Imaginez une seconde que dans un média public, au Venezuela ou à Cuba, soit publié le papier d’un chroniqueur expliquant que puisque les protestations et les rassemblements populaires, en Espagne ou en Colombie, s’avèrent incapables de renverser le président en exercice que ce chroniqueur déteste, ce qu’il faut c’est faire appel à un colonel sachant bien viser, évidemment pour abattre d’une balle le chef d’État en question, faire un rapide coup d’État et organiser ensuite des élections. On (…)