Organisation des États américains (OEA) a agi en tant que pièce maitresse de l’échiquier, portant des attaques incisives et ponctuelles dans le cadre de la chronologie de ce coup d’Etat, devenant un facteur qui a terriblement contribué à alimenter la (…)

Bolivie : Coup d’État raciste contre ses peuples indigènes !

Yorgos MITRALIAS
Que s’est-il passé en Bolivie ? Et s’il s’agit d’un coup d’État, que veulent et qui ciblent les putschistes ? La réponse la plus claire et la plus autorisée à toutes ces questions est donnée par la protagoniste du coup d’État, la “présidente par interim” autoproclamée du pays Jeanine Añez quand elle twitte de la façon suivante ce qui semble être son désir le plus ardent : “Je rêve d’une Bolivie libérée des rites indigènes sataniques, la ville n’est pas pour les “Indiens”, il vaudrait (…)
22 

Bolivie : la dictature s’installe

Jean-Michel HUREAU
Trois jours seulement après avoir exigé la démission du président légitimement élu, Evo Morales, le général William Kaliman s’est installé aux Etats-Unis après avoir reçu 1 million de dollars, en échange de ses bons et loyaux services, de la part de l’attaché commercial de l’ambassade des Etats-Unis à La Paz, Bruce Williamson. La même somme a été remise à tous les autres commandants militaires et seulement 500 000 dollars, les pauvres, aux hauts dirigeants de la police, tous partis aux (…)

Un peu d’histoire n° 12 : le rôle du Mexique pendant la guerre civile espagnole

Les Nouvelles Libres
Actualité oblige, cet épisode d’histoire ne sera pas la troisième partie du dossier sur la guerre civile espagnole (voir la partie 1 sur l’avant-guerre ; et la partie 2 sur la guerre civile) qui devait être consacrée aux Brigades internationales. Toutefois il s’intègre parfaitement dans ce travail car il sera question du rôle du Mexique dans ce conflit. Suite au coup d’Etat dont a été victime Evo Morales, le gouvernement mexicain lui a offert l’asile politique, à lui, ainsi qu’à son (…)

Les réseaux sociaux et le coup d’Etat contre Evo Morales

Maria CAFFERETA
Deux enquêtes indiquent que des milliers de comptes Twitter (jusqu'à près de 70 000) ont été créés dans le seul but de légitimer la destitution du président bolivien Evo Morales. 13 novembre 2019. Les défenseurs du coup d’État en Bolivie ont cherché à blanchir l’image du nouveau régime dans les réseaux sociaux ainsi qu’à légitimer la destitution du président Evo Morales. Dans le cadre d’une campagne menée sur la plateforme de microblogging Twitter, plus de 4 500 nouveaux comptes ne (…)

Cuba demande que cesse l’incitation à la violence contre les coopérants de la santé cubains en Bolivie

Ministère cubain des Relations extérieures
En dernière minute : la coordinatrice en Bolivie de la Brigade médicale cubaine a été arrêtée, ainsi qu'un de ses collaborateurs. Jamais, avant que l’extrême droite cubano-américaine de Miami et Trump ne déclenchent leur campagne de discrédit de la coopération médicale cubaine (dans le cadre de l’OMS) dans le monde (les accusant d’espions, de soldats, etc.) les médecins cubains n’avaient fait l’objet d’attaques nulle part. La campagne de haine répercutée par l’appareil médiatique au (…)
52 

Le peuple désarmé sera toujours vaincu

Bruno GUIGUE
C’est sans doute un effet collatéral de la passion de la gauche contemporaine pour les élections, mais il semble qu’on ait oublié la formule de Mao : « le pouvoir est au bout du fusil ». La naïveté devant la cruauté du monde mène rarement au succès, et le désarmement unilatéral est une forme d’immolation volontaire. La République espagnole croyait à la démocratie parlementaire, et Franco a instauré sa dictature. Salvador Allende croyait à la démocratie parlementaire, et on a eu Pinochet. (…)

Coup d’État en Bolivie pour accroître le pillage capitaliste

Cecilia ZAMUDIO
Le coup d’État contre le gouvernement d’Evo Morales en Bolivie s’est produit le 10 novembre. Maintenant, la répression la plus terrifiante commence à s’abattre contre le peuple bolivien, contre la classe ouvrière, contre les organisations paysannes et indigènes de base, contre la pensée critique, contre toute personne qui s’oppose au pillage capitaliste, à la déprédation de la nature, à l’exploitation. Le fondamentalisme catholique déclaré et le racisme abject, la misogynie la plus brutale (…)

Les salopards et les « putains d’Indiens ».

Jean ORTIZ
Le récit et l’analyse des événements en Bolivie provoquent la nausée chez tout citoyen non aliéné. Les derniers restes du journalisme libre seraient-ils tombés en même temps que le Mur de Berlin ? Aucun média, excepté « L’Humanité », la France Insoumise, et quelques autres, peu de sites comme « le Grand soir », « Mémoire des luttes », ne prend le moindre recul, ne fait preuve de la moindre curiosité, pour se rapprocher des faits et s’éloigner du journalisme toujours à charge lorsqu’il (…)

Les leçons à tirer du coup d’État en Bolivie

Andrea Lobo
Le président bolivien Evo Morales, membre du Mouvement vers le socialisme (MAS), a été contraint de démissionner, dimanche soir, par les militaires boliviens, lors d'un coup d'État soutenu par les États-Unis. Hier soir, Morales a twitté qu'il "partait pour le Mexique" après que ce pays a accepté de lui accorder l'asile. Les leçons à tirer du coup d’État en Bolivie 2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 12 novembre 2019 Le coup d’État en Bolivie est (…)

Morales a été renversé, mais le socialisme bolivien perdurera (21st Century Wire)

Andre VLTCHEK
Ils se sont engagés à le faire, et ils l'ont fait – les seigneurs féodaux boliviens, magnats des médias et autres "élites" traîtres - ils ont renversé le gouvernement, brisé l'espoir et interrompu un processus socialiste extrêmement réussi dans ce qui était autrefois un des pays les plus pauvres d'Amérique du Sud. Un jour, ils seront maudits par leur propre nation. Un jour, ils seront jugés pour sédition. Un jour, ils devront révéler qui les a formés, qui les a (…)

Le coup d’Etat bolivien : ce que les médias grand public ne vous disent pas

Francisco Dominguez
Le Comite Ciudadano (Comité des citoyens), une coalition de droite dirigée par l’ex-vice-président bolivien Carlos Mesa et Luis Fernando Camacho, entrepreneur multimillionnaire à la tête du groupe de pression d’extrême droite Comite Civico de Santa Cruz, a lancé conjointement une vague de violence brutale dans de nombreuses régions du pays visant explicitement à chasser le président Evo Morales, élu démocratiquement. La violence est perpétrée par des voyous armés et rémunérés dont la (…)