Le temps qu’il reste… pas des masses, pour Israël.
Gilad ATZMON

Cette année, le Festival du Film Palestinien à Londres a ouvert avec la dernière oeuvre d’Elia Suleiman, Le Temps qu’il reste (105min), une monumentale réflexion poétique sur la Palestine depuis 1948.
Le dernier film de Suleiman me fait penser au livre de Ramzy Baroud, Mon père était un combattant de la liberté[1]. Chacune des deux oeuvres retrace une exploration personnelle et dévastatrice de la désespérance. Toutes deux sont saturées d’échecs et de trahisons à répétition. (…)


Saisir un commentaire

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par les responsables.
Qui êtes-vous ?
Votre message
Utilisez les raccourcis typographiques pour enrichir votre mise en page
Mettre «entre guillemets»   Mettre en {italique}   Mettre en {{gras}}   Transformer en [lien hypertexte->http://...]   Bloc de citation  
Ajouter un document :