Un peu plus sur les candidats.
On passera comme un ouragan sur Juan Manuel Santos, que dire de plus que ne mentionne l’article du compagnon Serge Charbonneau ? (1). Rien. Ou ces quelques casseroles que Santos traine et qui ne l’empêchent pas d’être l’imbattable candidat à la succession de son maître.
Les « Falsos Positivos », c’est grâce à lui. Terme fort mal choisi pour parler d’assassinats et de trucages sordides. En tant que ministre de la défense du gouvernement Uribe (juillet (…)