Avant l'aurore ...

Pilhaouer

A François Hollande, président par défaut .

Avant l’aurore …

Chaque jour, avant l’aurore vous verrez la lumière effleurer les barreaux,
Chaque jour, avant l’aurore le bruit des clefs dans les serrures,
Chaque jour, les murs vous parleront, les murs des cachots de Franco dont se sert Rajoy, comme on utilise des cachots de résistants à la Santé ou ailleurs pour que l’ordre règne, mais quel ordre ?

Vous l’avez voulu, vous l’avez laissé faire … …
Des Ponce Pilate de votre cour invoquent le droit pour justifier l’innommable .
Pleutres !
Ils sont comme ces juges scélérats qui partout et toujours condamnent des valeureux pour satisfaire les maîtres.

Rien ne justifiera jamais que ce pays livre une innocente au regard de ses lois à la garde civile espagnole et à une «  justice » d’exception.
Vous l’avez fait, vous, président normal, «  socialiste », «  de gauche ».
En d’autres temps, cette garde civile fit taire Garcia Lorca à jamais !

Mais Franco est mort dans son lit comme Pinochet qu’on n’extrada pas, lui !

Avant l’aurore ... , le crépuscule de cette Europe-là  !

Moi, président … j’aurais honte !

COMMENTAIRES  

04/11/2012 22:37 par babelouest

Désormais les doux seront en prison, les pleutres sur des fauteuils, les brutaux seront portés en triomphe, les insensibles posséderont la Terre, les trompettes sonneront pour saluer les assassins, ceux qui relèveront la tête la perdront et ceux qui ne la relèveront pas s’écrouleront, vaincus par l’esclavage tel que les temps anciens n’en ont pas connu.
Autrefois régnait l’espoir. Autrefois l’alouette chantait pour tous.
Il n’y a plus d’alouette, plus de colombe, rien que le bitume, le béton et le ciel du soir rouge de colère. Les murs sont là , ils avancent, et du haut de ces murs guette le spadassin. C’est Gaza, mais c’est la moitié du monde. L’autre moitié aura son tour.
Il n’y a plus qu’un espoir, il s’appelle Aurore. Chante, Aurore, chante pour ton geôlier, chante pour que tombent les murs, que se redressent tous ensemble les esclaves, que s’enfuient les tortionnaires et leurs maîtres aux doigts crochus.

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