A 15h30, Athènes s’est arrêtée. Une pause dans les heurts qui avaient éclaté durant la matinée devant le Parlement en marge de la manifestation des enseignants, après la nuit la plus violente depuis le début de la révolte, il y a quatre jours. Silence absolu dans l’église de Paleo Faliro, dans la périphérie de la ville, où allaient commencer les funérailles d’Alexis Grigoropoulos, l’adolescent de 15 ans assassiné samedi dernier d’une balle tirée par un policier dans le quartier d’Exarchia, à (…)