[…] Voilà pourquoi la politique extérieure de Gorbatchev, consistant à démanteler spontanément les points de force de l’Etat dont il était le dernier dirigeant, attend (et attendra peut-être longtemps encore) son historien et, auparavant, son interprète. On a parfois l’impression d’être face à deux personnalités différentes, en lutte entre elles, enfermées dans la même personne. Le dirigeant qui, en novembre 1987 encore, revendique la justesse du choix du « pacte » d’août 1939, est (…)