Hier soir, sur Canal +, un collaborateur de Denisot devisait avec le porte-parole des Roms autrichiens. Un gros bonhomme, jovial et triste à la fois. Il s’appelait, je vous le donne en mille, Sarközy.
Cela fait des mois que je me tue à le dire et à l’écrire : là est le mal-être de notre kleiner Mann, là est sa névrose, là est la violence qu’il retourne contre les étrangers à son monde et les étrangers tout court. Il en va de même pour Éric Besson, dont la mère est libanaise.
Bien sûr, on (…)