8 janvier 2010
Gary YOUNGE
Ainsi donc, il n'y avait aucune bombe à retardement qui faisait tic-tac. Aucune nécessité d'infliger des tortures pour soutirer des informations qui auraient permis de sauver in extremis la civilisation tout entière. Aucune nécessité de procéder à des écoutes téléphoniques, de construire des prisons spéciales ou de violer le droit international. Aucun innocent à faire enlever chez lui et à expédier vers l'autre côté de la planète et à soumettre à la torture de la noyade. Il s'avère que les drones, les bombes d'une demi-tonne, les invasions et les occupations n'étaient pas nécessaires.
En fait, lorsque le moment est arrivé, pour éviter une atrocité terroriste les autorités américaines n'ont même pas eu besoin d'aller chercher l'information. Le père du terroriste s'est présenté lui-même à l'ambassade des (...) Lire la suite »
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