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Pape François, qu’as-tu dit quand la dictature argentine tuait des prêtres ?

La presse l’encense, mais des Argentins l’accusent d’être un adversaire de la théologie de la libération, d’avoir dénoncé des prêtres progressistes sous la dictature. Il a été reconnu et accusé par deux d’entre eux en 2012. Ces deux prêtres avaient été dénoncés, arrêtés et torturés.
Sur son site Internet, le quotidien catholique La Croix a rapporté qu’une juge française voulait entendre le cardinal Bergoglio au sujet de l’assassinat du prêtre français Gabriel Longueville, survenu au début de la dictature. La dictature argentine a fait près de 30 000 disparus, 15 000 fusillés.
Déguisé sous le nom de François 1er, Jorge Mario Bergoglio ne répondra pas aux juges argentins ou français dont les voix seront couvertes par des pintades de sacristie tombant en dévotion devant un homme élu par ceux qui lui ressemblent, des vieillards qui, jamais ne firent trembler des fascistes et qui, souvent, leur firent la court- échelle.
Pour en savoir plus (en plus modéré) : http://www.jean-luc-melenchon.fr/2013/03/13/a-propos-du-nouveau-chef-de-leglise-catholique/
Théophraste R. (Rendez-nous le pantzer-pape zinon che ne vous blus les bieds à l’éklisse !).
PS. Puisqu’on ne parle jamais de Chavez, sur LGS, je corrige cette lacune : les chefs de l’Eglise catholique vénézuélienne s’étaient précipités pour adouber l’éphémère dictateur lors du coup d’Etat de 2002. L’évêque de Caracas menait la guerre en sa cathédrale contre Chavez. Celui-ci en riait en confiant : « Ma grand-mère me disait : c’est Dieu qu’il faut écouter, pas l’Eglise ».
Et réécoutons Jean Ferrat :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=724Hgb3ej7o