L’Oréal, que nous aimons depuis que son ancien DRH est devenu ministre de l’Éducation nationale (), vient de se voir attribuer le Trophée du Capital Humain 2010 ().
Telles sont les métaphores qu’utilisent les exploiteurs pour parler des exploités. La livre de chair de Shylock est désormais un « capital », le travailleur est un « trophée » au bout du fusil de l’actionnaire. Ce trophée a été créé par Le Monde (ohé, Beuve-Méry !) et le cabinet de recrutement Michael Page, « leader du (…)