Cela va faire un mois tout juste que Zelaya, l’ex-président renversé par le putsch de juin dernier, est parti en exil en République Dominicaine. Lobo le nouveau président lui avait proposé ce deal : soit il restait et serait arrêté, soit il devait s’exiler. En signe d’apaisement, car une grande partie de la population soutien Zelaya, ce dernier avait opté pour l’exil et est parti du Honduras le 27 janvier dernier lors de la cérémonie d’investiture du nouveau président. [1] (à noter qu’il y (…)