Sous la présidence de Lobo le business se porte bien merci. Les franchises des chaînes étrangères de fast-food vont certainement se voir à nouveau exonérées d’impôts durant dix ans, les anciens militaires putschistes sont nommés à la tête des entreprises de l’état et à San Pedro Sula (capitale économique) les embouteilleurs paient l’eau vingt fois moins cher que le commun des mortels.
Tout va pour le mieux.
Restauration rapide, déjà 10 ans d’exonération fiscale, mais ils en veulent plus (…)