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Biodiversité, une indispensable coopération avec la Chine

Début septembre 2020, les Nations unies ont publié une évaluation révélant qu'aucun des 20 objectifs mondiaux en matière de biodiversité fixés en 2010 n'avait été pleinement atteint. Pire, entre 1970 et 2016, 68% de la faune sauvage a disparu. Dans beaucoup de régions du monde, des espèces vivantes disparaissent à une cadence de 100 à 1000 fois supérieure à la normale. Peut-on inverser cette tendance ? Qu'attendent les pays-phares dans les énergies vertes, ceux de l'UE, les États-Unis, le Canada, la Chine, pour coopérer en vue de préserver nos milieux naturels ?

Biodiversité, une indispensable coopération avec la Chine

par Élisabeth Martens, biologiste spécialisée en médecine chinoise, rédactrice en chef de www.chine-ecologie.org, pour la revue « Dialogue Chine-France n°9 », le 18 août 2021

Début septembre 2020, les Nations unies ont publié une évaluation révélant qu’aucun des 20 objectifs mondiaux en matière de biodiversité fixés en 2010 n’avait été pleinement atteint. Pire, entre 1970 et 2016, 68% de la faune sauvage a disparu. Dans beaucoup de régions du monde, des espèces vivantes disparaissent à une cadence de 100 à 1000 fois supérieure à la normale. Peut-on inverser cette tendance ? Qu’attendent les pays-phares dans les énergies vertes, ceux de l’UE, les États-Unis, le Canada, la Chine, pour coopérer en vue de préserver nos milieux naturels ?

Le Sommet des Nations unies sur la biodiversité

Le premier Sommet des Nations unies sur la biodiversité s’est tenu virtuellement en septembre 2020. 1 Il rassemblait 88 pays répartis sur les cinq continents auxquels s’est rajoutée l’Union européenne. Une des plus importantes études consacrées à la biodiversité jamais menée jusqu’ici leur a été présentée. Il s’agit du second Millennium Ecosystem Assessment (ou « Evaluation des écosystèmes à l’aube du millénaire ») 2, une étude menée par 1360 chercheurs de différentes organisations internationales dont 5 départements des Nations unies (WHO, FAO, UNESCO, UNEP, UNDP), la Banque mondiale et l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN). Le verdict était clair : si la pollution et la disparition des habitats semblent être la cause première de l’extinction des espèces, en amont, c’est le réchauffement climatique qui est montré du doigt. C’est donc à lui qu’il faut s’attaquer en priorité pour sauver la biodiversité.

Les États-Unis furent les grands absents du Sommet de l’ONU. Quant au dirigeant chinois Xi Jinping, il a déclaré : « La Chine est prête à prendre des responsabilités internationales en proportion de son niveau de développement et à contribuer à la gouvernance environnementale mondiale. » 3 Le numéro Un chinois faisait allusion à la fracture entre pays développés et pays en développement, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) appelant les premiers à mettre à disposition plus de ressources financières à disposition des seconds, selon le principe de responsabilités communes, mais différenciées.

Le chef de l’ONU, António Guterres a exhorté les dirigeants du monde entier à mettre en place « des politiques et des objectifs plus ambitieux pour protéger la nature et la biodiversité », en ajoutant que « la dégradation de la nature n’est pas une question purement environnementale, elle touche à l’économie, à la santé, à la justice sociale et aux droits de l’homme. » 4

Le président français Emmanuel Macron a déclaré que « 2021 doit être l’année de l’action », tandis que la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen a réaffirmé son engagement en faveur du nouveau cadre mondial pour la biodiversité qui devra être examiné par les 196 parties lors de la COP 15 à Kunming en octobre 2021. 5

Le Pacte vert de l’Europe embrasse l’harmonie chinoise

« Le moment est venu pour les dirigeants mondiaux d’agir ensemble et l’UE est prête à montrer la voie. Le pacte vert pour l’Europe 6 est notre vision d’avenir et notre feuille de route. Nous invitons toutes les parties à s’associer à cet effort collectif pour le changement, afin d’assurer une relance verte, et de protéger et de restaurer notre planète, qui est notre seule patrie », a déclaré Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.

Présenté le 14 juillet 2021 par la Commission européenne à Bruxelles, le pacte vert place l’Europe à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique. Les 27 États membres de l’UE sont tous résolus à faire de l’UE le premier continent neutre pour le climat d’ici 2050. Pour y parvenir, ils se sont engagés à réduire, dès 2030, leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55 % par rapport aux niveaux de 1990. Avec ce programme ambitieux, l’Europe a fixé les grandes lignes d’une transformation économique et sociétale qui converge vers une « vie en harmonie avec la nature à l’horizon 2050 ».

Cet adage rejoint le discours de Xi Jinping qui à son arrivée à la présidence, en 2013, a fait de la « vie en harmonie avec la nature » l’objectif central du PCC. Dès 2005, Xi Jinping, qui était alors secrétaire du comité du Parti pour la province du Zhejiang, a formulé ce qui allait être la ligne de conduite de la Chine sous sa direction : « de l’eau bleue et des montagnes vertes » 7. C’est en ce sens que Xi Jinping a décrété vouloir atteindre la neutralité carbone d’ici 2060 8, et c’est aussi en ce sens que le Conseil des affaires de l’État chinois s’est engagé à soutenir une « Route de la soie verte ». 9 Les projets s’inscrivant dans la « Belt and Road Initiative » (BRI) sont assortis de normes environnementales sévères.

La BRI rassemble 143 pays répartis sur les 5 continents, soit plus de deux tiers des pays dans le monde. Or les autorités chinoises ont pris des mesures pour favoriser la prise en compte des enjeux environnementaux. Une coalition d’acteurs (États, agence des Nations unies, institutions académiques et entreprises) – la BRI International Green Development Coalition – a été lancée en avril 2019 pour orienter les financements vers des investissements verts. 10 27 institutions financières dont la China Development Bank et la China Exim Bank, les deux principales banques publiques octroyant des financements dans le cadre de la BRI, ont signé pour des investissements verts.

Tant l’UE avec le « pacte vert » que la Chine avec la « BRI verte » se sont donné les moyens de créer une dynamique susceptible d’inciter les autres pays à rejoindre l’effort de préservation de la planète. Il est à espérer que leur collaboration scientifique et technique passera outre le « China bashing » qui fait rage actuellement dans nos médias et sur nos réseaux sociaux 11 et qui ne fait qu’alimenter le risque qu’éclate une nouvelle guerre froide. 12

Les préoccupations écologiques de la Chine ne sont pas neuves

Déjà en 1973, lors de la première conférence sur l’environnement, le premier ministre Zhou Enlai avait alerté le gouvernement de Mao des dangers d’une industrialisation trop rapide. 13 D’où une loi chinoise sur la protection de l’environnement promulguée en 1989 qui précise que les règles de protection sont applicables dans les domaines suivants : atmosphère, eaux, ressources minérales, forêts, pâturages, faune sauvage, plantes sauvages, vie aquatique, sites historiques, sites touristiques, sources chaudes, stations climatiques, zones de conservation de la nature, zones résidentielles, milieux naturels, ressources naturelles, milieux d’habitat. 14 La Chine a alors adopté des politiques de conservation de la nature, dont l’établissement de réserves naturelles, d’aires protégées et de parcs nationaux. 15

Depuis, les textes se sont succédé afin de tenter de régler progressivement les problèmes environnementaux apparus au cours des réformes. 16 En effet, sous l’ère de Deng Xiaoping, c’est l’éradication de l’extrême pauvreté qui était la priorité absolue. Le gouvernement s’est alors focalisé sur cet objectif et a conduit les populations chinoises vers une "aisance modeste", une "xiao kang", selon les termes utilisés par Deng lui-même. La lutte contre la pauvreté s’est révélée efficace 17, mais hélas, au prix de lourdes répercussions sur les écosystèmes.

En raison de son développement économique ultra-rapide, la Chine est devenu le pays le plus pollueur de la planète, ce qu’elle est encore maintenant, en valeur absolue. Dans les années 2000, une prise de conscience écologique s’est réopérée, d’abord centrée sur les enjeux de la pollution urbaine et des eaux contaminées, puis, dans les années 2010, sur la gestion des écosystèmes et la protection de la biodiversité.
Une collaboration scientifique avec les « pays développés »

L’objectif-climat de la Chine est d’atteindre son pic d’émissions carbone en 2030 et la neutralité carbone en 2060. Cela exige de la Chine qu’elle passe du pic d’émission à la neutralité carbone en 30 ans, contre 60 ans pour la plupart des « pays développés ».

Il s’agit d’un objectif ambitieux qui concerne les nouvelles technologies vertes tant l’hydraulique que le solaire et l’éolien, la filtration des gaz à effet de serre issus des centrales électriques et autres 18, le nucléaire « propres » 19, la protection des espèces en voie de disparition20 et le contrôle du commerce des espèces sauvages 21, les reboisements à grande échelle22, des mesures agricoles ciblées 23, la restauration de l’écologie marine 24 et fluviale 25, des villes-forêts 26 et des villes-éponges 27, la mise en circulation des véhicules à hydrogène 28, le recyclage des déchets 29, une éducation à l’écologie dès le plus jeune âge 30, etc.

Pour atteindre son but, la Chine n’a pas négligé l’aide internationale31 et a signé de nombreux projets de coopération dans le domaine des énergies vertes et de la protection des espèces menacées. Ils concernent plusieurs pays de l’UE, à commencer par le Danemark et l’Allemagne 32, puis la France, l’Angleterre, l’Italie, etc. 33, mais aussi les États-Unis, le Canada, l’Australie 34. Des équipes de scientifiques chinois ont rejoint des ONG, des universitaires et des partenaires économiques européens et nord-américains pour relever ensemble les défis posés par les énergies renouvelables et le développement durable.35

Ces échanges scientifiques et technologiques méritent d’être épinglés car ils représentent un réel espoir dans la lutte contre le réchauffement climatique qui intègre la lutte pour préserver la biodiversité. Le site www.chine-ecologie.org 36 a été conçu spécialement pour informer les intéressés quant aux progrès fulgurants des technologies vertes en Chine et pour mettre en évidence les partenariats existants et potentiels entre la Chine et d’autres pays.

La « ligne rouge écologique » de la Chine

L’histoire de la Chine a démontré plus d’une fois que lorsque les dirigeants chinois se fixent un objectif, ils mettent tout en œuvre pour l’atteindre (exemple avec l’éradication de la pauvreté). 37 Ils mobilisent la nation à tous les niveaux autour de politiques claires, de ressources concrètes, d’objectifs réalistes et d’une discipline rigoureuse. À cet égard, l’expérience de la Chine peut servir de ligne de conduite dans cette lutte qui devrait rassembler tous les peuples de la terre.

Aujourd’hui, les défis climatiques sont tels qu’au désir d’établir une « harmonie entre l’homme et la nature », la Chine prône aussi une « harmonie entre le développement économique et la protection de l’environnement ». Quand le président Xi déclare vouloir « progresser simultanément sur les fronts écologique et économique », des mesures claires soutenues par des financements précis sont prises en ce sens. 38 Par exemple, en 2017, la Chine s’est munie d’un nouveau dispositif pour lutter contre la dégradation de son environnement. Elle l’a nommée la « ligne rouge écologique ». 39 Il s’agit d’un indicateur de pollution qui vire au rouge dès que le développement économique s’emballe et menace l’environnement. 40

Chaque province a tracé sa « ligne rouge écologique » autour des zones dont la fonction écologique est essentielle en matière de conservation de la biodiversité, des sols, de l’écosystème et des ressources forestières, maritimes ou en eau. Sont également visées les zones « écologiquement fragiles », les vastes territoires subissant une forte érosion des sols ou une salinisation en raison de la désertification. 41 Les plus grandes régions urbaines, comme la conurbation Pékin-Tianjin-Hebei et les régions de la ceinture économique du fleuve Yangzi ont tracé leurs propres lignes rouges. 42

« La Chine a pris ses distances avec l’obsession de l’expansion économique tous azimuts et a évolué vers un modèle plus durable qui fait primer la qualité sur la quantité », explique un haut dirigeant du PCC. Ce discours est désormais la norme de la part des autorités qui ont compris que si la Chine se mettait à hésiter dans ses objectifs climatiques, les coûts écologiques à long terme seraient écrasants, tant pour elle que pour le monde entier.

Éviter l’écueil du « productivisme »

Pour beaucoup d’observateurs, il devient de plus en plus évident que si la perte de biodiversité est due au réchauffement climatique, ce dernier est lui-même lié à ce qui peut être désigné sous le terme générique de « productivisme ». 43 Dans un système économique où la productivité est l’objectif essentiel, les sonnettes d’alarme des climatologues et autres scientifiques ne peuvent pas être entendues et les exigences écologiques passent à la trappe.

« Tout le monde veut sauver la nature et sauver le climat. Mais lorsqu’il s’agit d’agir concrètement, ils (les gouvernements) échouent à chaque fois », a fait remarquer Greta Thunberg dans un tweet récent. 44 Et pour cause, dans nos « pays développés », les limites du développement économique ne sont jamais définies puisque le moteur même du libéralisme est de ne poser aucune limite à la productivité. Dans un tel système, il est impossible de faire progresser la croissance économique tout en protégeant l’environnement. Le capitalisme vert, ou l’écologie en mode capitaliste, est un rêve absurde qui, comme toute illusion, freine la réalisation de nos projets.

Si aujourd’hui la Chine déclare vouloir faire « primer la qualité sur la quantité », elle détient les outils pour atteindre ce but. Elle a les fonds, elle a les partenariats, elle a l’idéologie. 45 De plus, 90% de sa population soutient les décisions gouvernementales. 46 Grâce à ces atouts, tant idéologiques que matériels, la voix de la Chine porte loin. Ses engagements pour la protection de la planète ont une portée universelle ou, en tous cas, son écosocialisme réaliste 47 s’avère plus universel que la « supériorité morale » de l’écologisme euro-américain. 48

Durant le Sommet de septembre 2020, le chef de l’ONU, António Guterres a insisté sur le fait que l’humanité doit cesser de « faire la guerre à la nature » car « cela ouvre la voie aux maladies émergentes, telles que le coronavirus ». 49 La reconstruction économique post-covid de la Chine tient compte des enjeux climatiques. 50

Son économie, parce qu’elle est socialiste, se permet de programmer une relance à long terme capable d’intégrer les énergies vertes et la protection de la biodiversité à un développement durable. Certes, il lui reste de nombreux défis à relever, par exemple en ce qui concerne les centrales au charbon qui restent une source d’énergie majeure. 51 Mais la Chine peut d’ores et déjà revendiquer une position de leader mondial de la transition écologique.

Cela ne l’empêche nullement de maintenir une croissance économique – tant qu’elle est mesurée -, et de développer les technologies du numérique, tels que la 5G et la 6G, qui peuvent se montrer efficaces, voire indispensables, dans le déploiement des énergies renouvelables. 52 Par contre, l’UE et les autres « pays développés » qui s’entêtent dans leur modèle de profit maximum en un temps minimum, risquent de rater le coche de la transition.

Nos pays asphyxiés par la loi du productivisme n’écoutent ni les scientifiques, ni les philosophes. Quand le philosophe marxiste Slavoj Zizek écrit qu’il est « plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme », seule la Chine le prend au sérieux. Or la transition écologique est un défi planétaire, elle est le souci de tous. C’est dire qu’il est urgent « d’imaginer la fin du capitalisme », sans quoi il ne vaudra plus la peine « d’imaginer la fin du monde ». 53

Agenda international sur la biodiversité

Heureusement, quelques rendez-vous en matière de biodiversité sont à l’agenda international.

Le premier est le Congrès mondial de la nature de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) programmé du 2 au 11 septembre 2021 à Marseille. 54 Les nouveaux objectifs issus de ce congrès devraient être adoptés lors de la COP15-CDB (COP15 de la Convention sur la diversité biologique) qui aura lieu du 11 au 24 octobre 2021, à Kunming, en Chine. 55 Le cadre mondial pour la biodiversité de l’après-2020 doit être décidé lors de la COP-15. 56 Ces deux rendez-vous imminents réunissent la France et la Chine dans un désir commun d’agir concrètement pour la planète.

Puis, du 31 octobre au 12 novembre 2021, la COP26 accueillie par le Royaume-Uni en partenariat avec l’Italie se tiendra à Glasgow. 57 En 2022 devrait se tenir un sommet de mise en œuvre après les trois COP de Rio, un Forum politique de haut niveau des ODD (objectifs de développement durable) qui pourrait faire avancer une vision intégrative de la transition écologique à un niveau planétaire, et le UNEA-5 ou 50ème anniversaire de la Conférence des Nations unies sur l’environnement humain qui devrait se tenir à Stockholm et devrait créer une traction politique supplémentaire à l’échelle mondiale. 58

Un bilan mondial sur le climat, dans le cadre de l’Accord de Paris, est prévu en 2023. Il marquera une étape importante pour intégrer la biodiversité dans la responsabilité climatique mondiale en vue d’atteindre la neutralité carbone et les objectifs climatiques collectifs à long terme. Mais la question se pose à présent si l’humanité peut encore réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. La communauté scientifique se montre divisée sur le sujet.

D’après certains experts du Giec, la température mondiale atteindrait 1,5 ou 1,6°C autour de 2030, soit une décennie plus tôt qu’estimé il y a 3 trois ans. D’ici à 2050, le seuil de 1,5°C serait dépassé d’un dixième de degré dans le scénario le plus optimiste de réduction des gaz à effet de serre, mais de presque un degré dans le scénario du pire. 59 Reste un espoir : dans le meilleur des scénarios, la hausse de la température serait ramenée à +1,4°C d’ici à 2100. 60 Gageons que, tous unis pour une cause commune, nous parviendrons à réaliser cet objectif et que la biodiversité de notre étonnante planète sera préservée !

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https://www.laroutedelasoie-editions.com/notre-catalogue/revue-dialogue-chine-france/

Notes :
1-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/268-sommet-de-l-onu-sur-la-biodiversite
2-http://www.millenniumassessment.org/en/Article.aspx?id=61
3- http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/268-sommet-de-l-onu-sur-la-biodiversite
4-Ibid.
5-Ibid.
6-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/accords-internationaux/303-la-neutralite-carbone-en-chine-d-ici-2060-une-tache-ardue-mais-imperative
7-http://www.chine-ecologie.org/energies-renouvelables/energies-vertes/308-vers-une-chine-verte
8-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/accords-internationaux/303-la-neutralite-carbone-en-chine-d-ici-2060-une-tache-ardue-mais-imperative
9-http://www.chine-ecologie.org/107-accueil/0-4-biblio/274-la-chine-et-l-europe-seme-les-graines-d-une-croissance-mondiale-durable
10-http://www.chine-ecologie.org/energies-renouvelables/energies-vertes/263-en-chemin-vers-une-route-de-la-soie-plus-verte
11-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/sante-publique/130-le-covid-19-du-china-bashing-dans-les-medias-francais-a-la-guerre-qui-s-annonce
12-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/accords-internationaux/370-l-avenir-de-notre-planete-depend-de-la-fin-de-la-nouvelle-guerre-froide
13-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-une-continuite-historique/89-la-protection-de-l-environnement-en-chine-un-texte-de-1980
14-http://www.chine-ecologie.org/energies-renouvelables/energies-vertes/308-vers-une-chine-verte
15-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/122-candidature-au-patrimoine-mondial-evaluation-technique-de-l-uicn-qinghai-hoh-xil-chine
16-http://www.chine-ecologie.org/images/2020/2_2_Gaz_effet_de_serre/Law_of_the_Peoples_Republic_of_China_on_the_Prevention_and_Control_of_Atmospheric_Pollution.pdf
17-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/sante-publique/380-la-lutte-contre-la-pauvrete-en-chine-a-grandement-contribue-a-la-reduction-de-la-pauvrete-dans-le-monde
18-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/gaz-a-effet-de-serre/328-la-chine-s-attaque-aux-gaz-nuisibles-a-la-couche-d-ozone
19-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/le-nucleaire/378-la-chine-s-apprete-a-activer-le-premier-reacteur-nucleaire-propre-au-monde
20-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/295-la-liste-des-animaux-proteges-en-chine-une-mise-a-jour-attendue-depuis-32-ans
21-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/359-promouvoir-une-gouvernance-multidimensionnelle-pour-la-conservation-des-especes-sauvages
22-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/terres-arables-boises/289-la-chine-et-l-inde-contribuent-le-plus-au-verdissement-de-la-terre
23-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/terres-arables-boises/341-le-plateau-de-loes-le-plus-grand-projet-de-regeneration-environnementale-au-monde
24-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/lacs-rivieres-fleuves/321-les-projets-littoral-naturel-portent-leurs-fruits
25-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/lacs-rivieres-fleuves/318-nanjing-protege-l-ecologie-du-fleuve-yangtse-et-favorise-le-controle-de-la-pollution
26-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/urbanisme/141-chine-une-ville-foret-pour-combattre-la-pollution-dans-un-pays-asphyxie-par-le-smog
27-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/urbanisme/239-la-chine-contruit-30-villes-eponges-pour-adoucir-le-choc-du-changement-climatique
28-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/transport-communication/139-la-chine-vise-1-million-de-voitures-a-hydrogene-en-2030
29-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/recyclage/349-le-recyclage-en-chine-de-zero-jusqu-a-devenir-un-heros
30-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/education-a-l-environnement/205-l-ecole-primaire-de-qingqingdai-modele-d-education-a-l-ecologie
31-https://www.youtube.com/watch?v=SQrwfn-cvwo
32-http://www.chine-ecologie.org/energies-renouvelables/energies-vertes/159-la-chine-en-transition-energetique-un-virage-vers-les-energies-renouvelables
33-http://www.chine-ecologie.org/107-accueil/0-4-biblio/274-la-chine-et-l-europe-seme-les-graines-d-une-croissance-mondiale-durable
http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-le-contexte-international/285-chine-europe-quel-partenariat
34-http://www.chine-ecologie.org/107-accueil/0-4-biblio/188-la-chine-sauvera-t-elle-la-planete-par-barbara-finamore-aux-editions-polity-2018
http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/energies-fossiles/182-combiner-les-combustibles-fossiles-et-les-energies-renouvelables-une-collaboration-efficace-entre-la-chine-et-les-etats-unis
35-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/359-promouvoir-une-gouvernance-multidimensionnelle-pour-la-conservation-des-especes-sauvages
36-http://www.chine-ecologie.org/
37-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement-2/sante-publique/293-la-chine-a-sorti-800-millions-de-personnes-de-la-pauvrete-en-40-ans
38-http://www.fao.org/3/p4150f/p4150f01.htm
39-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-l-actualite-eco-socialiste/231-pekin-veut-fixer-une-ligne-rouge-contre-la-pollution
40-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/382-chine-conservation-ecologique-redlining
41-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/264-pour-paul-leadley-co-auteur-du-giec-restaurer-la-biodiversite-c-est-possible
42-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/340-l-importance-de-la-biodiversite-dans-l-agenda-urbain-de-la-chine
43-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-l-actualite-eco-socialiste/77-le-modele-chinois-devrait-inspirer-tous-les-defenseurs-du-climat
44- http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/268-sommet-de-l-onu-sur-la-biodiversite
45-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-l-actualite-eco-socialiste/74-la-marche-determinee-de-la-chine-vers-la-civilisation-ecologique
46-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-l-actualite-eco-socialiste/214-selon-deux-enquetes-nord-americaines-les-chinois-sont-plutot-satisfaits-de-leurs-dirigeants
http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-l-actualite-eco-socialiste/261-protection-de-l-environnement-wechat-et-democratie-participative
47-http://www.chine-ecologie.org/107-accueil/0-4-biblio/187-l-ecologie-reelle-une-histoire-sovietique-et-cubaine-guillaume-suing-editions-delga-2018
48-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-l-actualite-eco-socialiste/275-les-realisations-de-la-chine-au-cours-des-cinq-dernieres-annees-attirent-l-attention-du-monde-entier
49-http://www.chine-ecologie.org/protection-de-l-environnement/faune-flore/268-sommet-de-l-onu-sur-la-biodiversite
50-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/accords-internationaux/185-les-espoirs-d-un-accord-sur-le-climat-entre-l-ue-et-la-chine-reposent-sur-une-relance-economique-verte
http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-le-contexte-international/292-le-tournant-realiste-de-l-ecologie-politique
51-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/energies-fossiles/175-la-combustion-du-charbon-talon-d-achille-de-la-chine
52-http://www.chine-ecologie.org/defis-climatiques/accords-internationaux/266-la-5g-couvre-la-chine-qu-en-est-il-de-sa-neutralite-carbone
53-https://www.investigaction.net/fr/ludo-de-witte-lecosocialisme-est-la-meilleure-reponse-a-la-fin-du-mois-et-la-fin-du-monde/
54-https://www.actu-environnement.com/ae/news/congres-mondial-nature-uicn-marseille-2-11-septembre-2021-36720.php4
55-https://www.iddri.org/fr/publications-et-evenements/conference/replay-les-impacts-de-la-covid-19-sur-les-politiques-de
56-http://www.chine-ecologie.org/penser-l-ecologie-en-chine/dans-une-continuite-historique/381-les-politiques-de-protection-de-la-biodiversite-et-l-ecological-redlining-en-chine-quelles-implications-pour-la-cop15
57-https://www.rtbf.be/info/societe/detail_a-l-approche-de-la-cop26-youth-for-climate-se-remobilise-pour-le-climat-des-septembre?id=10821662
58-https://www.unep.org/fr/actualites-et-recits/video/le-pnue-celebrera-ses-50-ans-en-2022
59-https://www.rtbf.be/info/monde/detail_sixieme-rapport-du-giec-sur-le-climat-le-seuil-des-1-5-c-sera-atteint-en-2030-soit-dix-ans-plus-tot-qu-estime-auparavant?id=10820767
60-https://www.journaldemontreal.com/2021/08/06/limiter-le-rechauffement-climatique-a-15c-mission-impossible

 https://www.laroutedelasoie-editions.com/notre-catalogue/revue-dialogue-chine-france/

COMMENTAIRES  

23/08/2021 17:18 par ozerfil

Coopérer avec la Chine ?!!

Vous n’y pensez pas, c’est l’antichambre de l’Enfer, le pays ami de celui du Diable Poutine !!

Qui s’assemble se ressemble : Madame Elisabeth MARTENS, vous êtes donc également un suppôt de Satan...

Rien de tel que de pactiser avec les Anges à la bannière étoilée et les américano-convertis !

23/08/2021 20:50 par John

Les déclarations d’intentions qui se sont succédées depuis 1992 n’ont rien changé à la tendance qui prévaut à la production à outrance, à la destruction des écosystèmes. En revanche le marketing (ou plus prosaïquement, le mensonge) fonctionne à plein pour faire croire aux consommateurs que les entreprises (multinationales pour l’essentiel) s’engagent dans la voie "éoolo". Tant que l’énergie (le pétrole, le gaz) sera bon marché, la vision à long terme des dirigeants sera absente,.... ils ont l’oeil rivé sur les résultats trimestriels !

24/08/2021 09:22 par Auguste Vannier

@john
Vous parlez de la Politique des USA et des Multinationales Occidentales qui représentent 90% des multinationales dans le monde, je suppose ?
En réalité toutes les formes du Capitalisme aboutissent logiquement à l’extinction de l’espèce Humaine...en un temps record.

24/08/2021 12:47 par Yannis

C’est bien de nous vendre la Chine Verte. On espère que les dirigeants de ce grand pays sauront se montrer réellement responsables sur le sujet écologique, la préservation des milieux naturels chez eux et en Afrique aussi.

Sinon trouvez-vous les villes modernes chinoises sexy ? Destruction d’une partie du Beijing historique pour construire des horreurs architecturales, urbanisme du 3e millénaire à peine différent des grands ensembles staliniens-le corbusiens, la connexion 5G et le contrôle faciale (qui se met en place dans les gares SNCF) en plus...

Il y a aussi cette option de surveillance totale des humains, pourquoi ne pas l’appliquer à la Nature, parfois si récalcitrante ??

"LES PETITS BONHEURS DU QR CODE...
Liu Hu est un journaliste chinois. Comme tous ses concitoyens, il ne peut se déplacer sans son QR code. Depuis plusieurs années, ce dispositif est indispensable pour faire ses courses, se rendre au bureau, aller au restaurant, au cinéma, se déplacer en ville, voyager…
En 2017, Liu Hu est allé trop loin : dans un article, il a dénoncé la corruption au sein du gouvernement. Cela lui a coûté une condamnation et une amende.
Mais ce n’est pas tout.
Peu de temps après, il s’est soudainement rendu compte qu’il n’était plus en mesure d’acheter un billet d’avion. Le système venait de le rejeter. Idem pour les billets de train.
Puis il a découvert qu’il était incapable d’obtenir un prêt d’aucune banque, et même interdit d’acheter une propriété.
D’autres comme lui, pour s’être un peu trop exprimés sur les réseaux sociaux par exemple, ont été empêchés de louer, d’occuper des emplois particuliers. Ils ont même vu leurs comptes bancaires gelés.
Parfois, il leur est interdit de participer à des manifestations ou assemblées. Et comme il est impossible d’accéder à certaines artères sans présenter son QR code, ils seraient aussitôt repérés et lourdement sanctionnés.
Fort heureusement, nous ne vivons pas en Chine…"

24/08/2021 14:47 par Jean-Yves Leblanc

Permettez-moi de ne pas sauter de joie devant cet article qui prétend pourtant célébrer notre amie la Chine.

Que nous vante, en effet E Martens ?
Eh bien c’est simple : tous nos plus redoutables adversaires :
- les institutions internationales, toutes sous la coupe du néolibéralisme et du mondialisme : l’OMS, le GIEC, la FAO ...
- La Banque Mondiale
- l’UE avec son "pacte vert" qui "place l’Europe à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique" (et qui va supprimer plusieurs centaines de milliers d’emplois).
Et qui sont ses références ?
- le chef de l’ONU
- Le président Macron qui a déclaré 2021 "année de l’action".
- Ursula Von der Leyen, présidente la Commission Européenne.

E. Martens a beau pourfendre le capitalisme, ses principales références sont ultracapitalistes version GAFAM. Bien sûr, elle vante surtout la Chine, mais la citation qu’elle fait du camarade Xi n’est guère rassurante : "La Chine est prête à contribuer à la gouvernance environnementale mondiale. ». Pas étonnant que Gates ait été traité "d’ami" par le PCC. L’environnement touchant à l’énergie, l’industrie et la vie quotidienne (c’est à dire à tout) on se demande bien quel pouvoir resterait encore à une gouvernance nationale indépendante.

Ce qui me pose probleme, c’est que Martens ne donne pas là une opinion personnelle. Etant liée à ’Chine Ecologie’ elle représente quelque part une vision officielle chinoise. Or ce que dit E. Martens est à peine différent de ce que dit K. Schwab dans son livre "The Great Reset". Quand on sait que Schwab prône une sorte de convergence entre le communisme chinois et le néo-libéralisme occidental vers une sorte d’Etat mondial autoritaire, il y a de quoi être inquiet.

Qu’on me comprenne bien. Je suis bien un ami de la Chine comme je l’ai déjà dit. Mon expérience m’a cependant enseigné qu’il ne faut pas faire une confiance aveugle aux organisations communistes amies que j’ai vu toutes pourrir de l’intérieur. Le PCF a trahi. Le PCUS a trahi, les PC des "pays de l’est" ont trahi. Je suis donc méfiant aussi bien par rapport au Cuba de l’après Raul Castro que par rapport au PCC d’après Deng. Je suis bien conscient que, l’immense population de ce pays, son histoire, l’habileté géostratégique de la Chine pour contrer les US, la place centrale de la Chine dans la mondialisation et la puissance du capitalisme dans ce pays à double système ne facilitent pas ma compréhension des intentions du PCC et je m’abstiens de les juger.
Mais par contre je me permets d’être crtitique vis à vis d’une certaine gauche occidentale qui se découvre une sympathie pour la Chine depuis le Covid. Cette citation de l’article de Martens en donne peut-être la raison :
"(les dirigeants chinois) mobilisent la nation à tous les niveaux autour de politiques claires, de ressources concrètes, d’objectifs réalistes et d’une discipline rigoureuse. À cet égard, l’expérience de la Chine peut servir de ligne de conduite dans cette lutte qui devrait rassembler tous les peuples de la terre." . Ce qui, en clair, signifie : vive la propagande et l’unanimisme, les mesures drastiques, la discipline et le gouvernement mondial.
La dérive de cette gauche est ainsi décrite par nos amis du site L’Ardeur :
"les penseurs du néo-libéralisme, de Lippman à Hayek, ont théorisé le principe d’un État fort, policier et carcéral, pour maintenir sous contrôle des populations qui risqueraient de ne pas comprendre ou accepter la condition qui leur est assignée. Nous nous y dirigeons à grands pas et, une nouvelle fois, celle qui se nomme encore la gauche, dans sa quasi totalité, fait allégeance."
Cette allégeance à un gouvernement mondial autoritaire se manifeste avec clarté depuis un an et demi et va se renforcer avec la prévisible urgence climatique qui va redoubler avec la COP26 en novembre. Dans le sillage des peurs climatiques et sanitaires, elle dessine les contours d’une nouvelle sorte d’"écosocialisme" qui fait son chemin : un socialisme de la frugalité et de l’unanimisme qui parque les humains dans des espaces restreints, bannit toute liberté individuelle, condamne toute résistance populaire et interdit toute émancipation nationale.

PS : Je m’excuse de remettre en PJ un document que j’avais déjà proposé en commentaire d’un article récent du GS mais qui, semble-t-il a été peu lu. Je le juge important car il donne les prévisions du sérail mondialiste sur l’assaut climatique en préparation.

25/08/2021 14:29 par Assimbonanga

Lundi soir, Arte diffusait un documentaire à minuit, heure confidentielle où l’on est sûr que peu de gens l’auront regardé. C’est un bon signe de subversivité. Ce documentaire ne sera disponible en replay que jusqu’au 29 août. Il est génial. Quoique un peu lent. Faut aimer ce rythme. Mais c’est tellement vrai tout ce qu’on y retrouve...
Titre : 33 jours d’utopie. Thème : la république libre de Wendland, sur le village de Gorleben. Question : 40 ans déjà, et tout est recouvert. Combien de temps se souviendra-t-on de Gorleben ?
https://www.arte.tv/fr/videos/083945-000-A/33-jours-d-utopie/
Durée 1h24

25/08/2021 15:06 par ozerfil

Décidemment, je ne ferai jamais à l’idée de voir des gens pourfendre et surveiller attentivement les autres pays pendant qu’on nous prépare pareil ou même pire chez nous en nous faisant gentiment détourner le regard car il est impossible que nous le subissions puisque nous sommes en Démocratie...

Je n’en peux plus du "c’est pire ailleurs " sous-entendu "ce n’est donc pas si mal chez nous " !!
Catastrophique jugement qui entérine notre Descente aux Enfers programmée...
Il faut tout prendre en compte dans les analyses, pas seulement des données fragmentaires à qui "on" fait dire ce qu’on veut...

La paille et la poutre ont de beaux jours devant eux... dans de nombreux yeux !!
Et Coluche avait tout compris avec sa différence entre dictature et démocratie...

Yannis, au fond, que savez-vous de ce journaliste Lui Hu à part ce qu’il vous rapporte ?
Parlez-nous un peu de ce qu’ont subi médiatiquement, professionnellement et humainement, chez nous, de façon réelle, concrète, publique et vérifiable, les Professeurs Peronne, Fouché et Raoult (sommité mondiale en virologie... bousculée par des journalistes prétentieux... sur sa spécialité !) et tant d’autres pour avoir exprimé des méfiances et doutes, même pas une opposition, sur la vaccination généralisée contre le Covid...

Non, la Chine n’est certainement pas un Paradis, notion à laquelle seuls les benêts croient, mais ce n’est pas non plus l’Enfer sur Terre décrit par tous les médias : le martelage permanent sur l’URSS n’a pas visiblement pas suffi à faire ouvrir les yeux sur les procédés occidentaux de dénigrement systématique institutionnalisé !!!

Je suis, par exemple, consterné lorsque j’entends parler en mal (c’est peu dire...) de la Corée-du-Nord par des gens qui ne la connaissent que par des on-dit rapportés par ces médias dont nous pouvons apprécier chaque jour l’indépendance, l’objectivité et la neutralité ; lesquels médias sont sans doute au grand maximum 1% à s’être rendus sur place et ceux qui l’ont fait n’étaient pas venus pour se faire une idée personnelle sur ce pays mais pour y confirmer leurs idées préconçues !!

Comme on s’arrêterait à l’appréciation d’une personne sur ce qu’on nous en a rapporté, sans chercher à vraiment la connaitre plus...

Et Cuba, l’Iran, la Russie, le Venezuela (etc...) ont droit aux mêmes traitements de faveur pendant que la Colombie peut s’en donner à cœur joie (tirs à balles réelles) sur ses opposants dans le silence général et les pays du Golfe Persique sur leur pays voisin (Arabie saoudite, armée par l’Occident, en pleine guerre asymétrique contre le Yémen...) et les Droits de l’Homme avec les régimes les plus rétrogrades de la Terre !!

Les multiples schémas occidentaux qu’on veut à longueur de temps calquer sur le Monde entier ont subi de fréquents et sévères rejets mais nous continuons sur cette voie imprégnée de cet esprit de supériorité qui nous hante : nous croyons représenter le Bien, l’intelligence et la raison !!! Les Cultures et modes de vie des autres ne peuvent donc être que déficients et mauvais...

L’esprit colonial de se sentir missionnés pour apporter la Civilisation aux peuplades arriérées est toujours ancré en "nous" !

L’Humanité n’avance pas.

25/08/2021 18:07 par Xiao Pignouf

@Ozerfil

Comparer Liu Hu, journaliste ayant eu maille à partir pour son franc parler sur la corruption en Chine, avec la triplette Peronne, Fouché, Raoult me semble assez digne d’un numéro d’équilibriste...

Mais soit.

Louis Fouché n’est pas professeur de quoi que ce soit. C’est un médecin-anesthésiste.

Didier Raoult, sommité mondiale ? Sachons mesurer nos élans chauvinistes... D’abord, Raoult n’est pas virilogue (« Lui qui n’est pas virologue a ainsi contribué à faire avancer la virologie par les travaux qu’il a menés avec ses équipes. En 1992, ils isolent un virus géant, appelé Mimivirus, dans une amibe (micro-organisme »), ensuite, s’il est connu mondialement, c’est pour ses prises de position sur le covid, enfin, c’est vrai qu’il fait partie des chercheurs les plus cités mais c’est principalement dû à sa frénésie de publications (liées aux financements) et à sa manie de cosigner les papiers de ses collaborateurs ou des étudiants sous sa tutelle.

Cela dit, Raoult est effectivement l’un des meilleurs infectiologues de la planète (selon Le Point), il a même une bactérie à son nom, la Raoultella.

Enfin, d’après Médiapart, ses anciens organismes de tutelle, l’Inserm et le CNRS, affirment lors d’une évaluation menée par l’HCERES en 2017 que ses unités de recherche manquent « d’expertise dans des domaines clefs », en particulier « en épidémiologie », et n’approfondissent pas assez leurs études, par exemple pour connaître les effets d’un virus sur le corps humain. Les évaluateurs reprochent que la priorité soit donnée au « volume de publications plutôt qu’à leur qualité », estimant qu’une compilation de nouvelles bactéries - comme « on collectionne les timbres » - ne procure pas plus d’avancée pour la recherche scientifique et médicale. Ils jugent « désespérée » la création de la revue New Microbes and New Infections destinée à publier des articles refusés par les autres revues

26/08/2021 07:32 par babelouest

@ ozerfil
La Corée du Nord ! on en dit, on en dit ! On oublie les conditions générales de vie dans le sud-est asiatique. Des logements minuscules, où en fait on ne rentre que pour se coucher (20 m² pour deux en sous-sol, avec juste un soupirail au ras du trottoir...), une promiscuité permanente, car en fait sorti du travail on ne vit que dans la rue. J’ai des témoignages directs concernant la Thaïlande et Taïwan, c’est assez similaire. Donc pour la Corée du Nord il faut relativiser beaucoup ! même si je puis comprendre que ce ne soit pas amusant non plus.

26/08/2021 12:22 par Xiao Pignouf

On oublie les conditions générales de vie dans le sud-est asiatique

C’est pas qu’on oublie, on ne connait pas, c’est tout.

Généralisation, quand tu nous tiens...

27/08/2021 11:34 par ozerfil

Suis-je bien encore sur LGS...?!!

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