« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
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CARTAGENA & BRIATTE

Alain Souchon et le Che
CARTAGENA & BRIATTE

Le milieu du spectacle français croyait qu’Alain Souchon était une star vieillissante. La sortie de son dernier disque et son intervention au journal télévisé de 20 heures de France 2 le samedi 29 novembre le confirment. En effet, comme l’a constaté, avec un sourire complice le présentateur du journal, Laurent Delahousse, Alain Souchon a encore osé. Cette fois il n’a pas hésité à écrire une chanson contre les imposteurs aux dires de M. Delahousse. L’imposteur, en l’occurrence est, excusez du peu, Ernesto Che Guevara. En consultant Internet M. Souchon s’est « aperçu que des tas de témoins de l’époque disaient qu’il (le Che) s’était souvent conduit de manière extrêmement cruelle, que c’était un drôle de bonhomme qui aimait les armes à feu, l’aventure, alors qu’on en fait une espèce d’icône de la liberté ».

Effectivement pour une star du spectacle française et le cirque médiatique, il est assez osé de se poser en accusateur d'un homme qui a consacré sa vie (et l'y a laissée) à la lutte contre les injustices dans le monde. Il est impossible de raconter en quelques mots le chemin parcouru par le Che pour devenir le symbole qu'il représente aujourd'hui, malgré les puissants et les privilégiés de ce monde. Mais voyons les grandes lignes : Médecin, il s'est engagé au Mexique aux côtés de Fidel Castro pour aller lutter contre la dictature de Batista à Cuba. L'Amérique latine est la région où tout au long de l'histoire, les inégalités sociales ont été effarantes. Les deux voyages accomplis par le Che, en 1951 et 1953, lui ont permis de le constater. Après le triomphe de la Révolution cubaine en janvier 1959, il (...) Lire la suite »
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Les journalistes au service de l’argent
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On sait maintenant, grâce aux révélations issues de l’enquête de la Commission Church du Sénat Américain en 1975 et à la publication de documents officiels et confidentiels à la fin du gouvernement Clinton, que les journaux d’opposition à Allende –en particulier El Mercurio-, ont été généreusement financés par Washington par le biais de la CIA.

Pendant longtemps la dénonciation qu’en faisaient les démocrates a été traitée comme une campagne menée par les marxistes.

Des journaux, stipendiés par les Etats-Unis, ont non seulement contribué à la chute du gouvernement d’Allende mais, plus tard, participé à la politique systématique d’extermination menée par la dictature de Pinochet. L’opération de presse la plus macabre reste l’Opération Colombo. En 1975 une liste de 119 militants disparus chiliens fut publiée dans plusieurs pays, les présentant comme les victimes de purges et de règlements de comptes des partis de gauche. Au mois de mars 2006, le Collège des Journalistes du Chili a prononcé des condamnations à l’encontre de professionnels ayant participé à cette opération. C’est ainsi qu’ont été punis les ex-directeurs de quotidiens René Silva Espejo (décédé) de « El Mercurio », Mario Carneyro (décédé) de « La Segunda », Alberto Guerrero Espinoza de « La Tercera », Fernando (...) Lire la suite »
 


 
 
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