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Auteur : Gérard FILOCHE

Casse des régimes spéciaux de retraite : une nouvelle déclaration de guerre de Sarkozy/Fillon contre TOUTES les retraites

Gérard FILOCHE
D&S, lundi 10 septembre 2007. (..) Abandonnée en 1995 par Alain Juppé, volontairement oubliée en 1993 par Edouard Balladur puis en 2003 par François Fillon, la réforme des régimes spéciaux de retraite est de nouveau au programme de la droite. (...) L'Elysée a pris bonne note des propos d'Arnaud Montebourg et de Bertrand Delanoë lors de l'université d'été du PS. Le premier a évoqué une "harmonisation des régimes spéciaux". Il a expliqué "l'ancrage à gauche ne passe pas par des dispositions corporatives". Le second s'est interrogé : "Est-ce que l'on va continuer à dire que l'on ne peut rien faire sur cette question ?" (...) Rapprochés en 2003 par la réforme Fillon, avec notamment l'alignement sur les quarante ans de cotisations, le régime général et celui de la Fonction Publique présentent encore des différences et peuvent évoluer de manière dissemblable. (...) Extraits de "Le Gouvernement accélère la réforme emblématique des régimes spéciaux de retraites", Rémi Barroux et Christophe Jakubyszyn, Le (...) Lire la suite »

Un suicide par jour au travail : pourquoi pas de réaction du « Président » ?

Gérard FILOCHE
Samedi 21 juillet 2007. Sarkozy ne va plus voir ceux qui se lèvent trop tôt, se couchent trop tard, et s'épuisent au point de se suicider au travail. A force qu'il se déplace partout, s'occupe de tout, fasse des projets et des lois sur tout, faits divers, accidents de la route, feux de forêts, tour de France, infirmières bulgares, comment ne pas s'étonner par les questions qu'il « laisse tomber », sur lesquelles il n'intervient pas, ne parle pas, ne réagit pas, ne légifère pas ? Pas de photo, pas d'image, pas de flash info, pas de visite d'entreprise, sur le dernier des suicides au travail... Rien. Il y a eu 360 cas de suicides liés directement au travail l'an passé, un par jour. Cela concerne des employés, des ouvriers, et les cadres, manuels et intellectuels, le stress au travail, la souffrance au travail, la violence des rapports d'exploitation, les rapports de « management » hiérarchiques, le chantage à l'emploi et au salaire... ... Plus grave que la délinquance criminelle, ce (...) Lire la suite »

Un des premiers articles de la loi anti droit de grève de Sarkozy a été voté : 48 h.

Gérard FILOCHE
http://lemajor.unblog.fr 19 juillet 2007. Ainsi, selon cette assemblée nationale à majorité ultra droite et selon ce gouvernement de combat antisocial, selon Thatcher-Sarkozy, il va falloir que vous vous déclariez en grève individuellement, auprès de votre hiérarchie directe, 48 h avant de la faire ! 48 h c'est long dans ces cas là ! Etes vous informés à temps, êtes vous convaincu à temps, êtes vous pour ou contre ? Savez vous ce que font vos collègues ? Votre syndicat ? Dans votre branche, dans votre entreprise, qu'est ce qu'en penses tous vos collègues, soumis comme vous à la feuille blanche, au formulaire, a l'auto déclaration, à l'affrontement individuel avec le chef ? En tous cas votre hiérarchie, elle, va savoir manipuler, diviser, opposer, intoxiquer, menacer, allécher, susurrer, manier carotte et bâton... Imaginez, les discussions dans l'atelier, le bureau, la boutique, le service, le bureau de la Drh ou avec les chefs de personnel : "- Tu y vas, tu n'y vas pas... " (...) Lire la suite »

L’attaque de Sarkozy-Fillon contre le droit de grève et contre le Code du travail prend de l’ampleur.

Gérard FILOCHE
18 juillet 2007. La méthode de Fillon c'est d'essayer de pervertir, de manipuler progressivement, pour mieux les asphyxier, les réflexes de défense des droits sociaux élémentaires. C'est bien Fillon qui a dit : « on ne peut pas remettre en cause les 35 h tout de suite, les esprits ne sont pas mûrs, ce sera pour la législature suivante ». Il fait pareil pour le droit de grève, il prétend s'appuyer sur la défense des usagers contre les cheminots, et puis, il parle d'étendre cela aux enseignants : il teste. Pour arriver à ses fins, Fillon est obligé de mentir et d'aller, masqué, pas à pas : sa loi contre le droit de grève, ce n'est pas pour défendre, comme il le prétend, les usagers ou les parents d'élèves contre les cheminots et les profs, au contraire c'est pour empêcher les cheminots et les enseignants de défendre les usagers et les parents d'élèves. Chacun sait que seulement 2 % des dysfonctionnements des transports proviennent des grèves, et 98 % de l'insuffisance des services publics ( (...) Lire la suite »

Avant le FMI : Dominique Strauss-Kahn et le « socialisme du réel ».

Jean-Jacques CHAVIGNE, Gérard FILOCHE
Juillet 2007. « Il faut un socialisme du réel » affirmait, avant de s'inscrire en attente de poste au Fmi, Dominique Strauss-Kahn dans un long texte, publié en trois parties dans trois numéros du Nouvel Observateur de mai et juin 2007. Le projet est louable. Le résultat l'est beaucoup moins : ni le socialisme, ni le réel n'ont de place dans ce texte idéologique. Seul, risque de rester réel, le « job » au Fmi. Dans cette contribution, le socialisme est remplacé par un « réformisme sans tabou », « sur le financement des retraites, l'évolution du système de santé, la réforme du marché du travail, la reconfiguration territoriale des services publics ». La « reconfiguration territoriale des services publics » est devenue la figure de style obligée chez les sociaux libéraux pour remettre en cause les services publics. Quant à l'absence de « tabou », elle ne penche que d'un seul côté : à droite. Déjà en 2005, à l'Université d'été du PS à La Rochelle, DSK avait affirmé que les socialistes devaient être « (...) Lire la suite »

L’élu de 53 % du peuple et de 100 % du Medef est parti chez ses maîtres... « habiter sa fonction ».

Gérard FILOCHE
Mardi 8 mai 2007. D'abord, il a reçu ses commanditaires au Fouquet's sur les Champs-Elysées. Ses maîtres, Bouygues, Lagardère, Dassault, tous les chefs du Cac 40, les grands financiers ont eu droit aux premiers frais de bouche du nouveau promu. Il y avait aussi Johnny Halliday revenu de son dur exil suisse, et qui est lui aussi, "de retour" maintenant que les 378 000 millionnaires en euros français ont cessé d'avoir peur pour leurs baignoires en or. Le Fouquet's nous dit-on, c'est le dernier "Palace" du groupe Lucien Barrière, premier casinotier de France ( 8000 employés, 39 casinos, 80 restaurants, 13 hôtels) et à ce titre soumis à la tutelle du ministère de l'intérieur, toujours attentif, depuis Charles Pasqua, et le département 92, à ce genre d'activités... C'est d'ailleurs un groupe, nous dit-on aussi, dont le principal actionnaire Dominique Desseigne a pu faire face (avec succès) à des difficultés fiscales et judiciaires suite au montage retenu pour régler la succession de sa (...) Lire la suite »

40 ans après, mai 68 obsède encore Nicolas Sarkozy : pourquoi ?

Gérard FILOCHE
30 avril 2007. Comme Le Pen, Sarkozy - le sortant - s'adresse à "à tous ces sans-grade", "tous ces anonymes", "tous ces gens ordinaires (...) auxquels on ne fait pas attention, que l'on ne veut pas écouter, que l'on ne veut pas entendre » Sarkozy, l'homme de l'establishment qui gouverne depuis 5 ans (et qui gouvernait déjà avec Balladur), l'homme des petits clans et des petits putschs, des couloirs des banques et des marchands d'armes, des villas et des palais, l'homme des financiers et des fortunes dorées, ose affirmer, a contrario de ce qu'il est : "C'est à vous que je veux rendre le pouvoir (...). Je veux être le candidat du peuple de France et non pas le candidat des médias, des appareils, de tel ou tel intérêt particulier, des intérêts partisans, des sectarismes." Lui qui tente de voler son élection grâce aux plus puissants bourrages de crâne médiatique, d'imposer des discours provocateurs, bourrés de mensonges, sans crainte des réactions de la grande presse qu'il contrôle ! Sarkozy le (...) Lire la suite »

Sarkozy se plaint d’être diabolisé ? En vérité, il ne l’est pas assez !

Gérard FILOCHE
Vendredi 27 avril 2007. Sarkozy se complaît à jouer à fond dans le vieux registre de le Pen : le voilà qui se prétend « diabolisé » et qui affirme « je ne suis pas candidat pour plaire à un petit milieu parisien, entre le boulevard St Germain et l'Assemblée nationale. Ce ne sont pas la presse, les sondages, les élites qui m'auront choisi, mais les Français ». (sic) Diabolisé ? Mais vu son programme et vu ce qu'il est, il ne l'est pas assez ! Son programme est tellement anti social que c'est vrai, des électeurs, des salariés, même des syndiqués, des militants de gauche n'arrivent pas à y croire, ne mesurent pas l'ampleur de la menace, certains parlent encore de s'abstenir ! C'est vrai, Sarkozy n'aurait jamais dû obtenir 31 % tout comme Le Pen n'aurait jamais du avoir 18 % en 2002... L'Ump en s'alignant sur Le Pen, sur Bush, Thatcher, Berlusconi ne devrait pas, non plus, avoir une majorité dans la France qui s'est battue contre l'ultra-libéralisme depuis nov-déc 95, fév-juin 2003, a voté à (...) Lire la suite »

On peut, on doit, on va gagner le 6 mai : tous unis dans un formidable front contre Sarkozy !

Gérard FILOCHE
Mardi 24 avril 2007, 23 h. Non seulement Sarkozy n'a pas la partie gagnée, mais il part avec des handicaps très grands - masqués difficilement par ses propres médias Bouygues-Lagardère-Dassault-Rotschild... Sarkozy n'a seulement que 31 % contre 38 % actuellement à Ségolène Royale (avec les appels a voter a gauche) il n'y a pas de ralliement, pas d'appel à voter, pas de réserve pour Sarkozy : il a raclé les fonds de tiroir comme Tapie et Besson parce qu'il n'avait rien d'autre ! Il y a ensuite cinq sources possibles de vote pour Ségolène Royale : 1°) extrême gauche et gauche de la gauche : Bové, Buffet, Besancenot, Laguillier appellent au désistement explicitement, il y aura des réticences, gauchistes, certes, mais on peut convaincre de faire barrage a Nicolas Sarkozy pour espérer le maximum de report. On doit pouvoir parvenir à convaincre les plus extrémistes qu'il faut faire barrage a Sarkozy-Bush-Thatcher-Berlusconi 2°) les abstentionnistes : il y a encore des réserves à gauche dans les 15 % (...) Lire la suite »

Gérard Filoche interrogé pendant cinq heures à Paris par le juge Yves Madre.

Gérard FILOCHE
Pendant le procès du meurtrier de deux inspecteurs du travail, Gérard Filoche, Inspecteur du Travail, a été interrogé pendant cinq heures à Paris par le juge Yves Madre. 10 mars 2007. Gérard Filoche menacé d'être mis en examen par le juge Yves Madre pour avoir menacé dans son activité professionnelle régulière un employeur de lui dresser un procès-verbal : la patron a porté plainte pour "chantage". Le juge a interrogé Gérard Filoche (en présence de son avocat Dominique Tricaud) pendant cinq heures d'affilée au Palais de justice de Paris, de 14 h 15 à 19 h 15 le vendredi 9 mars et a finalement, in extrémis, renoncé à sa menace (pourtant contenue dans sa lettre de convocation initiale) de le placer en examen La nouvelle tactique des patrons de combat : faire contre feu judiciaire de tout bois, porter plainte systématiquement contre ceux qui sont chargés de contrôler leurs turpitudes (inspection du travail) où y résistent (salariés, syndiqués). Pour imposer qu'il y ait suite à la plainte, ils se (...) Lire la suite »
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