20 février 2026
Quand José Marti revendiquait l’honneur du peuple cubain face aux suprémacistes de son époque.
Jacques-François BONALDI
Menacé aujourd’hui des pires calamités par le nouvel administrateur de l’Empire sur le déclin (ce qui explique en partie son exaspération et son angoisse) : « Ou tu te rends ou je t’étrangle une bonne fois pour toutes », le peuple cubain peut reprendre à son compte – et il le fait sans ciller – une sentence que José Martí introduit en 1889 dans un texte devenu désormais emblématique d’une position politique et que j’ai prise comme titre : « La bataille de la liberté ne prendra fin qu’avec la (…)











