Cher Noam,
Vous retrouver à Paris fut un plaisir que vos nombreux amis et admirateurs avaient attendu depuis longtemps. C’était fatigant, je le sais, mais vous ne devez pas penser que vous avez épuisé votre voix pour rien. Vous ne devez pas non plus retenir une impression trop négative du traitement de certains médias qui "n’ont rien appris ni rien oublié" . Je pense que le traitement peu amène accordé par Le Monde, en particulier, ne fait que souligner l’importance de votre (…)