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Auteur : Gérard FILOCHE

O.I.T VAINCUE PAR K.O.

Gérard FILOCHE
Le G182, l'Organisation internationale du travail (OIT), a du souci à se faire... Plein la bouche, ils en ont, de la gouvernance mondiale. Sarkozy fait des G4, des G8, des G20, des G27... Il s'agite beaucoup pour redonner des fonds à ses amis du Fouquet's, à Bolloré, Lagardère, Dassault, Pinault, Bouygues, à tous ses copains/banquiers avides de recommencer à jouer dans l'économie casino qu'ils ont pourtant mise en déroute. L'humanité travailleuse et exploitée, incrédule, observe ces gesticulations : les grands de ce monde trouvent soudain des centaines de milliards de dollars ou d'euros qu'ils n'ont jamais trouvées pour lutter contre la faim, les guerres, les pandémies, et qu'ils ont refusé de donner pour les hôpitaux, les écoles, les salaires. Sans scrupules, leurs médias mentent, habillent, dissimulent l'ampleur de la crise systémique du capitalisme : trois hommes sur cette planète possèdent plus que les 48 pays les plus pauvres, Warren Buffet, Georges Soros et autres spéculateurs continuent de (...) Lire la suite »
Durée du Travail

Ca y est "l’opt out" arrive !

Gérard FILOCHE
Communiqué n°4 en défense des 35 h et des salaires : "L'opt out" , c'était l'article 18 de la directive 93-104 qui permettait à la grande Bretagne de déroger à la durée du travail fixée en Europe des 15 à 48 h hebdomadaires maxima. Il y avait trois conditions la première était que le salarié soit "libre" de son choix de travailler plus de 48 h, mais chacun sait qu'il n'y a pas de liberté en matière de droit du travail, tout salarié est subordonné, ce qui caractérise un contrat de travail est un "lien de subordiantion juridique permanente" . la seconde était que les heures au dessus de 48 h soit décomptées. Mais comme elles ne le sont déjà pas en dessous, elles ne furent pas en dessus. la troisième était que cette catégorie de travailleurs soit particulièrement suivie par la médecine du travail. Quel aveu ! Mais comme celle ci n'est pas indépendante, comme elle n'a pas assez d'effectifs, en pratique la médecine du travail n'a pas suivi. Il devait y avoir une "clause (...) Lire la suite »

Mai 68 mondain contre mai 68 social

Gérard FILOCHE
Les commémorations officielles des 40 ans de mai 68 doivent beaucoup à Nicolas Sarkozy. En affirmant qu'il voulait « liquider mai 68 » celui-ci a en effet réveillé une envie de vérité sur ce que fut la plus grande grève générale de l'histoire de France et peut-être du monde. Après tout, vouloir en liquider le souvenir, c'est le meilleur hommage à lui rendre : cela prouve que 40 ans après, mai 68 est encore présent au point qu'il obsède encore l'actuel président, la droite, le patronat, ses caisses noires. Du coup les commémorateurs médiatiques officiels, ayant senti le danger, ne présentent plus mai 68 que sous son jour mondain, historiquement déformé, dénaturé. On a droit aux Serge July, Daniel Cohn-Bendit, Laurent Joffrin, Romain Goupil sans souci de leur trajectoire inversée. Serge July explique que « mai 68 c'est la dernière grande grève du XIX° siècle ». Cohn-Bendit répète « Oubliez Mai 68 ». Joffrin fait un journal droitier qui se prétend indûment l'héritier de mai 68. Goupil approuve l'intervention (...) Lire la suite »
Flexi-sécurité = foutaise

Loi de modernisation du contrat de travail = loi de régression sociale

Gérard FILOCHE
Accord prétendument majoritaire de 4 syndicats sur 5 le 11 janvier 2007 = mensonge Nous voilà , dans tous les médias, dans le langage officiel, en présence d'un mot fabriqué, quasi grotesque car aussi paradoxal qu'incompréhensible : « flexisécurité ». Allez dire aux millions de salariés qu'ils vont être « flexisécurisés » par une « loi de modernisation du contrat de travail », vous éveillerez la certitude légitime qu'on va les rouler dans la farine. Alors autant utiliser des mots simples, que les communicants ne pourront renier : flexicurité = foutaise ! Tout ce qui est dit sur la loi que François Fillon et Xavier Bertrand font voter au Parlement repose sur des manipulations, de la désinformation volontaire, pour masquer une offensive scélérate anti droit du travail ! Il ne s'agit pas d'une loi de modernisation mais de régression sociale ; Première foutaise : qu'on ne nous dise pas qu'elle a été approuvée par 4 syndicats sur 5. Car là commence la foutaise : il existe 8 syndicats d'importance et non pas (...) Lire la suite »

Mai 68 : Histoire sans fin

Gérard FILOCHE
Nicolas Sarkozy accuse mai 68 d'avoir « imposé le relativisme intellectuel et moral », « liquidé l'école de Jules Ferry », « introduit le cynisme dans la société et dans la politique » et « abaissé le niveau moral de la politique ». Il aime à dire que « Les héritiers de ceux qui, en mai 68, criaient " CRS = SS " prennent systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police », avant d'ajouter : « Je veux tourner la page de mai 68 une bonne fois pour toutes ». Selon lui, « Il faut liquider mai 68 ! ». Que de haine contre le plus grand mouvement de grève de l'histoire de France ! Il y eut deux mai 68. L'un : superficiel, mondain, marginal ; l'autre : social, révolutionnaire, solidaire… Sarkozy a fait « l'ouverture » avec le mai 68 mondain (Kouchner) dans son gouvernement de contre-révolution conservatrice. Son but ? Battre les héritiers du vrai mai 68, celui des employés et ouvriers qui continuent à lutter pour une autre répartition des richesses, pour le droit du (...) Lire la suite »

Les caisses noires du patronat

Gérard FILOCHE
A quoi servent les 600 millions d'euros des caisses noires du patronat, et où vont les 2 millions d'euros distribués chaque année en liquide par l'UIMM et le Medef ? Gérard Filoche dénonce ce scandale du siècle au coeur du patronat français. Il soulève toutes les questions posées par ce trafic d'argent liquide qui circule depuis si longtemps au Medef et montre comment le patronat se servait de cette caisse anti-grève pour briser la fameuse concurrence libre et non faussée. Denis Gautier-Sauvagnac, ayant agi au nom de tous, se voit contraint de « porter le chapeau » que Laurence Parisot, fausse vraie repentie, lui attribue par spectacle médiatique interposé. Pas une feuille de papier à cigarette ne les sépare. Pas une mallette d'argent liquide non plus. Laurence Parisot l'a reconnu : « beaucoup savaient inconsciemment », c'est un « secret de famille honteux ». Elle « se sent salie ». A l'heure où est écrit ce livre, aucun des membres de la bande n'est sous les verrous ! Editeur : Jean-Claude (...) Lire la suite »

SALARIÉS, SI VOUS SAVIEZ... DIX IDÉES RECUES SUR LE TRAVAIL EN FRANCE

Gérard FILOCHE
« Le droit du licenciement doit être assoupli », « les 35 heures n'ont pas profité aux salariés », « les charges sociales sont trop lourdes », « les fonctionnaires sont des privilégiés », « à terme, on ne pourra plus financer les retraites », etc. Telles sont quelques-unes des idées reçues qui dominent le débat public sur le travail en France. En dix réponses critiques, chiffres à l'appui, Gérard Filoche bat ici en brèche ces préjugés distillés par la vulgate néolibérale pour tenter de liquider un siècle de conquêtes sociales et justifier une vaste offensive contre les droits de la majorité écrasante - plus de 90 % - de la population active : les salariés. Le salariat représente une puissance sociale dont il n'a pas conscience, face à une organisation patronale qui s'efforce par tous les moyens de le diviser pour faire régner l'ordre du marché. Pourtant - les exemples récents des grèves de 1995 et de la mobilisation contre le contrat première embauche en 2006 l'ont bien montré -, c'est en s'unifiant autour de la (...) Lire la suite »

Le scandale du siècle à 600 millions d’euros...

Gérard FILOCHE

Le scandale du siécle 600 millions d’euros... peut-être un milliard de caisse noire d’argent sale patronal. 240 000 euros de salaire par an à DGS pour distribuer 2 millions d’euros en liquide pour corrompre... "la liberté de penser s’arrête là ou commence le code du travail" - Laurence Parisot.

Mme Parisot ment : elle était maître des comptes et cotisations de ses organisations territoriales et professionnelles dont l'UIMM selon les statuts du MEDEF. Voici les statuts du MEDEF ci-dessous, chap 7, p. 20, qui le prouvent : Voici ci dessous, les statuts du Medef, (qui n'est pas un syndicat mais une association) page 20 partie "financière". Mme Parisot prétend sur France inter mardi 11 mars, qu'elle n'était pas maître des finances et comptes de l'UIMM, qu'elle est tombée des nues quand elle a appris qu'ils n'avaient pas de comptabilité et qu'ils la détruisaient chaque année. C'est faux forcément : cela fait trois ans que Mme Parisot dirige le MEDEF, lorsqu'elle l'a emporté sur MM Sarkozy (Guillaume) et Yvon Jacob. Selon ses statuts, ceux de Mme Parisot, ceux du Medef, son vice-président trésorier devait avoir les comptes chaque année avant le 30 juin ! Le comité financier du MEDEF pouvait se faire assister par un conseil indépendant pour préciser en tant que besoin les éléments de (...) Lire la suite »

Pourquoi Denis Gautier-Sauvagnac et Laurence Parisot ne sont-ils pas en prison ?

Gérard FILOCHE

DGS a fait tout ce trafic d’argent sale pour le compte du MEDEF et il n’y a aucune raison qu’il porte le chapeau seul. Mme Parisot est complice, elle savait, elle l’a dit, et ses gesticulations pour charger ses propres amis ne la disculpent pas, elle a toujours les mains sales. D’où vient l’argent ? Où va l’argent. La justice et les citoyens doivent savoir.

C'est une bande organisée au plus haut niveau. Ils trafiquent de l'argent sale, selon leurs propres termes. Ils corrompent. Ils paient des salaires en liquide sans cotisation sociale. Ils se font des prêts à taux zéro, entre eux, illicites. Ils collectent des fonds secrets d'une double comptabilité des entreprises. Ils ont une caisse noire de 600 millions d'euros - certains anciens dirigeants de l'UIMM ont dit qu'elle avait atteint un milliard, qu'ils avaient fait "pareil" que DGS depuis des décennies. Ils sortent des valises de 26 à 32 kg d'argent liquide dont au moins 19 millions - prouvés - depuis l'an 2000. Ils ont même avoué que cela dure depuis bien plus longtemps et que cela porte sur des sommes plus importantes. On n'a jamais eu un scandale aussi énorme. La seule chose que DGS ait reconnu c'est que c'était une caisse anti-grève - qui devait donc servir aussi à « fausser » la célèbre concurrence « libre ». Denis Gautier-Sauvagnac est toujours en poste comme délégué général de (...) Lire la suite »

Réforme du marché du travail : NON à la signature de cet accord scélérat avec le Medef ! par Gérard Filoche.

Gérard FILOCHE
Sarkozy-Parisot Lundi 14 janvier 2008. Ce matin, France Inter n'ose pas interroger Mme Parisot sur le trafic d'argent sale du Medef-UIMM. Non à l'accord scélérat imposé aux syndicats par le Medef ! Mme Parisot vient sur France inter lundi 14 janvier et ne rend pas compte des 600 millions d'euros d'argent liquide, sale, dont elle est aussi responsable que M Denis Gautier-Sauvagnac...Le journaliste n'ose pas l'interroger sur ses trafics ! Par contre les formidables reculs contenus dans le texte proposé par le Medef à la signature des syndicats sont ignorés et masqués ! Mais pourquoi cette bande organisée du Medef-UIMM qui trafique de l'argent sale par mallette entières, peut-elle continuer à plastronner sans rendre des comptes à la justice ? 600 millions d'euros en double cotisation par les entreprises... Sur quelle ligne comptable ? 2 millions d'euros, au moins par an ? Par qui, on sait l'UIMM-MEDEF. Gautier-Sauvagnac-Parisot... Mais à qui ? Silence, omerta, mafia... N'importe (...) Lire la suite »
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