Une nouvelle preuve de l’esprit dans lequel l’État français - concrètement les participants aux conciliabules de ce qu’il est coutume d’appeler le domaine réservé du président - est intervenu au Rwanda et dans la région des grands lacs de 1990 à 1995, c’est-à -dire avant, pendant et après le génocide des Tutsi, vient de paraître au grand jour, dans le dernier numéro du Nouvel Observateur.
L’article de l’hebdomadaire rapporte l’existence d’une note confidentiel défense du commandant de (…)