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Code Chavez - CIA contre Venezuela

Code Chavez présente des documents secrets de la CIA et d’autres organismes des Etats-Unis, obtenus par l’avocate Eva Golinger. Son investigation passionnante révèle le mode opératoire de la CIA pour déstabiliser et renverser un pouvoir trop indépendant.
Là où le Chili d’Allende avait été assassiné, le Venezuela de Chavez a réussi à résister. Pourtant, Bush, par l’odeur du pétrole alléché, met le paquet : coup d’Etat militaire en 2002, coup d’Etat économique et sabotage en 2003, campagne psychologico-médiatique en 2004, médiamensonges incessants pour préparer une invasion...

Code Chavez révèle tout : noms des agents, méthodes de financement, couvertures employées (partis, syndicats, « ONG », instituts de « sondage », télés privées...), et les trucs employés pour manipuler l’opinion. Il faut savoir que les mêmes noms, les mêmes « ONG », les mêmes trucs ont été ou sont utilisés en Yougoslavie, Géorgie, Ukraine, Russie, Biélorussie ainsi qu’en Afrique et en Amérique Latine.

Code Chavez : un outil indispensable pour quiconque veut comprendre les méthodes concrètes, aujourd’hui et demain, de la « démocratie made in USA ».

EVA GOLINGER est avocate vénézuélienne et nord-américaine. Spécialiste du droit international et d’immigration, elle poursuit un travail d’investigation l’implication des Etats-Unis dans le coup d’Etat contre Chavez.

Extrait du livre :

Nicaragua et Chili : le manuel du coup d’Etat

La présente intervention américaine au Venezuela a été mise en oeuvre en trois phases, chacune s’adaptant aux circonstances découlant de l’échec de la précédente. La stratégie américaine au Venezuela a suivi les recettes et les grandes lignes d’intervention en Amérique latine. Les tactiques employées au Venezuela apparaissent comme une version modifiée de celles antérieurement appliquées au Chili (années 1970), au Nicaragua (années 1980) et à Haïti (années 1990). Qu’il s’agisse de fomenter un coup d’État (Chili et Haïti) ou de fausser les processus électoraux, ces méthodes ont abouti chaque fois à l’éviction d’un président démocratiquement élu.

Ces dernières années ont montré bien des points communs avec l’histoire du Chili de la fin des années 1960 et du début des années 1970. Des méthodes proches du coup d’État et des grèves qui ont frappé le Chili ont également été employées contre le Venezuela. Toutefois, ce dernier a su y résister et surmonter les tentatives du mouvement d’opposition de droite, appuyé politiquement et financé par le gouvernement américain. Malheureusement, le Chili dut succomber à une prise de pouvoir par la violence qui entraîna l’assassinat d’un président démocratiquement élu et soutenu par le peuple, Salvador Allende, et l’instauration d’une dictature parmi les plus brutales de l’histoire de l’Amérique latine. Les mains sanglantes du gouvernement américain étaient partout présentes, dans le coup d’État de 1973 au Chili. Par la suite, des documents secrets « déclassifiés » et acquis par les Archives de la Sécurité nationale allaient révéler les intrigues complexes mijotées par Henry Kissinger et sa clique pour écraser la montée du socialisme dans la région.

Au Chili, les États-Unis ont employé des tactiques qui se sont maintes fois avérées efficaces. Avant le coup d’État, ils étaient parvenus à injecter des centaines de milliers de dollars dans des syndicats, des fédérations patronales et des organisations sociales désireuses de s’unir afin de faire front contre Allende. Les États-Unis tentèrent d’empêcher l’élection d’Allende en 1970 en renforçant et en soutenant des partis et candidats d’opposition, mais l’écrasante popularité du leader socialiste ne laissa d’autre choix aux États-Unis que la voie de la violence.

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Au Venezuela, (...)

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Quand je suis arrivé au pouvoir, les multinationales recevaient 82% des revenus de nos matières premières et nous 18%. Aujourd’hui c’est l’inverse ! J’ai fait ce qu’il y avait à faire pour mon peuple. J’attends maintenant qu’on m’assassine comme ils ont fait avec Chavez.

Evo Morales, Président de la Bolivie

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