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Le 2ème Sommet Afrique-Amérique du Sud s´achève sur des propositions historiques

reprise d’article


Échanges économiques, energétiques, financiers, sociaux, politiques, technologiques, et culturels marqués par la solidarité, la coopération et le respect sont les points fondamentaux de l´accord final. Evo Morales a rappelé que le tiers de l´ONU etait présent a ce sommet. Pour l’Afrique, 19 présidents, cinq vice-présidents et 15 ministres d’Affaires étrangers. Pour l’Amérique du Sud : 8 chefs d’État et un ministre des Affaires étrangères. Ont également participé de hauts fonctionnaires des organismes multilatéraux tels que le président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Mohamed Ibn Chambas ; Jacques Diouf le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ; Ahmen Benhelli Secrétaire général adjoint de la Ligue des États arabes ; le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping et le représentant du président de la Banque africaine de développement (BAD), Antoinette Batumubwira.

« Nous allons former deux grands pôles de pouvoir dans un monde pluripolaire qui a déjà commencé à naître. On cherche un monde où il n’y aura plus d’impérialisme, où les peuples seront libres, ou l’on s’unit pour sortir de la misère, du retard, du sous-développement auquel nous avons été soumis par l’empire du nord », a déclaré le président Chávez faisant référence à l’Europe et au Etats-Unis. « Ici, dans le Sud, la salvation du monde et de l’humanité a commencé ».

Pendant les deux jours de discussion, les chefs d’Etat ont présenté des propositions importantes qui montrent les nouveaux plans de relations internationales.

« La libération des peuples africains et sud-américains du nouveau monde est en train de se construire », a affirmé la présidente de l’Argentine, Christina Fernández lors de son discours.

Le président de la Bolivie, Evo Morales, a demandé aux leaders et aux peuples du Sud de récupérer les ressources naturelles et de prendre les mesures pour que le capitalisme ne détruise pas le monde. Il a aussi averti « qu’il est important qu’on se libère comme êtres humains, mais il est aussi important de libérer nos ressources naturelles pour résoudre les problèmes de notre pays ».

Le président de l’Équateur, Rafael Correa, a souligné que ces réunions entres les pauvres du monde nous assure une deuxième indépendance. Le président de l’Unasur s´est engagé à renforcer le processus de coordination latino-américaine et construire le développement équitable de nos peuples, articuler la coopération internationale et la lutte contre l’inclusion social et, dans ce cas là, l’approfondissement des relations entre Amérique du Sud et Afrique ».

Le Venezuela signe un accord avec la FAO et plusieurs pays africains

La capacité pour la production des produits agricoles, la formation et la capacitation technique, et la création de zones d’irrigation font partie des sujets du document signé

Le président Hugo Chávez a affirmé qu’il a signé une série d’accords de coopération entre le Venezuela et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ce qui comprend les pays d’Afrique et l’Amérique du Sud.

« Le ministre pour les Industries basiques et l’industrie minière, Rodolfo Sanz, m’a informé sur la signature des accords de création de compagnies mixtes dans le secteur minier entre le Venezuela et la Sierra Leone, la Mauritanie, le Mali, la Namibie et le Niger. De plus, ils ont aussi signé un accord avec la FAO », a déclaré M. Chávez.

La capacité de production des produits agricoles, tel que des semences certifiées, des fertilisants, du système d’emmagasinage, entre autres. Des ateliers pour la fabrication d’outils agricoles ; l’installation et le développement des systèmes d’irrigation, la formation agricole et la capacitation technique.

Ces accords se développeront en Afrique et au Venezuela. On envisage la production de machinerie pour les projets et la sélection d’une zone destinée aux semailles dont l’extension se divisera d’après la nécessité réelle.

Solution du problème financier

Le président Chávez a évoqué l’approfondissement du fonctionnement économique des pays africains et sud-américains ; ce qui aiderait à trouver la racine de beaucoup de problèmes auxquels ces pays ont été soumis.

« Il y a quelques ans, Fidel Castro me demandait si je savais où se trouvaient les réserves finnancières du Venezuela. Et bien sur que je ne connaissais pas cette information. Les gouvernements précédents négociaient nos réserves avec les banques du nord en les changeant d’un endroit à un autre et gagnaient beaucoup grâce à notre argent », a déclaré M. Chavez.

La Banque du Sud a été créée

La Banque multinationale accordera des crédits aux pays membres de l’Unasur. Le siège principal sera à Caracas avec d’autres sièges à Buenos Aires et La Paz. Puis on créera les dépendances nécessaires

La Banque du Sud est née officiellement ce samedi avec la signature de la Convention Constitutive de la banque qui servira comme outils de développement des peuples du Sud.

L’accord a été signé par Cristina Fernández (Argentina), Evo Morales (Bolivia), Luiz Inácio Lula da Silva (Brésil), Rafael Correa (Equateur), Fernando Lugo (Paraguay), Tabaré Vázquez (Uruguay) et Hugo Chávez (Venezuela).

Cet accord envisage la construction d’une banque internationale publique avec personnalité juridique propre appelée Banque du Sud, afin de financer le développement économique, social, environnemental des pays d’Unasur, de manière équilibrée et stable au moyen de l’épargne dans et en dehors la région.

La Banque servira aussi pour renforcer l’intégration, réduire les asymétries et promouvoir la distribution équitable des investissements entre les pays membres, et dans une phase ultérieure avec l´Afrique.

Le capital total de la Banque du Sud est de 20 milliards de dollars et 10 milliards de dollars ont été autorisés. Les trois associés avec le plus de capacité économique (Argentine, Brésil et le Venezuela) font un apport de 2 milliards chacun.

L’Equateur et l’Uruguay apporteront 400 millions chacun, la Bolivie et le Paraguay 200 millions, Guyane et Suriname moins de 100 millions, la Colombie, le Chili et le Pérou apporteront entre 400 et 2 milliards de dollars.

Un des fonctions de la Banque est celle de financer les organismes de l’Etat, les institutions autonomes, les compagnies mixtes, les compagnies privées, les coopératives, les compagnies associatives et communautaires dans les pays membres afin de développer des projets.

TELESUR

Le président de la televisión multistatale Telesur Andres Izarra, a confirmé la signature de trois conventions souscrites avec les télévisions publiques du Mozambique, de l’Angola et de la Guinea Bissau, dont les informations seront transmises en langue portugaise. D’autre part a été annoncé le lancement de Radio Sud, autre pont avec l’Afrique et le projet de l’Université des peuples du Sud, entre autres projets de coopération éducative et culturelle entre les deux continents.

http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article302&lang=fr

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http://www.legrandsoir.info/Le-2eme-Sommet-Afrique-Amerique-du-Sud-s-acheve-sur-des.html
 
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SUITE A LEUR CENSURE CONTRE WIKILEAKS
 
 
Les Nouveaux Chiens de Garde
 
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Jolie-môme

Depuis 1974 en France, à l’époque du serpent monétaire européen, l’État - et c’est pareil dans les autres pays européens - s’est interdit à lui-même d’emprunter auprès de sa banque centrale et il s’est donc lui-même privé de la création monétaire. Donc, l’État (c’est-à-dire nous tous !) s’oblige à emprunter auprès d’acteurs privés, à qui il doit donc payer des intérêts, et cela rend évidemment tout beaucoup plus cher.

On ne l’a dit pas clairement : on a dit qu’il y avait désormais interdiction d’emprunter à la Banque centrale, ce qui n’est pas honnête, pas clair, et ne permet pas aux gens de comprendre. Si l’article 104, disait « Les États ne peuvent plus créer la monnaie, maintenant ils doivent l’emprunter auprès des acteurs privés en leur payant un intérêt ruineux qui rend tous les investissements publics hors de prix mais qui fait aussi le grand bonheur des riches rentiers », il y aurait eu une révolution.

Ce hold-up scandaleux coûte à la France environ 80 milliards par an et nous ruine année après année. Ce sujet devrait être au coeur de tout. Au lieu de cela, personne n’en parle.

Etienne Chouard

#1251
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