Extrait de l’article "Bonnes et mauvaises victimes au Venezuela" du journaliste Maurice Lemoine, publié sur le site Mémoire des luttes le 17 février dernier : http://www.medelu.org/Bonnes-et-mauvaises-victimes-au ] :
Dans le but affiché de « refermer les blessures politiques ou sociales qui nuisent à la vie commune » et de « créer les conditions propices à la participation de tous les secteurs aux affaires publiques », elle prétend ni plus ni moins que d’amnistier tous les faits de violence, crimes et délits à caractère politique (et économique) commis du... 11 avril 2002 au 31 décembre 2015. Y compris, d’après son article 4, l’incitation à la désobéissance aux lois et l’incitation à la haine (nous n’inventons rien !) ; la violence ou la résistance à l’autorité ; la création de panique dans la collectivité par la diffusion de fausses nouvelles ; les dommages aux systèmes de transport, aux services publics, informatiques ou de communication ; l’importation, la fabrication, le port, la fourniture et l’utilisation d’engins explosifs et incendiaires ; l’utilisation de mineurs dans la commission de délits ; l’insubordination, la rébellion civile, la trahison de la patrie, la rébellion militaire, le soulèvement, la révélation de secrets militaires ; le port et l’usage illicites d’arme à feu . « Ils reconnaissent qu’ils ont fait tout ça », a pu s’exclamer l’ex-président de l’Assemblée nationale et aujourd’hui député du PSUV Diosdado Cabello. Curieux démocrates, effectivement, que ces gens-là...
Lien vers la vidéo :
