Médias & Communications1er février 2012
Alessandra BAJEC
Incroyable mais vrai : plus de 70 journalistes des principaux médias ont pris part à une visite des colonies israéliennes en Cisjordanie palestinienne jeudi dernier 19 janvier.
La chaîne nationale israélienne d'information télévisée, Arutz Sheva, a communiqué la nouvelle le jour suivant, en parlant d'une visite de la Samarie à laquelle s'étaient joints les médias étrangers, sur invitation du directeur du Conseil Régional de Samarie, Gershon Mesika, et du ministre de l'Information de la Diaspora, Yuli Edelstein.
Les participants étaient des journalistes de médias bien connus comme le Guardian britannique, l'agence Reuters et des reporters de France, Pologne, Chine, Allemagne, Amérique du Sud, Etats-Unis, Radio Londres et plusieurs chaînes de TV russes.
On a emmené les visiteurs voir des communautés, (...) Lire la suite »
26 janvier 2012
Nils SOLARI
Mardi 10 janvier 2012, le président Daniel Ortega prêtait serment pour entamer son troisième mandat à la tête du Nicaragua. Le 11 au matin, les pages internet des médias français qui relaient l’information, le font par le biais d’une voix quasi-unique en reproduisant la dépêche de l’Agence France-Presse (AFP) [1], et pour certains, la dépêche de l’agence Reuters, sans prendre soin de les compléter. Des dépêches où l’on n’apprend pas grand-chose sur la situation du pays mais qui ressassent surtout les traditionnels poncifs sur l’Amérique latine… et ses « dangereux alliés ». Pluralisme… quand tu nous tiens
Des « grands quotidiens » (Le Monde.fr, Libération.fr, Les échos) aux magazines (lepoint.fr), en passant par la télévision (tv5.org, france24), jusqu’à la presse quotidienne régionale (nicematin.com), voire les confrères étrangers (lalibre.be, la RTBF, letemps.ch), tous traitent de l’actualité nicaraguayenne sous l’angle unique proposé par l’AFP [2].
Ce constat ouvre sur une question et une observation. Les titres français auraient-ils parlé du Nicaragua si les agences de presse n’en avait pas fait état ? Tout porte à croire que non. Mais outre l’illustration du poids fonctionnel des agences dans la mise sur agenda d’un évènement à l’étranger, voilà une belle démonstration de l’absence de pluralisme et d’unicité de la ligne éditoriale de ces médias, à l’égard de l’Amérique (...) Lire la suite »
1 16 janvier 2012
Rosa LLORENS
Selon certains, la dénonciation de la pensée unique des médias et de leur collusion avec les intérêts économiques dominants serait un sujet usé. Pourtant, le but d'une dénonciation est de provoquer la prise de conscience d'un problème et un changement de situation ; or, on a beau entendre dire et lire que les journalistes n'ont plus aucune compétence professionnelle ni déontologie (les plus célèbres d'entre eux , Elkabbach, Poivre d'Arvor, Pujadas, Ockrent ... ont été mis en cause pour des fautes caractérisées), rien ne bouge (rien n'a bougé même sous les gouvernements socialistes). J. P. Elkabbach, symbole vivant de ces nouveaux chiens de garde, n'a cessé d'être actif depuis sa première apparition comme présentateur de JT en 1970 : ce sont 40 ans de pouvoir médiatique ! à titre de comparaison, H. (...) Lire la suite »
12 7 janvier 2012
Jean-Guy ALLARD
Guido Olimpio, journaliste au quotidien Il Corriere Della Sera, journal de droite, a publié il y a quelques mois une fausse information autour de l'organisation libanaise le Hezbollah qui était censée utiliser Cuba et le Venezuela comme « base » en Amérique latine. Ce journaliste est un collaborateur actif de la Jamestown Foundation, à Washington, fondée et contrôlée par la CIA, et s'est spécialisé depuis des années dans le production d'informations destinées à semer la haine envers le monde arabe.
Le 31 août dernier, le Corriere Della Sera a publié un article d'une demi-page, signé par Guido Olimpio, leur « spécialiste en terrorisme », qui prétendait révéler une soi-disant conspiration impliquant Cuba et le Venezuela, sans fournir le moindre élément de preuve.
Dans un style plutôt incohérent, l'article (...) Lire la suite »
1 4 janvier 2012
Ça, c’est de l’information !
FILPAC-CGT
Serge Dassault s’est contenté de naître. A part des avions à réaction pour milliardaires, l’homme-Dassault vend des armes volantes. L’Etat demeure son seul client. Dassault dépend totalement de l’Etat. En effet, pas le moindre émirat pour acheter son avion phare, le Rafale, pas même un pays émergent, genre Brésil. Personne ! Alors l’Etat Sarkozy, bonne fille, éponge l’excédent au frais des contribuables en achetant des escadrilles supplémentaires du chasseur bombardier. Rien de plus urgent… Mais toujours pas suffisant pour combler d’aise et de profits Dassault fils ! Du coup, il y a quelques semaines, Sarkozy choisit, au hasard Balthazar… Dassault pour fournir l’armée de l’Air en Drones, ces avions de guerre sans pilote (cf. photo).
Pourquoi parler de tout ça, alors qu’en ce 2 janvier le pays réel est partagé entre la GDB et l’assommoir de la politique de hausse généralisée des prix ? Parce que Dassault n’est pas seulement le vendeur d’armes officiel et exclusif de l’Etat. Il préside l’un des puissants groupes d’information du pays, le Figaro.
Et là, ça plane plus haut que les ustensiles de combat de l’armée de l’Air ! Car le (...) Lire la suite »
7 |
|
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l’équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.|
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
|
|