Depuis la mort de Jacques Marseille, les plateaux de télévision et leurs célèbres débats contradictoires sont orphelins.
Il y a une quinzaine d’années, je dirigeais une thèse dont l’un des volets était économique. La thésarde avait exprimé le souhait de voir figurer Marseille dans le jury. Je n’étais pas très chaud, m’étant toujours méfié de ceux qui pouvaient passer, sans états d’âme, regrets ou remords, du communisme au libéralisme le plus échevelé. Ces intellectuels sont les pires (…)