On vote ce mois-ci ! Les états-majors politiques et leurs armées de militants dévoués sont de nouveau sur la brèche depuis quelques semaines. On ira voter car on se sent encore au fond de soi une âme de démocrate. Mais on a aussi un sacré blues. Le blues de la défaite. Pas la défaite électorale possible du camp que l’on défend éventuellement. La défaite globale du politique réputé incapable de transformer l’espoir des humbles en victoire sur leur sort funeste. Défaite encore du politique (…)