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Principe de précaution : Doctrine étatique de tous les abus et d’interprétation très variable

Agoravox


En effet, pour tenter péniblement de justifier son incompétence Bachelot n’a rien pu su faire d’autre que de parler abusivement de principe de précaution (malgré la grande gabegie), seulement évoquer le principe de précaution cela devient un tantinet cynique et déplacé :

Et oui, Pourquoi dès lors ne pas avoir appliqué la même méthode pour refuser d’approuver l’introduction délibérée des produits radioactifs dans les biens de consommation courante en France par un arrêté de mai 2009 ?

Pourquoi ne pas interdire l’utilisation des produits OGM dans l’alimentation en France ?

Pourquoi ne pas interdire l’irradiation des aliments ?

Pourquoi réduire les procédures d’autorisations de mise sur le marché de nombreux médicaments, faisant ainsi courir un risque non négligeable aux patients ?

Pourquoi encore avoir autorisé l’introduction des nanotechnologie dans les produits de cosmétiques (et bientôt dans l’alimentation) ? alors que des voix de scientifiques, de plus en plus nombreuses, s’élèvent pour demander un moratoire… Et j’arrête là cette liste qui est loin d’être exhaustive.

URL de cet article 9944
http://www.legrandsoir.info/Principe-de-precaution-Doctrine-etatique-de-tous-les-abus-et-d-interpretation-tres-variable.html
 
LA TYRANNIE DU BIEN VIEILLIR
Martz Didier, Michel Billé
La tyrannie du Bien Vieillir, voilà bien un paradoxe ! Il faut être un peu iconoclaste pour aller s’en prendre à une si belle idée, qui fait si largement consensus : « bien vieillir ». Bien vieillir, qui pourrait être contre ? Qui ne le souhaiterait pas pour soi-même et pour autrui ? Qui oserait affirmer préférer vieillir mal ? C’est que le désir de bien vieillir de chacun sans trop d’inconvénients est devenu un slogan qui anime les cercles politiques, court dans les maisons de retraite, envahit les (...) Lire la suite »
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SUITE A LEUR CENSURE CONTRE WIKILEAKS
 
 
Les Nouveaux Chiens de Garde
 
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Jolie-môme

« Si le Président se présente devant le Peuple drapé dans la bannière étoilée, il gagnera... surtout si l’opposition donne l’impression de brandir le drapeau blanc de la défaite. Le peuple américain ne savait même pas où se trouvait l’île de la Grenade - ce n’avait aucune importance. La raison que nous avons avancée pour l’invasion - protéger les citoyens américains se trouvant sur l’île - était complètement bidon. Mais la réaction du peuple Américain a été comme prévue. Ils n’avaient pas la moindre idée de ce qui se passait, mais ils ont suivi aveuglement le Président et le Drapeau. Ils le font toujours ! ».

Irving Kristol, conseiller présidentiel, en 1986 devant l’American Enterprise Institute

Le 25 octobre 1983, alors que les États-Unis sont encore sous le choc de l’attentat de Beyrouth, Ronald Reagan ordonne l’invasion de la Grenade dans les Caraïbes où le gouvernement de Maurice Bishop a noué des liens avec Cuba. Les États-Unis, qui sont parvenus à faire croire à la communauté internationale que l’île est devenue une base soviétique abritant plus de 200 avions de combat, débarquent sans rencontrer de résistance militaire et installent un protectorat. La manoeuvre permet de redorer le blason de la Maison-Blanche.

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