Que le Réseau Voltaire me présente comme un « militant sioniste » chargé de « faire aimer les Israéliens par le lectorat réputé pro-palestinien » du Monde diplomatique est, à vrai dire, plus grotesque que diffamatoire. Si le ridicule tuait, Thierry Meyssan serait mort - et j’ajoute : depuis longtemps. Sauf que le responsable de l’articulet me visant a cru utile d’ajouter le nom de mon père (Sephiha) au mien (Vidal) et de publier une photographie où je figure à ses côtés lors de la légation (…)