Le Monde de Robert Fisk : J’écoute un peuple perdu me raconter ses souffrances dans une sorte de transe.
Robert FISK

Dehors se déchaînait une tempête tropicale, les palmiers se tordaient et, avec les éclairs et le tonnerre, on se serait cru dans un bombardement.
On pourrait penser - assis là devant les croissants pas frais le café insipide du bar "réservé aux décideurs" et les journaux locaux pleins d’alarme, que les Malaysiens se sont habitués aux milles nuances de vert des arbres couchés, aux petits temples chinois, aux vieilles mosquées et aux villas dégoulinants d’eau où vivaient autrefois les (…)


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