Lors de l’audition du Sous-comité pour les Amériques de la Chambre des Représentants, destinée à analyser la crise entre l’Équateur et la Colombie, un des législateurs républicains a émis des doutes sur le rôle de l’OEA avant les tensions provoqués par l’attaque militaire qui a violé la souveraineté équatorienne.
Il a entretenu un échange tendu avec Insulza, en interrompant le titulaire de l’OEA pour le questionner sur le Vénézuéla et la guérilla des FARC, organisation que les Etats-Unis considèrent comme un groupe terroriste, a constaté un journaliste de l’AFP.
« Voulez-vous dire si le Vénézuéla soutient des groupes terroristes ? Je ne le crois pas », a répondu Insulza à une des questions émises par le représentant de la floride Connie Mack, un des promoteurs d’une motion pour déclarer le Vénézuéla comme « sanctuaire de terroristes ».
« Il n’existe pas de preuves (contre le Vénézuéla) et aucun pays membre de l’organisation, y compris celui des (Etats-Unis), n’a livré des preuves de cela à l’OEA », a clarifié Insulza.
Telesur - Afp/mc - MC
