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Auteur : Gérard FILOCHE

Les caisses noires du patronat

Gérard FILOCHE
A quoi servent les 600 millions d'euros des caisses noires du patronat, et où vont les 2 millions d'euros distribués chaque année en liquide par l'UIMM et le Medef ? Gérard Filoche dénonce ce scandale du siècle au coeur du patronat français. Il soulève toutes les questions posées par ce trafic d'argent liquide qui circule depuis si longtemps au Medef et montre comment le patronat se servait de cette caisse anti-grève pour briser la fameuse concurrence libre et non faussée. Denis Gautier-Sauvagnac, ayant agi au nom de tous, se voit contraint de « porter le chapeau » que Laurence Parisot, fausse vraie repentie, lui attribue par spectacle médiatique interposé. Pas une feuille de papier à cigarette ne les sépare. Pas une mallette d'argent liquide non plus. Laurence Parisot l'a reconnu : « beaucoup savaient inconsciemment », c'est un « secret de famille honteux ». Elle « se sent salie ». A l'heure où est écrit ce livre, aucun des membres de la bande n'est sous les verrous ! Editeur : Jean-Claude (...) Lire la suite »

SALARIÉS, SI VOUS SAVIEZ... DIX IDÉES RECUES SUR LE TRAVAIL EN FRANCE

Gérard FILOCHE
« Le droit du licenciement doit être assoupli », « les 35 heures n'ont pas profité aux salariés », « les charges sociales sont trop lourdes », « les fonctionnaires sont des privilégiés », « à terme, on ne pourra plus financer les retraites », etc. Telles sont quelques-unes des idées reçues qui dominent le débat public sur le travail en France. En dix réponses critiques, chiffres à l'appui, Gérard Filoche bat ici en brèche ces préjugés distillés par la vulgate néolibérale pour tenter de liquider un siècle de conquêtes sociales et justifier une vaste offensive contre les droits de la majorité écrasante - plus de 90 % - de la population active : les salariés. Le salariat représente une puissance sociale dont il n'a pas conscience, face à une organisation patronale qui s'efforce par tous les moyens de le diviser pour faire régner l'ordre du marché. Pourtant - les exemples récents des grèves de 1995 et de la mobilisation contre le contrat première embauche en 2006 l'ont bien montré -, c'est en s'unifiant autour de la (...) Lire la suite »

Le scandale du siècle à 600 millions d’euros...

Gérard FILOCHE

Le scandale du siécle 600 millions d’euros... peut-être un milliard de caisse noire d’argent sale patronal. 240 000 euros de salaire par an à DGS pour distribuer 2 millions d’euros en liquide pour corrompre... "la liberté de penser s’arrête là ou commence le code du travail" - Laurence Parisot.

Mme Parisot ment : elle était maître des comptes et cotisations de ses organisations territoriales et professionnelles dont l'UIMM selon les statuts du MEDEF. Voici les statuts du MEDEF ci-dessous, chap 7, p. 20, qui le prouvent : Voici ci dessous, les statuts du Medef, (qui n'est pas un syndicat mais une association) page 20 partie "financière". Mme Parisot prétend sur France inter mardi 11 mars, qu'elle n'était pas maître des finances et comptes de l'UIMM, qu'elle est tombée des nues quand elle a appris qu'ils n'avaient pas de comptabilité et qu'ils la détruisaient chaque année. C'est faux forcément : cela fait trois ans que Mme Parisot dirige le MEDEF, lorsqu'elle l'a emporté sur MM Sarkozy (Guillaume) et Yvon Jacob. Selon ses statuts, ceux de Mme Parisot, ceux du Medef, son vice-président trésorier devait avoir les comptes chaque année avant le 30 juin ! Le comité financier du MEDEF pouvait se faire assister par un conseil indépendant pour préciser en tant que besoin les éléments de (...) Lire la suite »

Pourquoi Denis Gautier-Sauvagnac et Laurence Parisot ne sont-ils pas en prison ?

Gérard FILOCHE

DGS a fait tout ce trafic d’argent sale pour le compte du MEDEF et il n’y a aucune raison qu’il porte le chapeau seul. Mme Parisot est complice, elle savait, elle l’a dit, et ses gesticulations pour charger ses propres amis ne la disculpent pas, elle a toujours les mains sales. D’où vient l’argent ? Où va l’argent. La justice et les citoyens doivent savoir.

C'est une bande organisée au plus haut niveau. Ils trafiquent de l'argent sale, selon leurs propres termes. Ils corrompent. Ils paient des salaires en liquide sans cotisation sociale. Ils se font des prêts à taux zéro, entre eux, illicites. Ils collectent des fonds secrets d'une double comptabilité des entreprises. Ils ont une caisse noire de 600 millions d'euros - certains anciens dirigeants de l'UIMM ont dit qu'elle avait atteint un milliard, qu'ils avaient fait "pareil" que DGS depuis des décennies. Ils sortent des valises de 26 à 32 kg d'argent liquide dont au moins 19 millions - prouvés - depuis l'an 2000. Ils ont même avoué que cela dure depuis bien plus longtemps et que cela porte sur des sommes plus importantes. On n'a jamais eu un scandale aussi énorme. La seule chose que DGS ait reconnu c'est que c'était une caisse anti-grève - qui devait donc servir aussi à « fausser » la célèbre concurrence « libre ». Denis Gautier-Sauvagnac est toujours en poste comme délégué général de (...) Lire la suite »

Réforme du marché du travail : NON à la signature de cet accord scélérat avec le Medef ! par Gérard Filoche.

Gérard FILOCHE
Sarkozy-Parisot Lundi 14 janvier 2008. Ce matin, France Inter n'ose pas interroger Mme Parisot sur le trafic d'argent sale du Medef-UIMM. Non à l'accord scélérat imposé aux syndicats par le Medef ! Mme Parisot vient sur France inter lundi 14 janvier et ne rend pas compte des 600 millions d'euros d'argent liquide, sale, dont elle est aussi responsable que M Denis Gautier-Sauvagnac...Le journaliste n'ose pas l'interroger sur ses trafics ! Par contre les formidables reculs contenus dans le texte proposé par le Medef à la signature des syndicats sont ignorés et masqués ! Mais pourquoi cette bande organisée du Medef-UIMM qui trafique de l'argent sale par mallette entières, peut-elle continuer à plastronner sans rendre des comptes à la justice ? 600 millions d'euros en double cotisation par les entreprises... Sur quelle ligne comptable ? 2 millions d'euros, au moins par an ? Par qui, on sait l'UIMM-MEDEF. Gautier-Sauvagnac-Parisot... Mais à qui ? Silence, omerta, mafia... N'importe (...) Lire la suite »

Mai 68, histoire sans fin.

Gérard FILOCHE
Liquider mai 68 ? même pas en rêve ! Nicolas Sarkozy accuse mai 68 d'avoir « imposé le relativisme intellectuel et moral », « liquidé l'école de Jules Ferry », « introduit le cynisme dans la société et dans la politique » et « abaissé le niveau moral de la politique ». Il aime à dire que « Les héritiers de ceux qui, en mai 68, criaient " CRS = SS " prennent systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police », avant d'ajouter : « Je veux tourner la page de mai 68 une bonne fois pour toutes ». Selon lui, « Il faut liquider mai 68 ! ». Que de haine contre le plus grand mouvement de grève de l'histoire de France ! Il y eut deux mai 68. L'un : superficiel, mondain, marginal ; l'autre : social, révolutionnaire, solidaire… Sarkozy a fait « l'ouverture » avec le mai 68 mondain (Kouchner) dans son gouvernement de contre-révolution conservatrice. Son but ? Battre les héritiers du vrai mai 68, celui des employés et ouvriers qui continuent à lutter pour une autre répartition (...) Lire la suite »

C’est FAUX : Continental, contrairement à ce qu’écrit à tort toute la presse, ne peut revenir sur les 35 h et "passer aux 40 h" , par Gérard Filoche.

Gérard FILOCHE
[ Alors que se passe t-il à Continental ? Pour ne pas payer les majorations, l'employeur va baisser le taux horaire de toutes les heures de façon à amortir les 40 h ! Donc la vraie information que devraient donner la presse sur Continental ce n'est pas que les 35 h sont remises en cause mais que le taux horaire est baissé de façon à ne pas payer la majoration des heures supplémentaires entre 35 et 40 h ... ] Mercredi 19 décembre 2007. Sans les 35 h les salaires baisseraient... Et à Continental, contrairement à ce que toute la presse, écrit, les 35 h ne peuvent légalement pas être remises en cause ! La loi est la loi pour tous, y compris à Continental ! Tout le monde est aux 35 h dans le salariat. Elles sont générales. C'est une loi d'ordre public social. Il n'y a pas un salarié de ce pays qui ne dépend pas des 35 h. Elles se calculent hebdomadairement. Et leur équivalent mensuel est 151 h 66 et leur équivalent annuel est 1607 h (depuis que 7 heures de travail taxées ont été (...) Lire la suite »

Il faut sonner le tocsin avant le 4 décembre : Sarkozy est en train de massacrer le Code du Travail.

Gérard FILOCHE, Richard ABAUZIT
Vendredi 30 septembre 2007. >> ALERTE En ce moment, dans le plus grand silence, Sarkozy est en train de massacrer le Code du travail. Tous les professionnels - syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats - signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d'Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l'Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n'est pas un classique débat parlementaire, il s'agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant). Le code du travail, c'est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C'est la base de l'Etat de droit dans l'entreprise. C'est (...) Lire la suite »

Massacre du code du travail dans le silence général, par Gérard Filoche.

Gérard FILOCHE
Photo : CNT, septembre 2005. Libération, vendredi 23 novembre 2007. Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l'Assemblée nationale, le 27 novembre et le 4 décembre. En 2005, une commission de cinq « rédacteurs » avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l'avait empêché. Au forcing, l'UMP a glissé dans la loi « sur le développement de l'actionnariat salarié », publiée le 30 décembre 2006, un « cavalier parlementaire », l'article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu'ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : « Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée ! » Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l'ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l'opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble. On (...) Lire la suite »

Attention une bande a organisé un racket contre les entreprises de métallurgie ! A ce jour elle est impunie. Que fait la justice ?

Gérard FILOCHE
Dessin : Christian Pigeon www.sudptt.fr Lundi 5 novembre 2007. La France a peur C'est une bande qui a réussi à leur imposer un double prélèvement : « - Si vous payez pas, on vous livre aux grèves et aux syndicats, et on ne viendra pas vous aider, si vous payez on vous aide à tenir le coup lors des grèves, on vous verse des dessous de table, et vous serez protégés ». On dénoncera les grévistes dans les journaux qu'on paye, s'ils se font payer leurs jours de grève. Ainsi ils faussaient la « libre concurrence ». La bande a réussi à ramasser davantage que tous les plus grands « hold up » de toute l'histoire : 600 millions d'euro, certains disent un milliard. Cette bande, comme ce qu'on sait de la mafia, « tient » ses gens en leur reversant des pots de vins en liquide, à raison de 2 millions d'euro par an. Elle va les retirer secrètement, par mallettes de 26 à 32 kilos tous les trois ou quatre mois, et leur chef, un certain « DGS » se charge de l'écoulement de cet argent noir. On n'a pas (...) Lire la suite »
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